LIVRE VIII. — LETTRE TROISIÈME
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évêque, de manière à ne pas manquer l'occasion des navires qui font voile de Goa pour Malacca en avril, c'est-àdire l'époque de la mousson favorable, pour écrire à mon ami Alvaro Gentile que cette affaire concerne, ce que déjà vous aurez obtenu du seigneur évêque, d'après les éléments que vous possédez, et ce que, d'autre part, vous présumez pouvoir obtenir, au sujet de l'empêchement, s'il en existe aucun, et si notre ami veut bien vous l'exposer sincèrement lui-même. Il convient, d'après mon opinion, d'aller au-devant des hésitations d'Alvaro, qui se laisserait peutêtre arrêter par un embarras secret, et qui craindra moins de faire un aveu , si vous lui faites espérer qu'û peut être dégagé de tout lien de cette nature, par l'autorité de la puissance ecciésiastique. Je vous recommande encore toute cette affaire, avec autant de force que j'en puis apporter vis-à-vis de vous.
Que Dieu nous réunisse dans la gloire de son Paradis! Adieu.
Malacca, 13 juillet 1552.
Tout à vous en J. -G.
François.
Au P. Gaspard Barzée.
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Que la grâce, etc.
Considérez, maître Gaspard, que je suis infiniment plus redevable envers D. Pedro da Silva, que je ne pourrai jamais le reconnaître, même par les efforts les plus énergiques de ma part. En effet lorsqu'il commandait la place de Malacca, il m'a été si favorable , en tout ce qui intéressait le service de Dieu, que depuis mon arrivée dans les Indes, je n'ai point souvenir d'avoir été assisté de personne avec le