CHAPITRE^ NEUVIÈME. —FAITS POSTÉRIEURS. GXXXVÎI
que saint François-Xavier a travaillé dans les Indes et le Japon, avec un zèle infatigable et un increvable succès, à la convemon des pécheurs et des idolâtres. > L. *€? *i^ï-
La pratique ordinaire de la neuvaine consiste dans la Confession et la Communion , les premier et dernier jours de la neuvaine; dans l'assistance de tous les jours à la sainte Messe, et dans une méditation de chaque jour. En même tetnps, on doit demander la grâce que l'on a en vue, avec une grande humilité, avec une grande foi, une grande résignation et une grande confiance en l'intercession de saint François-Xavier.
La dévotion des dix Vendredis consiste dans la réception de la sainte Eucharistie, les dix vendredis, et dans les autres pratiques qui accompagnent la neuvaine. ■ - - ^^ ^ ■^■tv' t^
-■ i: ': "':-^.^;A: ''''■:■:-' • ■ '- -, :'r'H' ,■ • ' v:"- Le pape Alexandre VII avait inscrit saint François-Xavier au
Calendrier romain, sous le rite semi-double. ,
Un décret apostoHquedu pape Clément X, daté du 14 juin 1670, éleva, pour toute l'Église, l'ofifice de notre Saint au rite double, et remit la fête, du 2 au 3 décembre : dans ce décret, le souverain' pontife confirmait le titre donné au Saint, par la vénération, universelle de l'Eghse, d'Apôtre des nations nouvelles. y>' ^<
Le pape Benoît XIV, par un bref du 1k février 1747 , déclara saint François Xavier Protecteur principal de toute l'Inde Orientale. , ,^,,.;-- .;:-. ..r::/i^M^:ii:;: -■''■ ".-^ ',■ - ;- ^ - -•-"::-/
Par un autre bref du 24 septembre 1753 , le même pape accorda une Indulgence plénière à tous les Fidèles de l'un ou de l'autre sexe, qui, pendant la neuvaine de saint François-Xavier, après s'être confessés et avoir communié, iraient, le vendredi qui précède le dernier jour de la neuvaine, dans une des églises de la Compagnie de Jésus, et y prieraient pour l'union des princes chrétiens, pour l'extirpation des hérésies et pour l'exaltation de la sainte Église notre mère. *
Les Ajinaies de la Propagation de la Foi, tom. viii, renferment d'intéressants détaift sur la dernière reconnaissance qui fut faite, en 1782, du corps de saint François-Xavier. Le bruit s'étant répandu à cette époque que ce précieux dépôt avait été enlevé, l'évêque de Cochin, alors administrateur de l'archevêché de Goa, Pî le gouverneur général des possessions portugaises dans l'Inde^