‹ Lettres de Saint François-Xavier [microform]Chapitre 98 sur 759 · LIVRE I. — LETTRE HOITlfeï · texte numérisé non relu

LIVRE I. — LETTRE HOITlfeï

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teurs de leurs volontés dernières : or, il est terrible de tomber entre les mains du Dieu vivant {!), lorsqu'il s'agit surtout de rendre compte de son administration. I ■ **^ **

Plaise à Dieu, après qu'il vous a si libéralement départi la plénitude de la science, afin delà communiquer à autrui, de vous faire la grâce d'être pareillement libéral à la répandre parmi ceux qui ne désirent savoir qu'une seule chose, qui est de servir leur Créateur et le souverain Seigneur de la nature entière : n'avez-vous pas liniquement en vue la dilatation de la gloire divine? Soyez sûr que le Seigneur de toute justice — et ainsi sera-ce infailliblement, ô très-éminent docteur, — permettra que dans la vie future, nous soyons associés dans la consolation^ si dans la vie présente nom l'avons été dans la souffrance (2). |j^

Je remets la fin de notre entretien au jour où je vous parlerai de vive voix, et ce jour viendra plus tôt que vous ne le pensez; car l'amour extrême que vous me témoignez dans vos lettres, me fait un absolu devoir de vous satisfaire à cet égard. < \.r-i'.:

Je ne vous dirai point l'affection si vive qui m'ûttil à vous ; Dieu, qui seul pénètre au plus intime de nos âmes, connaît la profondeur de tous mes sentiments pour vous. Adieu donc, très-excellent docteur, et continuez de m'aimer.

Lisbonne, le 4 novembre 1540.

Votre hunable serviteur en N.-S.

Frakçois. -^^

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LETTRE VIII

A la Compagnie à Rome.

Que la grâce etc.

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Nous avons reçu votre lettre si désirée, avec un fruit infini pour nos âmes , et tel que le devaient proQurer à des

(1) AdHebr., X, 31.

(2) II adCormth.,1, 7.

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