‹ Lettres de Scheffmacher a un gentilhomme et un magistrat protestant (volume 2)Chapitre 17 sur 108 · JACQUES · texte numérisé non relu

JACQUES

ROI DE LA GRANDE BRETAGNE , EN SA PREMIERE HA- RANGUE AUX ÉTATS D^NGLETERRE , ASSEMBLES LE 9 DE NOVEMBRE 1605.

<( Nous confessons à bon droit que plusieurs papistes , <f et particulièrement nos ancêtres , mettant leur seule a espérance en Christ et en ses mérites, pourraient faire <c leur salut , et que souvent ils le font, et nous détesr( tons en ce point et estimons dignes des flammes la «t cruauté des Puritains, qui disent que nul papiste n^est « sauvé. »

Les Eglises prétendues réformées d'Angleterre ont reconnu ce prince pour leur chef visible et pour leur

souverain , non-seulement eu ce qui est du temporel , mais encore en ce qui concerne le spirituel; quand donc il fit cette harangne, ce furent elles qui parlèrent par sa bouche , et déclarèrent en pleins états de la Grande- Bretagne, que ceux qui ont vécu dans l'Eglise romaine, avant Papostasie de Luther et de Calvin , y avaient eu tout ce qui est nécessaire au salut , et que ceux qui y vivent encore peuvent s^ sauver.

LE MÊME

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