‹ Lettres de Scheffmacher a un gentilhomme et un magistrat protestant (volume 2)Chapitre 18 sur 108 · EN UNE AUTRE HARANGUE · texte numérisé non relu

EN UNE AUTRE HARANGUE

(f Je reconnais TEglise romaine pour mèredesEglises, a mais néanmoins souillée dVrreurs et de corruptions, « et je ne suis point ennemi de TEglise romaine; je ne « veux point que le temple soit détruit , mais que les or- <( dures soient ôtées. »

Cest toujours le chef des Eglises prétendues réformées d^ Angleterre qui parle, ou plutôt, ce sont toujours les Eglises prétendues réformées d'Angleterre qui parlent par la bouche de leur chef et de leur pasteur universel.

Elles avouent que TEglise romaine est leur mère ; vivre donc et mourir dans la profession de la créance de lIBlglise romaine , c^est vivre et mourir dans le sein de la mère de tous les fidèles.

Elles accusent leur mère d^ètre ce souillée d^erreurs <i et de corruptions ; » c^est le langage ordinaire des enfants rebelles à leur père et à leur mère de les accuser

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de faiblesse d^esprit , de peu de conduite et de dissipation des biens ; ils ne croient pas pouvoir justifier leur rébellion j s'ils ne font passer leurs parents pour des personnes qui ne sont plus ce qu^elies ont été , et que Tâge a rendus incapables de raisonner et de gouverner leur maison.

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