M. MAGENDIE
NIMSTRE A SAINT-GLADIÉ : DANS LA DEFENSE DE l'dNION des BÉFOimÉS y ou RÉFUTATION DES IH- VECTIVES DU JÉSUITE DU BOUI^G, CORTHE LE SY- NODE DE CHARENTON (1).
> Et ie synode national a eu un très juste sujet de
•I ne refuser pas la communion ft ceux qui croyant avec
I nous les nrtmes points fondamentaux de la religion,
t demandent cette marque de notre bonne intelligence^
■ car oà se tronre la conformité dé créance es points
■ fondamentaux, la cfKnionnion y doit être approtnéè;
■ nonobstant quelque diversité es articles mdins prin- « cipaux. » i •■:-■. p..:. '
Ce livre de M. Magéndie est approuvé par lé sytiode provincial de Béam , assemblé à Oleron , le 27 sepiem^ bre 1649, et Pai^ix^tion est signée par le modérateur, et par lés deux secrétaires du synode. Ainsi c^êst te sentiment non-seulement de M. Magéndie, mais encore de tons les ministres de Béaro , que là < où se trouve la * conformité de créances es points fondamenlau» , la J « communion y doit être approuvée; » et jim
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séquent , que ni eux ni les luthériens n^ont janiais. eoiun juste sujet de.se séparer de la eommunion de TEglise romaine, fuisqu^elle a reçu toujours et reçoit encore tous les points qu^iis^ croient fondamentaux.
MATTHIEU SÇRIVENER ,
CALVINISTE CONFORMISTE ANGLAIS : EN L^APOLOGIB PARTICULIERE POUR L^EGLISE ANf^UCANB, OU A€>i> TION HISTORIQUE , SCHOLASTIQUE 9 CONTRE LES. DERXIBR& SCHISMATIQJUES DE L^ÉGLISE ANGLICANE,^
pag. 2.
c Le troisième- continuateur qui a porté jusqu^à>nos. « temps les commentaires de Sieidan chez Hichman^. • semble a^oir improuvé en notre Eglise comme une ( chose digne de blâme , de ce que es choses sacrées « nous sommes pl|i3 conformes quHl ne voudrait à FE- « glise romaine , ne sachant pas , qu^en cela mème^ « nouj} sommes plus conformes, aux E^qrjtu^es. et, ^^ < PEglise catholique. »
Cet auteur calviniste ^ mais déclaré pour l*épis-. copat,, ne pouvait pas donner une plus grande gloire ù l^Eglise romaine; il avoue que parmi les religions prétendues réformées y et les sectes schismatiques « ccile-là est la plus conforme' à la sainte Ecriture et ^ TEglise catholique^ qui est la. plus conforme à l'Eglise romaine < es choses sacrées ^ » c^est-à*dire en ce qui concerne la foi , les mystères , les sacrements , et la pré-r (lication de la parole de Dieu. Car c^est reconnaître quM n'est aujourd'hui sur la terre aucune Eglise à qui le
snrnom de catholique, et par. coiuàiuent d^glise oit chacuD peut laire son saint « soit dû ausri lëgïtimemeul qu^à la Romaine.
THÉODORE DE BËZE,