‹ Lettres de Scheffmacher a un gentilhomme et un magistrat protestant (volume 2)Chapitre 43 sur 108 · M. CLAUDE · texte numérisé non relu

M. CLAUDE

MlNiaritB A CHAREIIT0N, DANS L^ENTRETfEN QU'iL EUt Blf 1 662 A MONTAITBAlt , AVEC LE râRE FI(ÂNÇ0ÏS , CAPUCIN, ÈTÎiE pèftE ST.-MAtttlN, jfÊ^rîE, EN PRÉ- SENCE DE n. PELOr, ALORS INTËNDANt VE GtlENNE, ET MAINTENANT PREMIER PRÉSIDENT AU PARLEMENT DE ROUEN , ET DE FEU MADAME 8A FEMME.

Le jésuite. € Uiie maison tombée en ruine , et qui « a besoin d^ètre redressée y u'est pas une maison y mais « une ruine j ou une masure ; que si néanmoins vous « vonUi que TégKse subsiste encore , vous êtes donc « obligés 4e reconnaître que TEglise siâ>sistait pour « tors , et qu^ellç subsiste aujourdMuii , puisque cVst la

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< même ^ du moins quant à Tessentiel ; ear là ou T aentiel d^uue chose manque, la ehose manque aussi

M. Claude* < J^avoue que Tessentiel est dans l^E-

< glise romaine , et que ce n'est que dans les acddents « qu^elle a été altérée. »

Le Jes. c Nous demeurons satisfoits de cet aTeu , c mais nous désirons d^entendre qu^estn^e que ces ac^ « ddents regardent ?

M. Cl. « Ib regardent le salut.

Le Jes. < Il est impossible qu^ils regardent telle* ment le saht ^ que par le défout qui provient de ces accidents , le nécessaire au salut manque à I^Kse romaine où l'essentiel est demeuré. Parce que la fia de Tinstitution de l'Ëglise étant le salut , il n^est pas possible que Tessentiel de l-Eglise demeure , sans que le nécessaire au salut des hommes y demeure. Outre que l'Eglise au temps de Luther, étant semblable i un malade languissant , non pas à un cadavre ou à un mort , et étant encore aujourdliui dans Tétat auquel elle était pour lors , il fout avouer qu^elle est , nonobstant ces accidents , remplie de ?ie, c^est^à"-dire en voie de salut. >

M. Cl. < Elle n^a perdu que son embonpoint , et on

< peut sy sauver , mais plus difficilement. »

Cet entretien dont on vit d^abord des copies , non-^ seulement à Montauban , mais encore en plusieurs villes de la Guyenne ^ du Languedoc , mais particulièrement

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I Péienas , où les états de ia province étaient alors assemblés y donna sujet à un itnpriniéf en forme de lettre, daté de Montauban le 7 février 1663. Il porte pour titre : « Justification éPun ministre de Montauban c contenue dans la lettre d'un amiy où Von voit le c premier et principal point de la controverse déc battu et conclu dans la même ville. >

Il est dit dans cette lettre que ce passage de lIEpltre aux romains , cb. x : t comment donc invoquerontils CELUI AUQUEL ILS n'oNT POINT CRU ? OU COMMENT CR01R0NT*ILS A CELUI QU^ILS N^ONT POINT ENTENDU ? OU COMMENT ENTENDRONT-ILS SANS QUELQU^UN QUI LEUR PRÊCHE ? COMMENT FRÊCHERA-T-ON SI L*'ON N^EST

ENVOYE ? donna ouverture à la dispute.

Que M. Claude ayant à Toccasion de ces paroles de saint Paul parlé durant un quart-dVure sur les diverses espèces de vocation , conclut , que pour annoncer la parole de Dieu au peuple, il fallait être envoyé par celui qui a Tautorité en main , que cette sorte de vocation ou de mission est une pièce nécessaire à un ministre , et c que « quant à lui et st& confrères, ils tenaient leur mission c par voie de succession des uns aux autres , mais que

< pour le regard de Luther, leur premier auteur, il tec nait la sienne de Tévèque du lieu où il était , ft sa-

< voir, avant de quitter le froc. >

Que cette réponse donna sujet au jésuite de dire à M. Claude , que puisqu^à son avis Luther leur premier auteur , avait reçu sa mission et son pouvoir d^un évèque , il devait reconnaître < que TEgiise était alors sur c pied j parce que c^est principalement en la personne

« des érëques qui lu régissent , et cpi en sont le» dief»^

< qo^elle nibmte, et que si eela est, ils étaient eMoile c obligés de rayer de teur confession de foi rârtiole « XXXIII, qui est le fondement de tout leur édlfloe; car « ns établissent dans cet article qu^il a felhi de notre

< temps que Dieu snscîtftt des gens dWe fa^n oxtra-^ « ordinaire pour redresser l^giise qui était tombée eb « ruine. »

Que M. Claude , « pour parer à ce coup ; répondit

< qne FEglise n^était pas tombée en une totale ruiftOi H mais seulement m grande désolation , et qu^Ho était n de? enue semblsèle à an corps malade on languieff saut, qui a perdu son embonpoint. »

Que le jésuite prit soti adversaire au mot , et pressa si fort son argument , quMI força M. Claude à lui accorder deux choses : « Uune que IIEglise était alors rar (( pied , du moîns quant à Tessentiel et nécessaire , et <« Tautre que l^glise romaine qui était en ce temps- <( là , R^étant pas accusée dVoir déchu depuis par une u nouvelle corruption qui soit survenue ^ on ne peut pas (( révoquer en doute que l'Eglise romaine qui est è préce sent ne soit la vraie Eglise de Jésus-Christ, du moins i< quant à ressentlel et nécessaiie , el qu^absohiment on « ne puisse y faire son salut« n

Cette lettre fut imprimée et publiée à Montauban ^ quelques jours après la conférence ; M. Claude qui y était ators mfiiiistre , ne Ta pas r^téë ; il n^a désavoué en aucun de ses écrits , ces réponses qu^on lui attribue dans cet entretien ; Ton ne peut donc pas douter de la vérité du fait , et Pon ne saurait nier quil ne soit

du Bombre de ces miaistres et de ces docteurs de la religion protestante , qui regardent TEglise romaine comne véritable Eglise de Jésus-Christ , où Ton trouve tout ce qui est nécessaire à salut.

Tels sont les sentiments de ceux que les protestants reconnaissent pour leurs réformateurs ; telles sont les pensées des ministres et des docteurs principaux de leur religion ; je pourrais ajouter ici ce que plusieurs auteurs du même parti ^ non moins considérés que les précédents , ont écrit sur le même sujet. Mais outre que mon dessein n^a jamais été de copier ici toutes les louanges que nos adversaires ont données à TEglise romaine dans leurs livres , je pense qu'il n^est point d^esprit rabonnable qui , après avoir lu les témoigpages ci-dessus rapportés, ne soit convaincu qu^elle a été toiqours reconnue des lutbériens et des calvinistes pour vraie E^'se de Jésus-Christ. Ainsi , ce n^est pas seulement aux protestants de ces derniers temps que Dieu a donné les lumières nécessaires pour reconnaître la pos. sihilité d'y trouver le salut ; qu'ail a fait la même grftce aux premiers auteurs de h séparation et du schisme , et à ceux qui y ont vécu , et qui y sont morts avant la naissance des malheureux que nous y voyons engagés aujourd'hui.

Il ne reste donc qu'à prier nos frères errants qui liront cet écrit , et à les conjurer par le zèle qu'ils doivent^ avoir pour leur salut y d'écouter la voix intérieure de leur conscience , et de ne se rendre rebelles, ni aux lumières dont le SaintrrEsprit éclairera leur entendement^* ni aux mouvements secrets qu'ils sentiront dans leui:

cœur , en lisant ces éloges que leurs oracles ont fait d'e FEglise romaine.

Non , je n^en doute pas ; quelques engagés qu^Is se trouvent dans les intérêts de la religion protestante , et quelques fausses idées que leurs miniistres leur aient données de notre créance , de nos mystères , de nos sa-^ crements , de nos cérémonies , du pape ^ du respect que nous avons pour hii, et de fobéissance que nous lui rendons , ils ne pourront pas me refuser de faire avec mol les réflexions suivantes :

1 ^ Que cet aveu si général de tout ce qu^il y a eu de plus savant dans la religion protestante , et ce témoignage si authentique de leurs plus illustres auteurs eit faveur de l^giise romaine , valent bien au moins cette déclaration de leur synode national de Charenton de Tan 1 631 : <( Que les églises de la confession d^Âusbourg « conviennent avec les autres réformés des principes et (( points fondamentaux de la vraie religion, et qu'ail n^y (( a en leur culte ni idolâtrie , ni superstition. »

Ils soutiennent maintenant , leurs ministres le prôchent et l'écrivent , que la religion des luthériens est la véritable religion de Jésus-Christ, et que Ton en peut faire profession sans renoncer à la qualité de Gdèle , et sans se mettre en danger de perdre les espérances du salut. Le témoignage rendu à TEglise romaine par ceux que leur confession de foi dit avoir été suscités de Dion pour réparer et réformer TEglise , et de tant d^autrcs qui ont été les oracles de leurs temples , de leurs académies 'et de leurs |écoles , n'est-il pas de plus grand poids , et ne doît-il pas faire de plus fortes impressions

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sur leur 'esprit , que la doctrine de ce synode ? Et les

sentiments de tant d^auteurs rapportés fidèlement dans

cet ouvrage , ne valent-ils pas les suffrages de ceux qui

opinèrent dans rassemblée de Charenton ?

Il est ordonné par leur discipline : a Qu'en chacun

c( synode tant provincial que national sera élu à basse

(( voix d'un commun accord Tun des pasteurs pour y

« présider, y^etque « sa charge sera de conduire et n modérer tpl^^J 'action dcf proposer et faire ou-

n verture aes nmoses qui sont en délibération , de ren cueillir les voix d'un chacun particulièrement , ou <t déclarer le plus grand nombre , et prononcer la con- « clusion. »

Les plus grands hommes que la religion protestante ait eu jusqu'à présent , sont assemblés dans les bibliothèques ; ils y parlent dans leurs écHts. Je les ai consultés sur ce grand différend , savoir si TEglise romaine dont ils se sont séparés est vraie Eglise de Jésus-Christ , et si chacun y peut faire son salut ; j'ai pris cette innocente liberté de m'ériger en modérateur, a et de recueil- <( lir les voix d'un chacun particulièrement ; » et afin que ma qualité de catholique et de jésuite n*' donnât aucun ombrage aux protestants , et ne leur rendit pas suspecte ma fidélité dans l'exercice de cette nouvelle charge , je ne me suis pas contenté de recueillir les yoix et de les compter : je les ai pesées faisant des réflexions sur chacune 9 et j'ai donné le moyen de les peser avec moi , rapportant non-seulement l'avis et le sentiment de chacun sur la question proposée , mais encore ses propres paroles.

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2"" Que cet aveu et ce consentement unanime de leurs docteurs et de leurs savants , non-seulement ont autant de poids que la décision d^iih de leurs synodes nationaux , mais encore qu^à raison de leur qualité et de leur mérite , ces savants et ces docteurs demandent de plus grands respects , et une plus grande sounti^ion que tous leurs synodes nationaux avec toutes leurs dé-r libérations et toutes leurs défenses , d^a^uer et de prè^ cher que TEglise romaine est vraie ^ti^ de Jésus-^ Christ , que chacun y peut faire son salut , et que c^est sans raison et sans sujet qu^on s^en est séparé.

Ils nWt point aujourdliui de ministre qui soit de la force de Luther , de Calvin , de Zuingle , de Mélancthon de Zanchius, de Vitaker et de Biondel. Ont-ib dans leurs consistoires , et pourraient-ils députer à un synode national des anciens qui soient de la taille d^un duc de Sully, et d^un Philippe de Mornay ? Qui ne s^estimerait honoré y parmi eux , d^étre disciple de Soraaise et de Grotius ? Oseraient-dls espérer de voir dans leur synode un pape , ou s^iis sont choqués de cette expression f un chef visible de toutes les Eglises prétendues réformées d^un royaume ? Car Jacques , roi de la Grande-Bretagne, reconnu par serment solennel des calvinistes d^Ângleterre pour souverain dans le spiri* tuel , aussi bien que dans le temporel , est un de ceux qui ont opiné en cet écrit , et qui y ont donné leur voix en faveur de PEglise romaine.

D^ailleurs ce que Ton trouve dans les liyres de leurs ministres et de leurs docteurs , a bien plus de force , cl est d\m bien plus grand poids , que ce qu\m minis-

Ire ou un ancien de coasisloirq a dit ea opinant jans un synode. La plume ne va pas si vite que la Ibb|^ , et ce qu^un auteur met sur le papier , pour ^tre donuë au public , et exposé k la censure des phis critiques , surtout dans lefi matières de controverse , <A Toti est assuré d Voir des adversaires qui examineroiit tout jusqu'^à la moHidre syllabe , qui prendront tous les avantages possibles dans les propositions énoncées , et qui ne donneront point quartier à leur antagoniste ^ a été mieux digéré que des mots écbappés^dans une assemblée synodale y composée de personnes , dont la plupart ne savent opiner ^ qu'yen diwnt , je suis de IVis de Monsieur N« , sans même savoir , ni quel est son avis , ni quelles sont les raisons sur lesquelles jl Ta fondé.

Au reste ^ les contradictions que Ton voit dans les livres de Luther ^ de Calvin et de quelques autres écrivains . ci&3 dans cet ouvrage , aussi bien que leurs emportem^ta contre l'IBlglise romaine , qu^ils traitent en quelques endroits d^idoUtre , de BabyloUt et de tam^ pie de PAntechrist, nVmpècbeqt pas quMis ne Paient réconnue pour vraie Eglise de Jésus-Christ* Il est arrivé t^ ces auteurs ce qui nVrive que trop souvent à plusieurs enfiants mal élevés , brutaux et furieux : dans le transport de leur fuiHi^ur et de leur rage, ils traitent leur père d'infâme » de scélérat et de bourreau ; ils disent à leur mère tout ce que Toa peut dire aux plus abandonnées; ils protestent même de ne les point reconoaltrc pour leurs parents , et de ne leur point être obligés de la vie ; néanmoins , uon^eulement quand ils sont revenus de leur frénésie , mais encore dans la plus haute

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chaleur de la foreur , ils ne laissent pas d^ttre toujours persuadés d^a?oir reçu d^eux Pexistence , et de recon-^ naître pour leurs parents eeux contre lesquels ils s^em-^ portent | et à qui ils sont rebelles.

Bien loin que les protestants puissent prendre aucun avantage de ces contradictions , elles portent la condam^ nation de leur religion ; elles les convainquent de ne pas Mre Touvrage du ciel, et font voir que ces prétendus ré« formateurs de TEglise ont été non pas des oracles du Saint-Esprit , mais des organes du père de mensonge ^ car il est certain que les hommes inspirés du Saint-» Esprit, n^avancent jamais de contradictions ; il est Esprit de vérité, et ne peut pas mentir ; or, il y a nécessaire, ment de Terreur et de la fausseté où il y a contradiction; et quand une personne se contredit , ce n^est plus Dieu qui parle par sa bouche et par sa plume.

3"" QuHl nY a que les seuls protestants qui soient dans Terreur et dans Tillusion de regarder leur Eglise comme véritable Eglise de Jésus-Christ , où Ton puisse faire son salut ; Ton ne trouvera point d^auteur catholique qui dans leurs écrits lui ait donné cette qualité ; nul n^a jamais avoué que Ton put être sauvé en faisant profession de la religion calviniste ou luthérienne ; tous s'accordent à traiter ces deux sectes de schîsmatiques et d^hérétiques ; vous déclarent que viyre et mourir dans la profession de leur créance , c'est être dans la voie de la réprobation. Ainsi un catholique a la consolation de pouvoir dire : n Je suis dans une Eglise sur la Vérité de laquelle tout le monde est d'accord, amis et ennemis, tous enfants de la maison et étrangers , m'assurent que

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je suis de la famille de Jésus-Ghrist, $on frère, et rnem-^ bre de son G)rps mystique. )> Mais un protestant est toujours tourmenté de ees pensées : <c Tous les catholiques croient que la reiigïon protestante n^est pdini Eglise de Jésus-Christ , qu^elie nVst qii^une secte d^Jié^ reliques et de scfaismatiques , qàe nos ministres sont de faux pasteurs , que notre créance est remplie d^hérésies, et que quand j'aurais donné tout mon bien aux pauvres j et que mon seul péché serait de ?i?re et de mourir séparé de l^glise romaine , je serai réprouvé. II n^y a que les ministres qui me disent le Contraire ; sur la parole de personnes que je sais être intéressées ^ et à qui nos consistoires ne laissent pas la liberté de dire leur isentiment sur ce sujet, dois-je et pùis^jë hasarder Tafiairé de mon salut ^ et me mettre en danger d^étre damné ?

4"* Enfin ^ que PEglise catholique ^ apostolique et romaine étant , de Faveu même de ses ennemis , vé^ ritable Eglise de Jésus-Christ , il est impossible que les sociétés qui en sont séparées, et qui lui font là guerre , ne soient pas fausse Eglise de Jésus-Christ. Ce qui est opposé à Dieu , n^est pas Dieu : ce qui est contraire à la vérité tf est pas vérité , l^Antechrîst h^est pas le Christ : de même les religions opposées à la véritable religion chrétienne y ne sont pas des rclijgions chrétiennes : des Eglises contraires à la véritable Eglise de Jésus-Christ, des véritables Eglises de Jésus^ Christ. Or, de ces différentes religions que Ton appelle protestante ^ luthérienne , zuinglienne , «^éformée , il n^ en a aucune qui , en sa créance , ne soit contradictoirement opposée à la religion catholique , apos^

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tolique et romaine , qu^elles a? ouent être Térilable relî-^ gion , et Téritabie Eglise de. Jésii$-Christ ; nulle d'^elles n^est donc la véritable religion chrétienne , la vraie Eglise de Jésus-Christ , et personne ne doit espérer de pouvoir faire son salut en aucune de ces fausses reli- ;^ions et de ces fausses Eglises.

Fu;«

LETTRES

DE SGHEimiE/kCHER,

DOCTEUR ALLBMAKO DB LIINIVBBSITÉ C4TB0UQUB DE STRASBOURO ,

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