TOTI. I
%1i SSCOTOB I4ZTTBK
Iflireligio
tqu^ ai|l^iifs^ r^bus qu'Us font àe rScntore se 4<^çonvtç^ piar tqiç» d'^torité^ en smv^ les tnr e§ dp. If ^aj^jijtiQç , çt eflk consultant les 0)racî^ .Ç,i;]^4spi i^is i'ftbiils qp'ilscïn foijt ici se con- ]|altps^rYQfe^4çs^tûnjeut , içt ce Qu'est pas trop de çiÙrie ^6) Ifijfi; 4^9S^Ui, d^en iu[iposei: mix peuples [pfur^t^ S^ xnaipôf^^stçment ici à toqt espri^ sage rt t^écj^ , ^u'un ixiillion, de, passages qu'ils empio^^çaiegat pour k çw^^ le Oé-
guîser , ne^ f<9^ que 1^ mettre doQS, ua plu3 grau^^ ipqr.
us PApTESTATVTS ABANDONNEin* DANS LA PRATIQUE I.A IffrFHpDB DB LA CONFRONTATION.
lNl^}s, jjç. nji'aperçpi^ r j^onsîeur , que Je désir 4?^ ](*épo)^re âi tout ^ et de dévoiler en tout les jsul^ti^tés di? yos mimstres , finit par m'entralner tropjioîa. J[ç ç^ns uioi-iméme mes longc^eurs; çqxpi^i^ff, ai-jjç pius de sajet de craindre vos çuixui&j Qççt^pPW Ifes pçévepir, ou du moins pour VQ^s, Iç^ rçi^^fes glu? supportables , que je vais l^régei; ^ç plp;^, p(]^sjl|;>te îe peu qui me reste â 4ffft-. V;çt!ns, 9fi tTQpyçriea, p^. régulier d'abau- ^Q^ei: xfftfi. pîfftîft 4e ia matière que j'ai entrepris 4ç Ufk^i e^dsW' hyw^ qae j'ai de vqus ïSwre CQfln^ç IJipsBflfew^^e de volçç. foi , il W'u^poslç J^ç^ppj^dç.VQUft f^îre, i;emarqqer que chez vous on ne profite pas de cet expédient, suggéré cependant par vous, comme le seul qui
SÛR TJl RÉGÉS DE lA FOI. 275
reste poxxt von^ rasddiief dàins la eréânée dés âtticiks contestés. J(e vécue dire qoe chea votis OÈk iPàk trèS^ peu dNlâdgé^ de la méthode dé k confrotttsytioii ^ et cpé HdMetdeitkeiit cette méthode lie {M*odtiil pas^ Teffét désiré , qaé hôûseulemei^ elle passe les forcés dn pms gtsaiû AOifiIjifedeiroS|iai*âsâiidy jâ^ phUél3e
n'est point prâtiqciée pdf cettt ^ font profe^- Aen dé XûtàeàÉ s'en sertir , et qni atifàiient dés ^Ë^ositidn^ à poutroir le faire; (^e!<]oes cddrCes réibxions voïA Von^ en convaincre ^ du ihoÏÈfs nie pàtùksént « elles^ snseéptSbles dé faille sur votre «sprit cette salntaire imptiession.
Je vous prie ^ Monsieur y de faire* première ment attention , que c^est dans les eafédhidnles que ses trouvant m^rqtii^ tëA iloginés^ de Yotre doctrine, en termes courts et précis : on a grMd soia d'en ktccdqnar totiS' les pcSnt^ Mx jennes gens^ dès Vàge le plus tendre' , et de lémr faire apprendre par coetfir les^ pàrcdés qm te^ eâtoncént clsdrement. C'est diems Féstîliié' et té respect! pMir cette doctrine , qtiHà sont ntomrt*is , qitf ils grandissent, et qu'ils^ psâ^éiinei^ èf Tâge dé dlsèe^ nement. Qtd lie voit donc que ce* n'est pds par la voix de rexamen et de la discnssiotl qalls se déterminent à embrasser cette doctriité ; mais que cf esr par l^impresstoni de leta*s màSté^ j et par la déférence qn^ ont potar ctttk qni lénr en disent è&f bien ? Us' la re^oiVeût comme indiâdtabte , avant dîètrè en éts^ d'examiner si elle «»t vraie; et^qilâtid dlltls la ëinté ils riéfinent à f4»ini&ier ttvee mi esprit pkis onvert , ils ne le foM qa'ivprês ^y être affermis par Tha^
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bitade et par Taxuonr qu'ails ont pour la doctrine de leurs pères. De là, s^ils étudient, ce n^est plus pour faire ' choix de sentiment sur les articles contestés , c^est uniquement pour soutenir et défendre avec chaleur les sentiments dans lesquels ils ont été élevés ; d^où il est évident que le parti n^a pas cette conduite contre ses propres pria* cipes. Car la; première de vos lois est de ne recevoîi; aucun point de créance , avtot d'avoir examiné s'il est bien établi dans TEcriture. Or^, d^près les observations que je viens de faire, il est manifeste qu'on fait recevoir à tous vos adhérents cç qu'ils: doivent croire , avant qu^ils soient, capables ' d'aucun examen. Il est donc vrai , que dès les premiers pas vous vous écartez de la méthode que vous vous étiez proposé de suivre. ,
Peut-être vous me direz que les jeunes gens, parvenus à un âge pluS: Jjxùr , ne manquent pas de confronter avec l'Ecriture ce qu'on leur a enseigné , de reconnaître la conformité de ce qu'ils ont appris , avec cette divine règle , et de perfectionner ainsi leur foi ; mais pour lors ils trouveront dans l'Ecriture ce qu'on veut qu'ils y trouvent ; ou ce qu'ils cherchent eux-mêmes à y trouver , et les idées de leurs maîtres leur serviront de règle ' pour l'entendre , comme il se voit manifestement dans les différents partis qui usent de votre méthode et de vos principes* Car quelque opposés que soient entre eux ceux de votre coi^imunion , ; zwingliens , calvinistes , ^abap^stes ,: piétistes , tous par l'impression qui . Ujfiv reste des instructions reçues dans
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Tenfance , se persuadent voir dans l^critarfe , ce qu'on leur a dit si soavent y être.- Cessez donc de mettre des catécMsmes entre les mains de vos enfants , cesses même de leur faire donner par vos mattres des Impressions qui les engagent, ou cessez d'exiger qu'on ne croie qu'a^nrès avoir examiné : car votre condnite en ce point ne s'accorde pas avec voli% maxime.
Remarquez en. second lieu, s'il vous plaît, Honsieor, que chez vous on reçoit les .quatre premiers conciles généraux et tontes leurs décisions : c'est de quoi vous &îtes une profesàOn publique à la dixième page de votre lUtuel de Strasbourg. Or , souffrez que je vous demande si vous connaissez un seul des habitants de cette vilLCf qui se soit jamais avisé d'entrer en dîsf cosùon des articles qui ont été décidés dans ces quatre conciles. En savez -vous quelqu'un qui ait examiné avec soin ce qui s'est dit pour ou contre, la consubttantialité dn Verbe , pour ou contre la divinité du Saint-Esprit ; qni par une recherche exacte des raisons alléguées de part et d'autre , se soit mis en état de juger par lui-i même s'il y a denx natures en Jésu^TChrist , on s'il n'y en a qu'une ; s'il n'y a qu'une personne en Jésus-Christ , on s^il y en a deux ? Avouez y Monsieur , q/ae vops ne connaissez personne de votre rang, qui se «oit jamais embarrassé du détail de ces importantes questions ; et que voos-^me , tout appliqué que vods-AW toujours été à vous bien instruire de votre u non , vous n'avez point encore pensé à les 4 fondir. Avec con^ien plus de raison f
ise a les -apu ison T>oi4f^^^
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uow répondm^e k iiiéme tranqa^ d^e^prit dans taoA d^autrea qm tous le cèdent infiniment en kimiérea et en; appliesrtions ?
^ Sm qaci donc se fonde tonte cette mnltitndé avec vous ^ ponr recevait des vérités qui con* testées pendant nn temps considérable , par xmm infinité de. gens^ d^n esprit rare et d'nn pro^ fond savoir ; des vérités qui, après tons ies éckim çtssem^nts qu'on y a donnés , sotifirent encore aujourd'hui des difficultés capables d'étonner et â^«QOil>arrasser ks esprits les plus pénétrants ? Est^ ce sur Tautorité de vos ministres y qui asscBrent que lès décisions de ces conciles n^ont rien qâe ^ eoafbrme à TEçriture, Mais, Monsieur^ ce n^t pas là satisfaire à votre engagement, Yoos vous étiez chargé d^examiner le tout par vous^ tùème i comment donc refusez-vous ici les soins d'ime discussion que vous avez jugée néee»« saire pour des points d^une bien plus légère im^ portanc^ ? Pourquoi vous en fier à une autorité humaine et sujette à faillir y lorsqu^il s- agit de croire avec une fermeté inébranlable des artî-^ clés capitaux et essentiels à la religion ? Est-ce donc Tautorité des conciles mêmes , qui donne cette pureté à votre foi ? Mais les conciles généraux ne passent pas chez vous pour infailli-» blés ; vous prétendez même que plusieurs ont donné dans de$ erreurs grossières. Qui vous ga^ rantira que les quatre premiers ne se sont pas trompés ? Daps le fen^s même que ces conçues se sont tenus, INisage universel de TEglise était de prier pour les^ morts , dHnvoquer les Saints , de témoigner du respecte! de la vénération pour
sua u idALB I» u roi. Sl8
tet rdiqaesk ffi cê'i9ont44 âea eiteâM ■él 'des aâràff, comme toos le soutenez , quelle ^Atteté troéVê^ réK-rotu A croire qoe rEgyéé-, a^â ât si ^titids éciirts sur ces points de doctrine-, ne se iSoit pta également À:arté« de la vérité dkiis ieH jng^ ments i|D*ellé « IwicIb»?
Giest donc i vota , n vos i»înfa^pés sOM bdtts j à receroir ces jngementâ ; bVst i vdns à les ëxa' miner avec à peu pi^s QHbmt de soin 6t d*^!!; eation, que les condJes mêmes ont pu <èn à'p'portem poAr se metti<â m état dé les Wïidré. Mais , Monsieur , c'est êê qtle rtnùa taé fisîtés pàs^ c'est ce qae vonà n^étes pas en 'état de fôîre ,~ quelque habile que tous so^z; et on âe Veit personne chez tous qui penise i s'acqiiittcl' dé la moindre partie de fce detoir; Voia en CrtyéSB vos ministres éur leur parole, il Suffit qu'il» rOns (Ësent que ces Ëonciles n'ont rien décide qui (W «oit conforme è la parole de Dieu : en tttilà assez pour tous tranquilliser parfaitemient , et Toôs épai^ner la peine de toute recherche. VoUi ce qui m'a fait dire dès lé commencement de «et écrit > que vous nft ctoyez pas comme 11 faut, mMUe les articles les plus Trais ; que tous &e les CPt^Ftt pas BTec fermeté , oti du moins que vtyas he les troyê^ pas avée une fermieté pru< dente : que Vous ne les croyez pa^ d^âHe fèi divine; mais Ëtiulemenl; d'uhfe foi huiftàltitîï et pour dwe plus précisément th qui appartient au si^et que je traite ici, )e ddis sutfoùt remàr-* qaer qu'en tous appuyant suT le têmoignagtj^ d*aqtnii , après vous fttre Chargé du soin c"*3â«
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éckdrciasanent personnel , vous abaiidoiiiie:^ votre méthode.
Une troisième réflexion , que je vons prie de faire , est que tous chez vous , de quelque sexe j condition, capacité qu^ils soient, font profession d^adhérer à vos livres syniboliqoes, et de croire fermement, tout ce qui s'y trouve contenu. Or combien y a-t-il de points dans ces livres synir hoUques: que le peuple n^entend pas ? Pensezvous qu^il soit hien au fait de ce qui regarde la grâce , Tusaga du libre arbitre , Téconomie de la justification, le mérite des bonnes œuvres, la prédestination c^t d^autres matières théologiques dont il est parlé dans la confession d^Ausr bourg, dans Tapologie de l^ confession, dans le grand et petit catéchisme de Luther, dans Vabrégé des articles, sur lesquels se sont élevées d^ contestations parmi les Théologiens de la confession d^Ausboxirg , comme aussi dans la déclaration plus ample des mêmes articles? Fai(:es-en Texpérience , s'il vous plaît , et înter-» rogez le premier artisan , laboureur , vigneron qui se présentera, sur ces profondes matières, S^ils ont du bon sens , ils vous avoueront franchement leur ignorance , et s'^ils entreprennent de parler sur des sujets si élevés , ils donneront dans des écarts qui vous feront rire , ou qui exciteront votre pitié. Vous trouverez que ces pauvres gens , non-seulement ne sont point en état de prendre d^eux-mômes leur parti sur de tels articles , par la voie de la discussion et de la confrontation , mais même qu'ils ne savent pas de quoi il s^agit, qu^ils n'entendent pas Tétat