‹ Lettres de Scheffmacher a un gentilhomme et un magistrat protestant (volume 2)Chapitre 96 sur 108 · YIU · texte numérisé non relu

YIU

Ctman du eoneile général de Latran^ eanfinrme à eehii

de Nieée.

« Nous défendons absolument à tou^t prêtre, diacre et sous-diacre, d'avoir une épouse, une conculûne, ou de demeurer avec toute autre femme que celle que permet le concile général de Nicée, à cause de l'étroite parenté, telle qu'est une mère , une sœur, une tante ou toute autre pareille, qui sont à l'abri de tout soupçon (i). n

(1) Presbyteris , diaooaibns Tel subdiaconibus , concubioarum , oiomm contubernia peoitAs interdicimus , et aliarum mnliemiii cohabitationem , prseter quas synodus Nicaeaa per solas necessiliidinttm causas habitare pel'niisit ; videlioet matrem , sororem 9 amitam Tel materteranii ^ut alias hujusmodi de quibus nulla Taleat juste suspicio oririt

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