‹ Lettres de Scheffmacher a un gentilhomme et un magistrat protestant (volume 3)Chapitre 35 sur 87 · CHAPITRE PftEMIBfl · texte numérisé non relu

CHAPITRE PftEMIBfl

venue riche , que la richesse w&nmtie la iX>n#)in#)aMQji , et diminue en conséquent? «foutpnt 1» JW^tetiM» » /*> de la Pop* oh, %. f|

1^ char^s inséparables /foW»»gç, œUtfflup 4? Jpxe ajoute, l'égoïsm* , £9 wifpipe anti^ejaj, Jtpv* WRtita concourir & k foire regarder comiae un #at pénible, ((n jeune faomine , jaé avec Le* qualj^s qui tqpt l!£p0Mt bpja^ néte et te bon père, craint de le ^onir j pajcçe ^e, obligé de partager on médiocre patrimoine , # #fi l*ou venait ftwf le mariage qu'une vie mal aisée* £pn ffôr# se ffpn^cpant h la religion , sa fortune est doublée ; il $e nisrô t et At PO* eiété est par là enrichie d'âne nouvelle famille»

Mais si tous les hommes étaient religieux.!^ Qui Oftfptt que la nature leur donne des mœurs, un caractère, des talents déférents ,,et que celle heureuse diversifiait J'qrnenient de la société , comioe dan» le monde physique l'ordre naît des éléawnis oppesés P ,Çe #'qsjt p$s quand je célibat ne promet qu'austérités, pauvreté et pénitence , que ses progrès sont .A crajudeç? Ufifi séduisant # lorsqu'il oflre à i'homme Paffraiiahiasejnent 4e tout lien , \sl fotilité <ie*e livrer indistinctement jà«es désirs^ & ^ejnptipn de toute peine. Celui qui s'engage par le vœu d,e qhastet^ se voue à la pratique de toutes les vertus ; c'est au luxe et à Tamour.de l'indépendance A que la plupart 4^ célibataires sacrifient des noeuds 4u mariage, coupables envers la postérité «t corrupteur* de la génération présente. YqilJ le célibat qui doit alarmer ,ct4ir*ii fout flétrir. Enfin , .et c'est notre dcp-iuèiie réponse , t laquelle n'ont rien £ opposer les discipleede Jésu»rChmt,l,ft<>roflaei par ce^te yertu s'élève à une perfection plus qu'hwB^iue,

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