‹ Lettres de Scheffmacher a un gentilhomme et un magistrat protestant (volume 3)Chapitre 45 sur 87 · II · texte numérisé non relu

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les rètigièfà» âtitfù>àht îéi Wietices eedléiCatH^itêt.

A l'exception du dogme, dont l'immutabilité n'est susceptible que de simples développements , il en est des sciences ecclésiastiques comme des lettres qu'on appelle profanes ; elles ont leur temps de splendeur et d'affaiblissement, et ilorissent tantôt chez un peuple , tantôt chez un autre , Su** bissant les vicissitudes des choses humaines. En attestant que tel a été leur sort depuis la naissance de l'Eglise, jusqu'à nos jours* ses annales nous représentent les corps religieux constamment appliqués a les cultiver. Nous voyons, ed effet, dès le premier établissement de la vie monastique, sortir àes déserts de l'Orient saint Basile, saint Grégoire de Naziance • son ami, saint Epipharfe , saint Ephrem , Théodoret ; vivre et se former parmi les moines occidentaux , saint Jérôme , saint Isidore de Peluse , les savants de Lérins, saint Grégoire-le-Grand , saint Fulgence, et tant d'autres qui ont été la gloire de l'Église , lors même qu'elle

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