A MADAME GIULIA MOLINO-COL OMBINI
Turin, 28 mai 1844.
Madame ,
Votre hymne, à Toccasion de la naissance d'Humbert, a tout le parfum de la bonne poésie : je m'unis à tout ce qu'il y a de lecteurs intelligents pour applaudir avec eux Fauteur de cet admirable morceau. Je vous rends des grâces infinies pour Texemplaire que vous avez daigné m'envoyer et que je garderai précieusement.
Je vous souhaite la santé et toutes les consolations, et je souhaite à notre pays beaucoup de compositions de l'incomparable Giuba.
J'ai l'honneur d'être avec une haute estime, etc.