IV. des grande fève
Ce qui est patois ici c’est l’emploi constant du pluriel pour désigner la fièvre. „j’ai les fieve“ est l’expression usuelle, et nous trouvons dans la lettre XIII : „j’ai les fieve typhoide“. Néanmoins la forme française persiste en partie.
encre pour sucre. Le patois est chuk-.
doudevi-laudevi. Ce mot eau-de-vie subit ici des transformations multiples. — Il n’est pas patois, en fait. — On emploie le mot d’origine allemande et flamande = brandvin (brantwein). — Néanmoins le mot eau a la forme yb en patois. C’est ce conflit entre les différents éléments qui a produit ces formes bizarres.
viendrais. La forme patoise est vonn’rai [véunnerai). Mais l’emploi est patois. On dit viendrai pour deviendrai. Je viendrai malade. — Le sens est patois et la forme est française.