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romains. La vie des cardinaux, à Rome, est loin d’être oisive : on n'a pas d'idée de la charge d’'occupations qui pèse sur les épaules de ces hommes-là.
Un rôt, maintenant, de la maison militaire du Saint-Père. Elle se compose, 10 de soixante gardes suisses, dont le salaire est de un franc par jour ; 20. de soixante gendarmes, avec même salaire; 30. de soixante gardes nobles ; salaire : cent-vingt cinq franes par mois. En outre, il y a la garde palatine, com-
osée de cinq cents citoyens romains, qui fait e service gratuitement; puis les chambellans ou camériers, gentilshommes de la ville, dont le service est aussi gratuit, et qui portent l'épée dans les grandes circonstances. (1)
Le livre de M. de la Marmora : Un po'più di luce suqli eventi politici e militari dell anno 1866, continue toujours d'occuper l'opinion publique. Bismark ne s'en émeut point ; il a d’ailleurs besoin de l'Italie pour le seconder d#s sa violente persécution contre les catholiques, et il tient au voyage de Victor-Emmanuel en Allemagne. L
(1) Ces renseignements m'ont été donnés par un homme d’une rare distinction, un vrai Romain, plein d'intelligence et de foi active : M. le chevalier Paolo Mencacci, camérier de cape et d’épée, directeur honoraire du journal 1! divin Salvatore, et vice-président de la Frederazione pia.