‹ Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministáere (volume 2)Chapitre 3 sur 145 · MAZARIN À LE TELLIER · texte numérisé non relu

MAZARIN À LE TELLIER

Chasteauregnard \ 16 janvier i65a.

(extrait.)

En response de vostre billet du 9, je vous diray de n'avoir rien oublié pour fortiffier la frontière de Champagne, y ayant laissé l'infanterie que j'ay faict lever par M. de Grandpré 3, deux cens chevaux que levé présentement M. de Fabert, cent chevaux levez par des Fourneaux4, liuict compagnies d'infanterie des corps qui sont icy avec moy, qui n'ont peu estre levez assez à temps, et, en outre, il debvoit arriver, de

1 Voy. sur ce fils du duc d'Épernon, 3 Charles -François de Joyeuse, comte te tome III, p. 2 36, note 2, des Lettres de Grandpré. (Voy. ie tome III, p. Ù72, de Mazarin. note 2 , des Lettres de Muzarin. )

2 Châteaurenard est auj. un chef-lieu de * Antoine de Greffain des Fourneaux fut canton du dép. du Loiret, arr. de Mon- nommé maréchal de camp en i653. (Chrotargis. nologie militaire de Pinard. )

jour à autre', dix huict cens hommes de pied et quatre crus chevaux Janvîei i65a. dos troupes de Brandebourg, qui estoienl levez à Wesel depuis le 5 du

mois de décembre. Je n a\ aucunes nouvelles qu'elles soient entrées en France, et j'en suis en inquiétude.

Outre ce que dessus, je vous diray confidemment, à condition de n'en parler qu'à Leurs Maj estez, que Al. de Marolles1 m'ayant depesché Froment, avec un capitaine qui lui avoit esté envoyé par un colonel, qui est un des principaux officiers qui estaient au service de Neufbourg2, pour offrir mille liomnies de pied en dix compagnies et cinq cens chevaux en sept , qui estoient tout prests, et à trois ou quatre journées seulement de Thionville, et n'ayant pas d'argent pour profiter d'une si bonne occasion, j'ay escrit à M. le mareschal de La Ferté et audict srde Marolles, qui ont de l'argent, de le vouloir faire, leur ayant envoyé, pour gages et asseurance de leur remboursement, des bagues que le sr Golbert m'avoit apportées de Paris, de façon qu'ayant proposé que M. le Mareschal ayant passion d'avoir un régiment d'infanterie allemande, et l'autre un régiment de cavalerie, pourroient prendre ces troupes. Je crois que c'est une allaite qui réussira sans doubte, et que, moyennant cela, ledict s1* Mareschal aura un corps tres-considerable. Il faudroit seulement que vous prissiez la peine de faire pourvoir au pain; car il ne faut pas se llatter qu'on y puisse pourvoir de delà, estant impossible audict sr Mareschal de le faire.

Ledict sr Mareschal s'entend fort bien avec M. d'Espernon 3, lequel a aussy des troupes qui sont, à ce que l'on me mande, en bon estât, et quoyque je ne doubte point, dans le dessein qu'il a d'attaquer Bellegarde \ quand la saison le pourra permettre, qu'il ne tasche par toute sorte de moyens de les fortifiler5, je crois qu'il ne seroit pas mal à

1 Joachim de Lenoncourl, marquis de 3 Le duc d'Epernon avail le gouverhe-

Marolles. était gouverneur de Thionville. ment de la Bourgogne, et le maréchal de

(Voy. le tome I". p. 2^3, des Lettres La Ferté celui de la Lorraine.

deMazarm.) " Bellegarde. ou Seurre, en Bourgogne.

' H a été question (t. IV. p. 171, note i, 5 Le manuscrit ajoute et devant je crois;

des Lettres de Mazarin) da ducdeNeubourg. mais cette conjonction est <;\idemment irui-

dont la capitale était Dùsseldorf. tile.

i«r r.llll RI

Janvier i65a. propos qu'on luy en escrivist de la Cour pressamment , et on pourroit aussy donner le moyen à M. de Gandale de lever un régiment de cavalerie de douze compagnies et vingt [compagnies] d'infanterie, pour joindre aux dix qu'il a desjà, et le mettre par ce moyen à trente, m'ayant faict dire, par le chevalier deMeun, qu'il me respondoit de mettre, par ce moyen, sur pied, en trois sepmaines, plus de cinq cens chevaux et mille fantassins, estant sollicité par des personnes de condition et des vieux officiers de leur donner employ dans ces corps: et je crois que, si on luy pouvoit donner quelque assignation pour faire cette levée, quand mesme elle ne seroit pas sy preste \ il pourroit obliger les mesmes personnes, par son credict d'advancer [l'argent], pour se rembourser aprez; et tout cela, avec le régiment de Canillac2, qui est tres-bon, se pourroit joindre avec M. de Palluau3, ou avec M. d'Espernon , suivant que l'occasion le requereroit.

Il faudra aussy penser à donner quelque assistance à M. de Turenne, pour remettre ses troupes, en cas qu'il entre, avec son frère'4, dans les derniers engagemens; ce que l'on m'asseure de tous costez; et, pour cet effect, qu'il doibt partir, le 20 du courant, pour aller à la Cour.

Pour ce qui est de la Picardie, il me semble qu'il n'y a pas assez de troupes, parce que les regimens se sont deflaicts pour se jeter dans les corps de S. A. P«., dont les officiers n'ont rien oublié pour cet elïect, [vantant] 5 la liberté qu'ils donnent à leurs soldats et les bons quartiers qu'ils auroient, et je croirois tres-à-propos que l'on songeast à quelques moyens pour fortifier ce qui [y] est resté. Je crois que si 011 escrivoit de la bonne manière à M. le mareschal d'Aumont0 de trouver

1 Le sens est : quand l'assignation ne serait ' Et qu'il prenne, ainsi que son frère le pas payable immédiatement. duc de Bouillon , les derniers engagements

2 Guillaume de Montboissier, marquis de servir le Roi.

de Canillac, avait été nommé maréchal de 5 II y a prenant dans le texte. Mais les

camp en 1 64 8; il devint lieutenant général mots: les bons quartiers qu'ils auroient,

en i652 et servit jusqu'en 1661. prouvent qu'il y a erreur dans la copie.

Voy. sur Philippe de Clérembault , 6 Voy. sur Antoine d'Aumont, maréchal

baron de Paluau ou Palluau, le tome I". de France, le tome 1", p. 908, des Let-

p. f)5i, des Lettres de Mazarin. très de Mazarin.

quelque expédient dans le lïoulonois pour mettre son régiment à douze Janvier .65 compagnies, tesinoignant que Leurs Majestés luy en sçauroient beaucoup de gré, il le pourroil d'autant plus l'aire qu'iJ a grand interest d'avoir de quo} s'opposer aux ennemis.

Je ne vous puis due positivement ce que je feray des troupes que ja\ avec mo\, que je n'aye veu M. de Palluau, ne doublant point que je ue le voye au passage de la Loire, veu ce que je luy ay faict sçavoirpar Le Rasle1; mais ma pensée seroit, puisque les sentiraens de Leurs Majesté/, sont de l'aire advancer le plus de troupes que Ton pourra, afin d'avoir plus de facilité pour pousser M. le Prince, d'en user ainsy, laissant seulement à M. de Palluau le renfort qui luy peut estre nécessaire, non tant pour presser davantage Mouron'2, comme de n'estre pas en estât de recepvoir un affront, si, comme l'on mande de Paris, toutes les troupes de S. A. IL, unies, venoient à fondre sur luy, estant le premier article du traicté, que l'on asseure avoir esté porté par Lontrailles à M. le Prince, de la dernière union de S. A. R. avec luy; mais sur tout cecy je vous escriray plus particulièrement, lorsque je me seray abouché avec ledict sr de Palluau.

Je ne sçay pas ce qui nous arrivera à Gien 3, et si la résistance des habitans aura prévalu sur les poursuites du marquis de Sourdis4 et à la force des troupes de S. A. R., qui estoient arrivées là auprez. Mais, en tout cas, si nous passons par là, je fais estât que M. le mareschal d'Hocquincour y laissera un officier avec deux cens hommes pour se saisir de ce passage et empescher que ce lieu ne soit ruiné par lesdictes troupes de S. A. R., pour avoir tesmoigné du zèle et de la fidélité pour le service du Roy, et mesme pour estre asseuré de ce passage, en cas

1 On a vu (t. IV. |>. 46i, noie à) que " Jacques d'Escoubleau. marquis de cet ingénieur avait été chargé du gouverne- Sourdis, avait été nommé maréchal de camp ment de P.ethel. e/t i63a, et lieutenant général en 1689;

2 Saint- Amand-Montrond, auj. chef-lieu il était chargé du gouvernement de l'Ord'arrond. du départ, du Cher. léanais. sous l'autorité du duc d'Orléans.

a Auj. chef-lieu d'arrond. du départ, du 11 vécut jusqu'en 1666. Il engageait les Loiret. C'était le point où Mazarin se pro- habitants de Gien i» s'opposer au passage posait de passer la Loire. de Mazarin.

Janviei i(i.r»a. qu'il soit vray (ce que M. de Bouillon m'a faict escrire positivement) que S. A. R. ayt dessein de se saisir de plus de passages qu'il pourra soi" les rivières, particulièrement de celle de Loire.

Je vous avois faict mesme mander, par le s' Colbert, que, pour cognoistre les intentions de S. A. R., il estoit nécessaire de changer leurs quartiers d'hyver1 et de les séparer en diverses provinces où elles ne pussent nuire ny s'assembler, pour deux raisons : la première pour estre maistre de tous les passages qu'elles occupent, et la seconde pour empescher que S. A. R. ne se déclare, ou, s'il a à se déclarer, que nous puissions de bonne heure prendre nostre party, en sorte qu'il ne nous arrive pas de ces troupes, comme il est arrivé de celles de M. le Prince.

Aprez avoir escrit ce que dessus, ayant receu nouvelles de Gien, j'ay voulu renvoyer le s1' Flein 2, qui vous informera de tout ce qui s'est passé en mon voyage depuis la rivière d'Yonne, et vous dira que toutes les diligences du marquis de Sourdis, les ordres qu'il a donnez et ceux que M. le duc d'Orléans a envoyez de tous costez pour obliger les peuples à prendre les armes contre moy et rompre les ponts et me refuser l'entrée dans les lieux où je debvois passer, n'ont abouti à autre chose qu'à arrester le mesme marquis de Sourdis dans Gien, refuser les troupes de S. A. R., envoyer au-devant de moy pour me dire que l'on m'y attendoit avec grande impatience et m'y donner passage, et à ne mettre en liberté ledict marquis de Sourdis qu'aprez avoir faict retirer les troupes qui estoient au bout du pont et celles qui estoient ez-environs. Ce que j'estime beaucoup en cela3, c'est que les habitans de cette ville-là ont tesmoigné leur fidélité au service du Roy et leur affection envers moy, avant que j'eusse receu aucun ordre pour eux. Je passeray demain de bonne heure la Loire par Gien, et pour leur donner quelque marque du gré que je leur sçay de ce qu'ils ont faict, je ne

1 Mazarin veut parler des troupes qui 2 Gentilhomme attache au service du duc

dépendaient du duc d'Orléans, et qu'il de Mercœur.

croyait nécessaire de disperser, afin qu'elles ' Le sens est : Ce qui me plaît le plus dans

ne pussent s'opposer à sa marche. cette affaire.

souffriray pas qu'il \ soit faict aucun logement, et si mes supplica- JanWei i65s tious tres-liumbles auprez de Leurs Majestez ont quelque crédit, je les employeray afin qu'EHes leur fassent quelque grâce, qui servira à

exciter les autres \ il les à donner de pareilles inarques de leur affection dans les occasions.

Je ne vous escris point le deslail de ce qui s'est passé en l'airest de M"" la comtesse d'Harcourt1, parce que je ne le sçay point. Seulement je sçay que c'est M. le duc d'Orléans, d'autorité absolue, qui l'a faict l'aire par .M. de Beaufort et qui l'a faict mettre dans l'Hostel-de-Ville pour engager le peuple-; mais comme il n'y a point voulu prendre part, ilz ont esté obligez de la sortir du dict Hostel-de-Ville. Mais je ne double point que l'on ne soit surpris à la Cour d'une violence sans exemple, puisque le Parlement mesme, sur les propositions qui ont esté faictes de permettre que les maisons des Mazarins fussent rasées ou pillées, n'a pas voulu rien ordonner là-dessus. L'on dict publiquement dans Paris que, si le Roy veut, le procez est tout faict à M. de Beaufort en suite d'une violence de cette nature \ de laquelle l'on ne peut pas comprendre comme jamais S. A. R. se puisse laver. Car enfin l'on ne sçail pas que Alme la comtesse ayt [commis] autre crime que d'estre femme d'un prince qui sert si dignement le Roy et avec tant de fidélité contre ceux qui mettent toutes pièces en œuvre pour bouleverser le royaume conjointement avec les Espagnols.

1 Marguerite-Philippe du Camboul, ma- Prévenu par la comlesse d'Harcourt de rie'e en secondes noces à Henri de Lorraine, son départ pour la campagne, il la fit comte d'Harcourt. Elle avait été enlevée de arrêter, à la sortie du faubourg, et couson logis et conduite à l'Hôtel de Ville, le duire à l'Hôtel de Ville. Celte violence 19 janvier i652. (Journal de Dubuisson- excita une indignation, dont le maré- Aubenay , publié par M. G. Saige, t. 11. chai de L'Hôpital se fit l'interprète. Ce lut p. i5i.) alors que le duc de Beaufort se décida à

' Afin de compléter cette phrase, il fau- reconduire la comtesse d'Harcourt chez elle.

• liait ajouter quelques mots, comme : à se Loret (Muze historique, lettre du \h jan-

déclarer en faveur des princes. vier 1602) est plus favorable à Beaufort

J D'après le Journal de Dubuisson- et le présente comme le libérateur de la

Aubenayit. H, p. i5a), le duc de Beaufort comtesse, qui avait été victime d'un guel-

joua, dans cette affaire, un rôle perfide. apens.

Jaoviei i§5a

Si le Roy ne prend promptement la résolution de faire déclarer S. A. R., il en recepvra des préjudices irréparables, au lieu que le faisant parler sans remise pour le Iraicter en amy ou en enneniy, il s'affoiblira1, en sorte que peut-estre cela l'obligera à se remettre dans le chemin qu'il doibt. Car enfin, à ne se point flatter, depuis que M. le Prince a pris les armes contre le Roy, je trouve que le duc d'Orléans, par sa manière d'agir, a plus prejudicié aux affaires du Roy que s'il eusl levé tout-à-faict le masque, et tout présentement je viens de recevoir un gentilhomme que M. de Bussv-Rabutin2 m'a envoyé pour m offrir le passage de Nevers, croyant que les troupes de S. A. R. me leroient obstacle à celuy de Gien, et pour me dire ensuite que l'on travailloit incessamment, de la part de S. A. R., pour soulever le Bourbonnois et le Nivernois ; que l'on offroit les sels de quatre greniers3 à diverses personnes pour faire des levées; et que cela estoit si vray, qu'il y avoit quinze jours que l'on le sollicitoit luy-mesme de tous costez pour lever un régiment d'infanterie et de cavalerie pour l'engager dans ce party. Il m'a dict mesme qu'il ne pouvoit pas bien respondre sy M. de Saint-Geran4 ne s'y estoit point engagé, et que, sy le Roy ne donnoit promptement quelque bon ordre, il craignoit que S. A. R. ne vinst à bout de desbaucher la plus grande partie de la noblesse et du peuple de ces quartiers-là. Il m'a dict ensuite quà la Charité5 on avoit refusé les troupes de S. A. R., et que Langeron0 y avoit seulement cent paysans; qu'ils le souffroient dans la ville, parce qu'il avoit un ordre du Roy d'y commander en qualité de mareschal

1 Le duc d'Orléans en restera affaibli.

3 Comparez les Mémoires de Dussy- Rabutin, t. I", p. 221 et suiv. (édit. L. Lalanne). Bussy cite la lettre qu'il écrivit à Mazarin, le 8 janvier i652, la réponse du Cardinal en date du 1 7 janvier, et plusieurs missives du Roi.

3 Les impôts prélevés sur le sel de quatre greniers des gabelles.

' Claude-Maximilien de la Guicbe, comte

de Saint-Géran , était gouverneur du Bourbonnais. Il mourut en 1669, dans sa cinquante-sixième année. C'est le père du comte de Saint-Géran, dont Saint-Simon parle dans ses Mémoires.

5 La Gbarité-sur-Loire (auj. chef-lieu de cant. du dép. de la Nièvre).

c Philippe Andrault, comte de Langeron , nommé maréchal de camp en 1668, lieutenant général en i655, mort en 1670.

de camp, et que, si je me présentons pour y passer avec le moindre Jenvier»65s. ordre de Sa Majesté, ils meltroienl dehors Laideron et ses cent hommes : et, en confirmation de cela, Des Landes-Payen1, craignant que ]? ne m'y présentasse, en est parti en diligence et a transporté par la rivière tout ce qu"il \ avoit.

Voicy vostre neveu qui arrive. Je lais travailler à deschiffrer ce qu'il a apporté; sur quoj je vous feray response, ne voulant pas retarder ce courrier qui porte la nouvelle de ce qui s'est passé sur la Loire.

Bibl. nat., mss. f. Baluze, t. 3 2 8, f 72.

\ L'ABBÉ FOUQUET

Chasteaure{jnard , 16 janvier' 1662.

( EXTRAIT

Je serois ravy d'avoir le bien de voir au plus tost M. de Turenne. Je ne voudrois pas, neantmoins, l'acheter par le moindre préjudice qu'en receussent les interests de sa maison; mais comme j'ay sujet de croire, par ce que vous m'en mandez, que l'affaire de M. de Bouillon2, sera terminée quand vous recevrez cette lettre, j'espère que ma satisfaction ne sera pas longtemps différée.

Il y a longtemps que j'ay eu la mesme pensée de M. de Bouillon 3, qu'on pourroit se servir des troupes de M. de Turenne, en cas de besoin, pour l'effect que vous me marquez; mais pour ce qui est d'avoir des ordres du Roy en blanc, vous jugez bien que c'est une chose que je ne puis faire que quand je seray arrivé à la Cour. J'ay desjà escrit pour faire changer les quartiers desdictes troupes 4, et quand M. de Turenne et moy nous nous verrons, nous adviserons ensemble les moyens de

1 Des Landes, ou Deslandes-Payen , était ' Voy. sur l'affaire de M. de Bouillon,

un conseiller au parlement de Paris, qui ci-dessus, p. 3, note 1.

s'était déclaré avec beaucoup de \iolence 3 La même pensée qu'a M. de Bouillon,

contre Mazarin. 4 Voy. ci-dessus, p. 7.

Janvier i65a. les fortifier. 11 n'y a rien que je n'engage pour cela, sçacliant quel est son crédit et son économie, et me croyant d'ailleurs intéressé à mettre tousjours plus en estât de servir une personne qui est si capable de le l'aire et avec qui je prétends faire une amitié tres-estroite.

Aff. étr. , France, t. 268, f° k^k; t. 29 du recueil des Lettres de Mazarin. — Copie du temps.

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