‹ Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministáere (volume 2)Chapitre 50 sur 145 · AL MARÉCHAL D'ESTRÉES · texte numérisé non relu

AL MARÉCHAL D'ESTRÉES

Bouillon, ai septembre i 65a.

(bitbait.)

Je suis asseuré que M. de Manicamp2 n'a pas pris vostre advis ny celuy de M. de Senneterre, lorsqu'il m'a escrit dans les termes qu'il a faict en dernier lieu. Il me faict une querelle d'Allemand sur ce qu'il dict que je luy ay promis de luy faire avoir le baston de mareschal de France, pour s'exempter, par ce moyen, de faire ce qu'il a si solennellement promis à l'esgard de La Fere 3. Gela est bien esloigné de la recognoissance qu'il doit de ce qu'estant obligé à me remettre la place sans autre rescompense 4, je vous ay déclaré que je ne voulois pas laisser de luy en donner une, croyant que le pis qui me pourroit arriver seroit de luy faire toucher la mesme somme qu'en pretendoit M. le marquis de Nesle5, qui estoit pourveu du gouvernement en tiltre et n'estoit engagé à personne. Ce procéder est assez desobligeant; mais je suis bien trompé si M. de Manicamp y trouve son compte.

1 Ce neveu de Mazarin était mort des de remettre la place sans recevoir aucune

suites de blessures reçues au combat. de la compensation, soit en argent, soit en autre

porte Saint-Antoine. gouvernement.

1 Voy. ci-dessus, p. 198, note 1. 5 Voy. ci-dessus, p. 380, n. 5 et G. Ma-

3 11 avait promis de rendre celte place à zarin a indiqué, dans ce passage, la somme

Mazarin. qu'avait demandée le marquis de Nesles

* C'est-à-dire que Manicamp était obligé pour le gouvernement de la Fère.

Septemb, m;:.- U advance que je luy ay promis le baston de mareschal de France. \ous sçavez ce que je vous ay dict là-dessus, et M. de Manicamp n'a pas oublié, je m'asseure, que je ne luy ay jamais respondu autre chose si ce n'est que, s'il faisoit quelque action desclat, j'en profiterois volontiers pour luy procurer cet honneur auprez de Leurs Ylajestez. Je veux croire qu'il a faict tout ce qu'il pouvoit pour prendre Coucy J et pour deftendre Chauny2; mais ayant esté esgalement malheureux en l'une et en l'autre de ces deux entreprises, je n'avois pas creu que la conjoncture fust propice pour presser l'effect de cette prétention. Ce que je luy dis si clairement à Chasteau-Thierry 3 qu'à moins d'a\oii voulu chercher ce prétexte pour traverser le poinct4 de La Fere, il ne fust pas revenu à la charge.

Il m'a traité d'injuste, et je croyois m'estre assez heureusement employé auprez de Leurs Mlez, dans la Régence, pour luy procurer du bien et de l'honneur; car, pour les longs services qu'il me marque avoir rendus tant dedans que dehors le royaume, je ne suis pas coupable si, au lieu d'estre rescompensé du temps du feu Roy, il a esté si malheureux d'en avoir souffert du préjudice.

J'ay eu assez de retenue pour ne m'eslendre pas dans la response que je fais audict sr de Manicamp5; mais j'ay creu pouvoir d'autant plus librement descharger mon cœur avec vous, qu'il n'y a personne qui sçache mieux que vous s'il a raison d'en user ainsy.

Je m'asseure que ny vous ny M. de Senneterre n'oublierez rien pour luy faire prendre les resolutions qu'il doit. Je vous en conjure, et de croire que je suis et seray tousjours plus passionnément qu'aucnn autre, etc.

' Voy. ci-dessus, p. 280, note 2. ' C'est-à-dire, pour ne pas rendre la

' Ci-dessus, ibidem, noie 3. Fère.

' Mazarin avait séjourné à Château- 5 Voyez, aux A nahjses, cette réponse qui

Thierry vers la fin du mois d'août. (Voy. se borne à reprocher à Manicamp de faire

ci-dessus, p. i5i et suiv.) au Cardinal une querelle d'Allemand.

__=ae___-==B==— s=====t======= Se|tleiiil>. i (35-2.

A tl". étr., France, t. 69. f° a33 v°; t. 3o du recueil des Lettres de Mazarin. —

Copie du temps.

À L'ABBÉ FOLQUET

Bouillon, ai septembre i65a.

(bxtbait.)

Je ne comprends pas ce qui vous peut avoir donné sujet de dire qu'on se relasche sur Montrond1 ny de croire que cela se faict par autre moyen 2 que par le vostre. Vous sçavez que mon advis a tousjours ''>tt; que Montrond rendu3 valoit encore mieux pour le service du Roy que Montrond razé,si,en le rendant, on pouvoit faire cesser la guerre civile. Je n'en ay point escrit d'autre façon à M. Le Tellier; je n'ay dict aussy ny plus ny moins à Langlade'' sur ce poinct-là, lorsque je l'ay veu la dernière fois, et mesme je ne me suis ouvert à luy que succinctement de cette négociation, quoyqueje visse que vous l'en aviez entretenu vous-mesme à fond, et qu'il venoit avec créance de M. Servien et de M. Le Tellier. Ce n'est donc point une pensée qui vous doit sembler nouvelle, et pour moy j'y persiste tousjours; mais, quand ce viendra au faict et au prendre, vous verrez que M. le Prince n'a veine qui tende à l'accommodement, entrant en de nouveaux engagemens et se liant tous les jours de plus en plus avec les Espagnols.

Quoy qu'il en soit, il importe d'en estre esclairci promptement, de façon ou d'autre, pour prendre resolution là-dessus. J'ay escrit si au long à M. Le Tellier sur ce sujet, respondant par la depesche que je

1 On a vu qu'il avait été question de dinal de sacrifier, pour gagner Condé, les

raser les fortiûcations de Montrond. Mazarin intérêts du pouvoir royal, avait déclaré qu'il fallait y renoncer, si l'on * Par une autre voie que par la vôtre,

pouvait, à cette condition, se réconcilier a Rendu au prince de Condé.

avec Condé. On avait alors accusé le Car- ' V.sur Langlade, ci-dessus, p. 25 i,n. -j.

MAZAB13. T. 37

n 'I IKSM1 BATI

ptemb. i6Ba. Iny a) l'aide à celle que Magné m'avoit apportée de vostre part, que, comme l'on vous aura donné cognoissance de tout, je n'ay rien à adjouster sur cell<* matière. C'est à ceux qui agissent sur les lieux, par ordre do Leurs Mlra, à y mettre la dernière main; surtout la diligence est nécessaire, et il ne faut plus faire de renvoy vers moy pour cet cffect.

11 faut cultiver soigneusement les bonnes intentions de M. Goulag el s'en prévaloir pour destacher S. A. R. de M. le Prince, cri cas que M. le Prince ne veuille point la paix. 11 faudra aussy se souvenir en son temps de ce qu'il (Goulas) propose à l'esgard du Goadjuteur. Cependant je vous prie de l'asseui er de la bonne manière de mon amitié et de mon estime.

C'est bien faict d'insinuer à M. de Cbavigny qu'il ne sera pas espargné, si M. le Prince commence une fois à maltraiter les serviteurs du Roy en leurs biens. Au reste, je ne sçay pas quel sujet nouveau il peut avoir eu de me liayr depuis les protestations qu'il me fît du contraire à Saint-Germain, et qu'il m'a confirmées par diverses voyes.

La Reyne a grande raison d'estre satisfaicte de M. le Procureur gênerai. Je ne vous puis celer l'inquiétude que j'ay de voir que vous me mandez qu'il mérite bien qu'on prenne quelque soin de le mesnager: car, si cela regarde la confiance, je croy que M. Le Tellier n'en use point autrement avec luy qu'il feroit avec moy-mesme; et pour l'affection , je ne cède à personne, comme je croy aussy qu'il est entièrement de mes amis.

Ce que vous m'escrivez à l'esgard de Mmo la Palatine est superflu: s'il est besoin qu'elle agisse, vous n'avez qu'à conférer avec M. Servien et M. Le Tellier de ce qu'elle aura à faire, et, aprez, sur un mot de la Reyne, je vous asseure qu'elle fera tout ce qu'on voudra sans hésiter. Ce qui est d'autant plus vray que je vous puis dire confidemment qu'elle n'est pas trop satisfaite du procéder du Coadjuleur.

Pour ce qui est de la grâce que desireroit Mme de Chastillon, si cela peut advancer en quelque façon le service du Roy, je suis d'advis qu'on luy donne contentement. Vous en pourrez dire un mot, en ce cas, à

\1. Le Tellier el en parier tous deux à Leurs Majestez, afin qu'il leur Septemb. k.v plaise donner les ordres là-dessus.

Je cro\ a\ sèment ce (jue vous me mandez do M. de Miossens, parce que, à ce que j'apprends, il a beaucoup d'amitié pour la dame1; mais quoyqu'il se puisse tromper dans sou calcul, j'oseray vous respondreque ses intentions sont bonnes, tant pour le service du l*o\ qu'à l'esgard de mes interesls particuliers.

Je vous <lira\ eonfuleminent que je suis un peu scandalisé de M. du IMessis-Belliere, non pas parce qu'il me mande qu'il ne pourroit pas aller en Catalogne sans estre assisté d'argent; car en cela il a raison, el M. Le Tellier me mande qu'en conformité de ce que je luy avois e-cril. M. le Surintendant avoit laict fonds de trente mille livres pour cet elfect; mais c'est parce qu'il me faict coguoistre qu'il ne pourroit [uendre cet employ sans la qualité de maresclial de France. Il faudroit clone, à proportion, qu'on luy preparast l'espée de connestable pour son retour, s'il reussissoit dans le secours de Barcelonne. Il me dicl auss\ qu'il estoit aysé de voir combien cet employ estoit ruineux, puisque tout le monde l'a refusé. Et cependant on n'a jamais songé à y envoyer aucun autre que M. le comte d'Harcourl et luy, et on ne l'a voulu accorder à pas un de ceux qui se sont offerts d'y aller, parce que j'a- \ois grande envie de donner cette occasion à M. du Plessis-Belliere de s'eslever. Je ne luy feray pas response; mais je vous advoue que ce qu'il m'a escrit là-dessus m'a fort touché, et bien plus de voir que, nonobstant toutes les peines que j'ay prises, la Catalogne se perd, et le Roy en souffre un préjudice qu'on ne sçauroit reparer en des siècles entiers'2.

1 Probablement Mme de Saint-Loup, dont espérait, en traitant avec l'Espagne, obtenir

il a été question ci-dessus, p. a44 , note 3, les Pays-Bas espagnols, ou Belgique en

comme sopposant au mariage du duc de échange de la Catalogne, et donner ainsi

Candaleavec une nièce de Mazarin. à la France sa limite naturelle au nord, en

" J ai déjà fait remarquer que, pour même temps (pie, par l'Alsace, elle touchait

-f'\pliquer une assertion qui peut paraître au Rhin, et par le Boussillon aux Pyrénées,

exagérée, il faut se rappeler que Mazarin C'est ce qu'il exprimait, dès i6/»G, dans

Seplemb. 1 652

GXXVII.

Bibl. nat. , ms. f. fr. , t. 6891, f° 252; déchiffrement. — Bibl. Mazarine, ms. n° 1719, t. III, f* 78 v\ — Copie du temps.

À M. LE TELLIER

Bouillon, a5 septnmbro 1 65a.

Au moment que le sieur Barlet alloit monter à cheval, M. Faberl est arrivé, qui m'a monstre une lettre de M. de Chavigny, par laquelle il tesmoigne d'estre au desespoir de la difficulté qu'on faict de promettre la restitution de Mouron, puisque, moyennant cela, l'accommodement estoit faict, et de ce que la conjoncture ne seroit peut-estre pas tousjours si favorable pour le conclure, comme elle estoit alors. Il marque quelque chose de la prise de Dunkerque, qui donneroit lieu à Fuensaldagne d'entrer, avec toutes ses troupes, en France.

11 dict qu'à mon esgard tout estoit adjusté au point et avec les seuretez qu'on pouvoit souhaiter. Il le prie de me parler pressamment pour m'obliger à depescher à la Cour, afin qu'on donne les mains au point de Mouron et de n'y perdre pas un moment de temps, et de m'asseurer de son service.

Ladicte lettre est du 2 1 mc, et j'ay creu qu'il estoit à propos de vous en advertir. Je croy qu'il seroit bon que vous fissiez faire un extrait de mes depesches, qui continst les choses qui peuvent estre sceues, afin de les communiquer à quelques uns de ceux qui ont l'honneur d'assister au Conseil, parce que, comme ils sçavent queje vous escris continuellement, ils pourroient avoir quelque chagrin de n'avoir point de participation de ce que je vous mande.

Pour M. de Senneterre, vous sçavez que je n'ay rien de réservé; mais il seroit bon aussy que, de temps en temps, vous prissiez le soin d'informer M. le prince Thomas ] du contenu de mes deune dépêche aux plénipotentiaires de Muns- ' Le prince Thomas de Savoie-Carigna». 1er. (Voy. le t. II, p. 7 1 0 , des Lettres de Ma- (Voyez le t. I". p. 961, des Lettres de Mazarin.) zarin.)

pesches, et d'en taire aussv confidence quelquefois à M. le maresclial Septemb. i65a. du Plessis1.

cxxvm.

Ail', élr. . France, t. 969, f° 237 y°; t. 3o du recueil des Lettres de Mazarin. —

Copie du temps.

\ ONDEDEI

Bouillon, a5 septembre i65a.

(extrait.)

Piacesse a Dio che il Rè fosse in stato di métier tutti i suoi nemici alla ragione ! che in tal caso la Regina vedrebbe che i miei consiglii non sarebbero di rendersi facili aile conditioni che i prencipi pretendono; ma è assai difficile di sostener la guerra straniera e l'intestina, e sono assai fuore di proposito, particolarmenle nelli principii, levendelte che si fanno con le parole. Io ho supplicato in ogni tempo la Regina d' haver la bonta di non voler che le sue risolutioni fossero mai regolate da alcune passione, ma dall' intéresse, e, se farà altramente in questo rincontro , lo contribuira più ail' avvantaggio de Prencipe (stc)2 che a quello del Rè.

Havrei voluto che M. di Mercurio havesse rimandato subito il cavalière de La Ferriere a Barcelona3 e rimesso ad altro tempo l'attaco di Tolone \ importando mille volte più la conservatione délia Cattalogna che l'acquisito di Tolone, e vi è grand' occasione di temere che, al ritorno del detto cavalière in quelle parti, trovi li Spagnuoli padroni di tutto.

Mi rimetto a quello scrivo a M. Le Tellier intorno al duca di Guise5

' \ oyez sur ce maréchal, le t. Ier, p. 952 . i Voy. ci-dessus, p. 2 0 4.

des Lettres de Mazarin. ' Toulon , où s'étaient retirés les derniers

2 La copie porte bieuj»rejic(/)e; ce qui peut débris des rebelles de Provence, se rendit

s'entendre du prince de Coudé. Le copiste a le 1 3 septembre i652.

peut-être écrit prencipe au lieu do prencipi, * Voy. ci-dessus, p. 265, ce (pie Maza-

le parti des princes en général. pin écrivait à Ondedei sur le duc de Guise.

Septemb. i66a, ed al viaggio délia Tagliada * in Provenza, non essendo naturale il soverchio zelo clie il detto duca mostra per il servitio del Rè nell' istesso lenij)o che riceve la liberla dal prencipe di Coude, e per lare più effetto apposlo di noi bastavà la meta délia cortesia.

Non vi scordate di assicurar i miei amici del mio alletto e di visitar per mia parle spezzo la prencipessa palatina'2 per dirgli che mi trovera sempre suo devoto c partiale servitore.

Aff. étr. , France, t. 269, f° 269 v°; t. 3o du recueil des Lettres de Mazarin. —

Copie du temps.

A ONDEDEI

(extrait.)

Bouillon, 2 5 septembre iG5a.

Ricevo la voslra de 2 3. E dura cosa havere anegotiare con gl' uni e con gl' altri ; ma è certo che non si deve attendere niente di buono e di reale dal duca di Lorena, che per altro è unitissimo con i prencipi. lo hô giusto soggetto d' esser mal sodisfatto de discorsi che la Regina ha tenuti nel proposito dell' accommodamento 3, e, se ha creduto che L' interesse particolare hahbia havuto parte alli consiglii che ho dati per il mero servitio del Rè, spero che ben presto si disingannera, poiche il mio ritorno non mi tocca punto, quando riconosco una minima diniinutione nell' alïelto di Sua Maesta.

' La Taillade était un agent du duc de Guise , désigné sous le nom de Taillades dans les Mém. de Lenet (p. 529, édit. Michaud et Poujoulat). On voit, par l'instruction citée par Lenet, que les soupçons de Mazarin sur la conduite que pourrait tenir La Taillade étaient fondés.

2 Anne de Gonzague. (Voy. le tome III, p. 823, des Lettres de Mazarin.)

1 Comparez les lettres de Mazarin à l'abbé

de Montaigu et à la Reine , en date du 2 7 septembre i652, qui sont citées plus loin. On voit , par la suite de la lettre à Ondedei, que l'on reprochait à Mazarin de se montrer trop facile sur les conditions de l'accommodement avec les princes, afin de hâter son retour en France. Le Cardinal prouve combien ce reproche est peu fondé, puisque, malgré l'ordre du Roi, il ne veut pas encore retourner à Sedan.

DU .CARDINAL «AZARIN. 295

\i promette che non gnariro eési presto délia mortificatione chc ho Sterjfemb. ,<;.-,. ricevuta. et bisogna lbr/osamenle clic pin d' ano liabbia liavuto parle m larniila dare. dodo d' essermi rineontrato con il senso délie personc che nu scrivete ciroa il Iratlenorini encore qui qualehe giorno, lo ha- \e\a gpà risolnto d' usarne cosi, non ostante F ordine del Rè di rilornare a Sedan. ïntanto renderete vive gratis aile dette persone de mia parte.

Circa il conte d'Harconrt, havrei caro che si potesse stringere un Irattato con lui; ma non vedo clie ne dià apertura. Ho scritto quello <l)\eva sopra di cio; ma non si deve temere in queslo affare il duca di Lorena, poiche, se vi s' impegnasse, diflicilmente, alla conclusione délia pace, rientrarebbe nelli suoi stati senza clie l'Vlsatia con Brisach fosse • cshtiiita dal Rè, e solo il conte d'Harconrt correrebbe rischio di perder il suo governo.

Non ricevo lettere dalli Spmlelli1, e me ne maraviglio. Procurate di gratia di penetrare se procura allienare la Regina dall' accommodamento con M. le Prince, affine di avanzare la negotiatione col duca d'Orléans per mezzo di cardinal di Retz; il che è impossibile, S. A. R. ed il duca di Lorena non volendo separarsi dal detto prencipe. È importante di penetrare se la prencipessa palatina s' impiega in questo appresso la Regina, perche, se vuole, saprà ben farlo, e non è possibile che S. M. non sià combattuta sopra di cio.

GXXX.

Aiï. étr.. France, t. 269, P 938 v°; t. 3o du recueil des Lettres de Mazarin. —

Copie du temps.

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