AL BARON DE PENACORS
[Brùhl], 1" sept. i65i.
(extrait.)
.Mazarin. après avoir remercié Penacors de lui avoir renouvelé l'assurance de l'amitié du marquis de Noirrnou tiers et de Bussy-Lameth, ajoute :
J'avois desja receu nouvelle, de la part d'une personne, de la bonne volonté de laquelle je ne puis pas douter, que je pou vois faire un estât asseuré de l'amitié des trois personnes, lesquelles M. le marquis de Noirmoutier et vous pouvez bien deviner qui elles sont2. J'espère que tout se passera bien et que Dieu favorisera la justice de la cause de Leurs M'". Mondict sieur le marquis doit sçavoir ce que j'ai faict de mon costé, et avec quelle franchise et chaleur je continue à employer tout ce que je croy de pouvoir contribuer à une parfaicte confidence avec lesdictes personnes. Mes amys font leur devoir et je respondray bien qu'ils ne seront pas des derniers à donner des marques auxdictes personnes de l'amitié que j'ay pour elles.
Mazarin termine en se plaignant des tergiversations du duc d'Orléans.
1 H a déjà été question de ce gentilhomme. * On a fait remarquer ci-dessus que ces
(Voy. ci-dessus, p. 1/17. note 2.) Il était trois chefs de la Fronde étaient Châteauneuf,
chargé de négociations secrètes entre Maza- le Goadjuteur et M'"c de Chevreuse. rin et la vieille Fronde.
Sept. i65i.