juillet
Amiens.
20 juillet.
Amiens.
a5 juillet.
Amiens.
2(5 juillet.
Amiens.
a (3 juillet.
Amiens.
20 juillet.
Amiens.
36 juillet.
Amiens.
SDSCBIPTIONS
A M. de Clerville.
Au marquis de Poma.
An prince Thomas.
ANALYSE DES LETTRES
Au cardinal Barberin.
A Giannetino Giustiniani.
An prince Thomas.
Au cardinal Gnmaldi.
ET SOURCES
M. d'Estrades lui donnera les instructions nécessaires au sujet des fortifications.
AIT. étr. (Tunis), t. XL1I. —Minute.
Mazarin regrette qu'il n'y ait pas lieu de satisfaire au désir que le marquis de Poma a exprimé de trouver une occasion de montrer sa valeur. Il ne manquera pas de l'avertir dès qu'elle se présentera.
Ail', étr. (Tobin), t. XLII. — Minute.
Mazarin se plaint des irrésolutions du duc de Modène. Il voudrait que le prince Thomas contribuât h les faire cesser, en déclarant qu'il secondera énergiquement ses desseins. Il indique ensuite divers projets de campagne, pour lesquels le prince Thomas devra se concerter avec le cardinal Grimaldi et le maréchal du Plessis-Praslin.
Ail', étr. (Rome), t. CIV, f" 390-294.
Mazarin lui annonce la prise de Dixmude et de la Bassée, et l'approche de Turenne avec son armée. Comme la cour doit se diriger vers la mer, il n'engage pas le cardinal Barberin à se rendre à Amiens; cependant, si ce cardinal désire voir Leurs Majestés, il peut entreprendre le voyage.
Aff. étr. (Rome), t. CIV, f" 394-295.
Mazarin ne juge pas à propos d'écrire à la République de Gènes à l'occasion des galères espagnoles qui ont trouvé un asile dans le port de Savone.
Aff. élr. (Rome), l. CIV, f s95 V.
On n'a pas encore pris une résolution décisive pour l'Italie. Mazarin se borne à indiquer quelques projets, sur lesquels le prince Thomas, le maréchal du Plessis et le cardinal Grimaldi pourront délibérer. La révolte de Naples ne doit pas engager à envoyer une armée dans ce pays; ce serait le moyen de réconcilier les Napolitains avec les Espagnols. Si les Espagnols sont obligés de laisser leurs forces à Naples, on pourra tenter sur un autre point quelque entreprise. Dans un Post-Scriptum , Mazarin engage encore le prince Thomas à se concerter avec le cardinal Grimaldi et le maréchal du Plessis. Il promet que ni l'argent ni les renforts ne manqueront. Les projets des Espagnols, qui paraissaient si menaçants au commencement de la campagne , ont eu peu de résultats. En général les espérances des ennemis ont été trompées.
Aff. élr. (Rome), t. CIV, f" 2c.).r)-3o3.
Mazarin parle d'abord des galères d'Espagne bloquées par la flotte française dans le port de Savone. Il blâme Richelieu de n'avoir pas attaqué la flotte ennemie; il t'appelle troppo savio , troppo considerato, et dit qu'il a perdu la plus belle occasion qu'il put jamais désirer «de rendre glorieuse et à tout jamais mémorable sa première sortie en mer.» Le cardinal Grimaldi aura sans doute fait valoir la prudence de celte conduite en
DES LETTRES ANALYSEES.
SUSCK1PT10NS
DM I.KTTIUS.
26 juillet.
Aillions.
Au cardinal Grimaldi.
26 juillet.
Amiens.
Au cardinal Grimaldi.
ANALYSE DES LETTRES
ET sou ne ES.
l'attribuant au respect pour les ports de la République {di non haver lohtto nttaccare le délie galère ttclli parti délia Ilepublica). Nouvelles de Flandres. Détails sur des services rendus par un cavalier Tibout ou Tibaud (le nom est écrit des deux manières). Projets pour augmenter l'année d'Italie.
Mazarin expose ensuite les diverses expéditions que l'on pourrait entreprendre et en discute les avantages et les inconvénients.
AIT. élr. (Rome), t. C1V, f 3o4-3ao.
Celte dépêche a été publiée en partie dans l'Introduction, p. xliv et suiv.
Dans une seconde dépêche portant la même date, Mazarin s'en réfère à la lettre précédente. Il se borne, dans celleci, à recommander à Grimaldi de s'entendre, pour toutes les affaires de mer, avec le bailli de Valençay. Il parle en quelques mots de l'entreprise de Naples : « Io sono persuaso che non si possa fare impreea più utile che queîla del regno di Napoli , ne da générale alcuno con speranza di maggiori progressi, che dal sig' principe di Condé.n 11 aurait voulu que Grimaldi conseillât au prince de l'entreprendre. Dans un Post-Seriptuni , Mazarin ajoute qu'on ne doit passe presser d'envoyer l'année navale à Naples. Mazarin voudrait que les Espagnols se décidassent à conclure la paix. 11 se félicite des succès de la France.
Aff. élr. (Romb) , t. C1V, f • 3ao-3a4.
Mazarin vient de recevoir une nouvelle dépêche de Grimaldi en date du i3 juillet. Il lui rappelle que tous les plans de la première dépèche du 2G juillet sont de simples projets, dont l'exécution est subordonnée aux événements. 11 engage Grimaldi à conférer avec le prince Thomas et avec le maréchal du Plessis. 11 voudrait que la révolte de Naples amenât les Espagnols à conclure la paix : h Si riconosce la gran providenza di Dio, che va con questi accidenti rimenando i Spagnuoli al buon camino délia pace.» En Flandre, les forces de la France, même séparées des Hollandais, tiennent tète aux Espagnols. Les places de Dixmude et La Bassée, qui ont été prises, ont plus d'importance qu'Armentières et Landrecies.
Aff. étr. (Rome), t. CIV, (" 3a4-3a6.
26 juillet.
Amiens.
27 juillet.
Amiens.
A M. d'Amboise.
A M. Servien.
Mazarin, tout en l'engageant à s'adresser à lui avec confiance, lui représente qu'il a eu tort de se plaindre du président Servien.
AIT. étr. (TrniN), t. XL1I. — Minute.
Mazarin aurait souhaité qu'après la signature du traité de garantie, Servien eut pu porter les Provinces-Unies à arrêter les conditions du traité entre la France et l'Espagne ; mais il désire tellement le retour de Servien à Munster, qu'il ne peut consentir à le voir rester à La Haye, si l'affaire traine en longueur. Il s'étonne qu'on n'ait pas relevé à Munster auprès des ministres de Suède la proposition faite par Paw aux Provinces-Unies de se liguer avec l'Empereur contre la
TABLE CHRONOLOGIQUE
DATES
et
S0SCR1PT1ONS
ANALYSE DES LETTRES