CONTENUES DANS L'INTRODUCTION
INTRODUCTION du second volume des lettres de Mazarin. — Renseignements qu'il fournit pour l'histoire des guerres et des négociations (16/1/1-16/17) p. t-iî
Chapitre I. — Campagnes des Pays-Ras. — Conquêtes des Français en Flandres (îoViii6/i5). — Siège et prise de Dunkerque (septembre-octobre 16/16). — Importance de cet événement. — Part qu'y prend Mazarin. — Causes qui rendirent moins avantageuse la campagne de 16&7 en Flandres p. 11-u
Chapitre II. — Campagnes d'Allemagne (16/1/1-16/17). — Bataille de Fribourg (.'i août iô'j'i). — Prise de Philipsbourg et conquête d'une grande partie du Palatinat. — Défaite de Mariendal (5 mai i6'i5). — Victoire de Nordlingen (3 août 16/45 ). — Négociations avec le duc de Bavière; elles sont rompues. — Invasion de Turenne en Ravière ( 1 6 '16- 1 1> '47 ). — Trêve d'Ulm (16/17). — Nouvelle défection du duc de Bavière p. ix-wni
Chapitre III. — Situation de l'Italie : Election du pape Innocent \ (i5 septembre 16Z1/1). — Mazarin s'efforce de le gagner (mors-avril i6/i5); il échoue. — Il place les Barberins sous la protection de la France (i6/i5) et prépare une expédition navale pour conquérir les présides de Toscane et le royaume de Naples (16/16). — Siège d'Orbitcllo 1 mai-juillet 16/16). — Bataille navale d'Orbitcllo; mort du duc de Brezé. — Levée du siège d'Orbitello (juillet 16/16). — Cet échec est réparé dans une nouvelle expédition (septembre- octobre 1666); prise de Piombino et de Porto-Longone. — Ambassade de Fontenay-Mareuil à Rome (16/17); •' outient la dignité de cardinal pour le frère de Mazarin et prépare la révolte de Naples. — Conduite de Mazarin à l'égard des Napolitains; il blâme l'expédition du duc de Cuise (novembre 16/17)01 en prévoit le dénouaient . . p. WIII-I.VI
lxxvîii TABLE DES MATIÈRES.
'Iiiipitrz IV. — Campagnes de Catalogne sous le comte d'Harcourl el le prince de Condé (t6/i5-i()^7). — Troubles intérieurs : intrigues de cour el opposition parlementaire. — Supériorité de Mazarin dans la direction des négociations européennes. — Ses principaux auxiliaires. — Défection des Provinces-Unies. — On a reproché à Mazarin d'avoir fait échouer les négociations avec l'Espagne. — Le cardinal répond dans plusieurs dépêches à cette accusation p. lvi-i.wt
Dl CARDINAL MAZARIN
PENDANT SON MINISTÈRE
PENDANT SON MINISTÈRE
Manusc. de la Biblioth. Mazarine, n° 1719. tome II, P 3 verso. — Copie du temps.
A M. LE DLC D'EXGHIEN.
[Paris,] 9 juillet i6hh.
Monsieur,
J'ay appris, par la vostre du deuxième de ce mois, la jonction des Juillet 16 u. troupes de Marsin 1. Il ne se peut rien ajouster à la prévoyance avec laquelle vous lavez fait réussir, et, si le succez en a esté heureux, il faut avouer que vostre conduite l'a rendu tel. Elle a esté certes de capitaine, et vous avez asseuré par la ruse ce qui eust esté douteux par la force ouverte.
J'approuve fort la manière avec laquelle vous vous estes gouverné à ïendroict du gouverneur de Longuy. Le traitté de M. de Lorraine estant si avancé, il en falloit user ainsy. Le sieur du Plessis Besançon partit hier pour l'aller trouver et pour le luy faire signer2. Les principaux poincts en avoient esté résolus avant qu'il fut pari y. Il luy porte maintenant l'esrlaircissement de quelque difïîcultez qui restoient à résoudre. Et d'autant que la Revue luy donne satisfaction là-dessus,
Voyez, sur la jonction des troupes de et redit l'Iessiacus Vesontionensis e Gallia
Marsin a\ec celles du duc d'Engliien, t. I, illuc, illinc in Galliam, nulla spe efïiciendi
p. y.'î'i. des Lettres de Mazarin. quidquam.» (Lettre du 2'i juin-s juillet
1 Grotius ne croyait pas à la conclusion i6'i'i.) — Voy. sur ces négociations , t. I.
de ce traité (Epist. inédite, p. 1 G 1 ) : frit p. 638,639, 716.
Mazaiiiv II. 1
Juillet i6A4. je ne cloute point qu'il ne se conclue entièrement. Vous en serez particulièrement adverty par ledit sieur du Plessis, qui a ordre de vous en informer en diligence.
Outre les avantages que ce traitté nous apporte dans la conjoncture présente, qu'il n'est pas besoin de vous expliquer puisque vous les connoissez autant que personne, il y a ce point de réputation considérable pour la régence de la Reyne, que M. de Lorraine nous remet entre les mains une place, qui est La Motte, laquelle luy avoit esté rendue par le feu Roy. J'ay esté bien ayse d'apprendre dudit sieur du Plessis que ce prince a une estime très particulière pour vostre personne, et qu'il luy en a parlé en des termes si avantageux, qu'on voit bien qu'il scait priser comme il faut les choses qui le méritent.
Vous pouvez donc, ce me semble, maintenant que vostre armée est forte, que Beck se trouve foible, que le siège de Gravelines est fort avancé, et que les assiégez ne peuvent tout au plus que retarder de quelques jours la prise de cette place, à tout ce que le monde me mande de là; que M. le duc de Lorraine et M. le mareschal deTurenne, avec lesquels vous devrez entretenir correspondance , pourront favoriser, par diversion ou autrement, ce que vous entreprendrez, vous pouvez, dis-je, sur ces fondements, entreprendre quelque chose de considérable dans le Luxembourg ou vers Tresves, ainsy que vous le jugerez plus à propos, vous asseurant que vous serez avoué de tout ce que vous ferez; mais de cela j'en ay dressé une instruction bien ample avec M. Le Tellier à laquelle je me remets ! , et à ce que vous dira de vive voix M. le chevalier de Chabot, que j'en ay entretenu au long.
Vous aurez sceu, par le courrier de M. le mareschal de Guiche, ce que j'ay fait icy pour vostre satisfaction, touchant l'affaire de M. de Saint-Estienne2, et avec quelle affection je me porte où il s'agit de vos interests, sans qu'il soit besoin que j'en die icy rien davantage.
Cette instruction se trouve dans le ce qu'il aura à faire pendant le siège de Gra-
mnnuscrit de In Bibliothèque nationale, vélines.
Fr. h i 6q , fol. 116 v°- 1 -2 h v°. Elle est inti- 2 Voyez le tome I des Lettres de Mazarin ,
tiilee. Instruction à M. le duc d'Anguien sur p. 757, texte et note.
Dl' CARDINAL MAZARIN. 3
Je tascheray de prendre la première occasion favorable pour de- JoiHeti6tt«. mander à la Reyne un bénéfice pour le frère de M. de Lanquetot1, que vous affectionnez et que j'estime; sur quoy neantmoins je vous diray que M. de Longueville me fait la mesme instance pour un sien cousin germain, frère de M. de Gremonvilie 2. et neveu du dernier archevesque d'Aix.
Quant à la lieutenance de Roy des trois eveschez, dont vous m'escrivez en faveur de M. de Feuquieres3, j'ay à vous dire qu'il ne peut ignorer combien je l'affectionne, et ce que je voudrois contribuer à ce qui est de ses advantages; mais dans l'embarras où nous nous sommes trouvez pour la rescompense de plusieurs gouvernements et dans la disette d'argent où est le Roy, qui nous oblige de toucher le moins qui se peut à son espargne, il y a longtemps qu'on a résolu de se servir de la charge dont vous m'escrivez.
Pour ce qui est de M. de la Moussaye4, je vous puis asseurer que nul de ceux qui ont eu depuis luy des brevets de mareschal de camp n'a servy, dans cette fonction, par ordre qui soit venu d'icy. Pour ce qui est de l'armée de M. le duc d'Orléans, je ne sçay pas bien précisément ce cjui s'y est passé sur ce sujet, sinon que M. de la Frette5 est seulement entré une nuit dans la tranchée sous cette qualité, et que, lors de la blessure de M. de Manicamp0, M. de Lavardin7 prit sa place. Vous pouvez, au reste, croire que la personne de M. de la Moussaye m'estant tres-considerable et à cause de sa naissance et de son me-
' Voy. sur Bretel de Lanquetot. issu grand rôle dans l'ouvrage de M. Mignet, in-
d'une famille parlementaire de Normandie. Ululé : Négociations pour la succession d'Es-
les Mémoires de M"" de Mottcritlc, année pdgne (collection des Documents inédits sur
1 665. Elle parle d'un personnage du même l'histoire de France ).
nom dans les termes suivants : nie perdis ii ' Isaac de Pas. marquis de Feuquieres.
la bataille de Nordlingen deux gentilshommes ' Le marquis de la Moussaye-GoyoD .
île mes parents, Lanquetot et Gremonvilie." dont il a élé question dan» le tome l dis
- Voyez t. I des Lettres de Mazarin, Lettres de Mazarin, \>. ."{.'!(). '.V.\-.
p. i5i, note. Il s'agil probablement ici de ' Le marquis de la Frette-Gruel.
Louis Bretel de Gremonvilie, qui devinl ' Achille de Longueval , cu de Manicamp.
chevalier de Malte, et fut dans la suite am- Henri de Beàumanoir. marquis de La-
bassadeur à Vienne. Ce personnage joue un wudin.
h LETTRES
Juillet iO'i'i. rite, et pour la part que vous luy avez fait l'honneur de luy donner dans vostre amitié, j'embrasseray tousjours avec grande joye touttes les occasions où il se pourra servir.
Pour ce qui est des interests de M. le chevalier de Chabot1, l'eu ayant entretenu fort particulièrement, et lui ayant fait connoistre l'estime et l'affection que j'avois pour sa personne, je me remets à ce qu'il vous en dira.
Je voudrois pouvoir procurer à M. de la Glaviere, dont je connois le mérite, ce que vous demandez en sa faveur; mais je vous avoue que je ne sçay ce que c'est que cette commission particulière que vous dites que M. de Vatimon [sic) exerce dans l'armée de M. le duc d'Orléans.
Vous voyez, Monsieur, comme, en me recommandant l'interest de touttes ces personnes, vous me recommandez mes propres inclinations; mais que je ne suis pas assez heureux de pouvoir tousjours me satisfaire quand je veux dans mes inclinations, et qu'il est nécessaire que les occasions s'ajustent au désir que j'en av.
Pour ce qui est de l'affaire de Stenay 2, j'ay bien plus d'impatience que vous qu'elle ne soit achevée. Pour cet effect, M. deFabert a ajusté avec M. de Thibaut qu'il viendroit icy où je l'attens dans deux jours. Immédiatement aprez son arrivée j'y mettray la dernière main et vous envoyeray vos expéditions.
Permettez-moy que j'ajouste encore icy qu'il importe que vous ne perdiez point un moment de temps pour l'entreprise à laquelle vous vous appliquerez, d'autant que les troupes que les Espagnols attendent d'Allemagne pour le secours de Gravelines ne pouvant arriver à temps pour cela, il est à présumer qu'ils les employèrent contre vous, et qu'elles pourroicnt vous faire de la peine au lieu que vous attaquerez, s'il ne se trouvoit pris quand elles viendront. Aprez la prise
Henri de Chabot, qui épousa dans la lieutenant du gouverneur de Stenay. Le gou-
suite l'héritière de la maison de Rohan et vernement de cette place avait été donné
devint duc de Rohan-Chabot. au duc d'Eughien. (Voyez t. I des Lettres
H s'agissait de la vente de la charge de de Mazarin, p. 717 et 788.)
île Graveiines, si elle arrive, comme nous avons tout sujet de l'esr Juillet i6û4. perer, nous prendrons les mesures convenables à tout ce qui sera nécessaire.
Je vous envoyé un chiffre, affin que, lorsque vous serez entré en pays ennemy, vous puissiez me faire sçavoir plus seurement les choses qui devront estre secrettes.
J'ay honte de la peine que vous prenez de m'escrire de vostre main, et que je ne puisse faire de mesme , mais , n'ayant pas assez de connoissance de l'orthographe françoise , je suis obligé de dicter ce que voudrois escrire.
La peine que vous a donnée mon indisposition, qui n'a pas esté grande, ny de durée, m'estant un tesmoignage de la bonté que vous avez pour moy, ne m'est pas un petit suject d'obligation, et je vous asseure que la santé que j'ay recouvrée m'est bien plus chère, puisque vous y prenez part l.
Manusc. de la Bibliolh. Mazarine, n* 1719, tome II, f° i65 recto. — Copie du temps.
A M. DE TURENNE
| Paris,] 9 juillet t644.
(extrait.)
Je vous diray, dans la dernière confidence, que vous devez sérieusement songer à faire subsister l'armée en chargeant de despense le moins que vous pourrez les coffres du Roy; car il est vray que nous sommes espuisez d'argent et que la difficulté que nous avons d'en recouvrer est incroyable. Vous aurez pu seulement apprendre la petite rumeur qui s'est faite à Paris pour une levée, non seulement juste,
1 On a réuni, dans le manuscrit, à cette çaise n'entra dans Graveliiies que le 29 juil-
lettre du 9 juillet un post-scriptum où il Ict. J'ai reporté ce post-scripluin à une
est question de la prise de Graveiines. C'est lettre postérieure. (Voyez p. 1 h . texte et
une erreur évidente, puisque l'armée fran- note 1.)
.luilleH6/i'i
mais qui n'estoit pas encore fort onéreuse à ceux qui la de voient payer '.
Il faudra donc, s'il vous plaist, que vous avisiez ce que vous aurez à faire pour la subsistance de l'armée, maintenant que le traitté de M. de Lorraine est conclud avec nous2, et qu'il ne reste plus qu'à le faire signer, ce qui doit estre bientost, le sieur du Plessis Besançon devant partir demain pour cela, en la compagnie d'un gentilhomme que ledit duc a envoyé icy pour faire esclaircir quelques petites difficultez que ledit sieur du Plessis n'avoit pu résoudre.
Bien que ce traité soit honorable pour la France, et qu'il lui doive encore estre fort utile, je vous supplie de croire que le principal fondement que nous avons eu de le conclure a eu pour but la facilité de conserver vostre armée à la faveur des places que M. de Lorraine occupe sur le Rhin, dont il vous sera aisé de vous rendre maistre par la foiblesse d'hommes où il les laissera, et par d'autres moyens que vous
' Cette rumeur, pour me servir de l'expression de Mazarin, avait eu lieu le 7 juillet îùMi à l'occasion du toisé. D'anciennes ordonnances défendaient de bâtir dans les faubourgs de Paris; cette prohibition n'avait pas été observée, et de nombreuses constructions s'étaient élevées. Un arrêt du Conseil, en date du 27 janvier i64&, avait ordonné de toiser l'emplacement des bâtiments nouvellement construits dans les faubourgs pour appliquer à ceux qui en étaient délenteurs une amende de do ou 5o sous par toise de terrain. Les propriétaires des maisons taxées se pourvurent au parlement. En même temps les tailleurs de pierre et manœuvres s'ameutèrent. ( Voyez , sur cette sédition, qui fut prompteinent comprimée, le Journal d'Olivier d'Ormesson, t. I, p. 10/2 et suiv. , et les Mémoires d'Orner Talon, au mois de juillet i(i/ii. )
Grolius parle aussi de ces troubles (lettre du 3o juin- 9 juillet 16/1/1, Epist. ineditce.
p. 1 65 ) : rfFuit his diebus, dum Regina et cardinal sunt Ruellis (à Ruelle, chez la duchesse d'Aiguillon ) , seditio plebis in hac urbe adversus mensores novorum œdificiorum. unde ingens tributum sperabatur. Mensorum aliquot interfecti fabrorum concursu , metuenlium ne suus quœstus intercideret. Sed plebs, a qua auxilium isti sporabant, statini mililum supervenlu disjecta est. Deinde Regina , in urbem rediens. jussit quidem, juris tuendi causa, in mandalis pergere; sed Parlamentum alias proponit, ad reperiendas pecunias, vias magis populares. s
Cette émeute d'ouvriers est ramenée .
dans le récit de Grotius comme dans celui d'Olivier d'Ormesson, à ses véritables proportions. Il en résultait toutefois de graves embarras pécuniaires à une époque où le système financier de la France n'avait pas une organisation très-régulière.
2 Voyez page 1. note 2.
concerterez avec luy, sans qu'il paroisse qu'il les ayt livrées, ce qu'il Juillet itsv veut esviler pour son honneur, les ayant receues de l'Empereur.
Vous vous ajusterez aussy avec M. le duc d'Anguyen, qui commencera bientost à agir, ayant pour cela touttes choses favorables : Beck foible, le duc de Lorraine de nostre costé, le siège de Gravelines fort avancé; vous pourrez appuyer où il en sera besoin, par diversion ou autrement, son armée de huit à neuf mille hommes de pied et de plus de quatre mille chevaux, avec un esquipage proportionné d'artillerie; une des fins de tout cela est de gagner des quartiers d'hyver, en pays ennemy, qui puissent servir à vostre armée.
Vous recevrez un remplacement du régiment de Guy, qu'on donne à M. le duc d'Anguyen, afïin qu'estant sur pied il ne demeure point inutile et sans action.
La Reyne, considérant la grande despense que vous estes obligé de faire, vous envoyé quatre mille escus , pris de ses menus plaisirs, comme je vous ay desja escrit. C'est à la vérité peu de chose que ce régal, sy vous ne le considérez par l'estime et l'affection avec laquelle Sa Majesté vous le donne. J'auray soin de vous faire payer de vos pensions le plus promptement qu'il se pourra. Je vous envoyé un coureur bon par excellence, et dont je m'accommodois parfaitement, bien que je ne sois pas trop bon homme de cheval, et dont, à plus forte raison, vous vous accommoderez, quoyque, pour dire la vérité, vous ne le soyez gueres plus que moy. M. de Beringhen m'en avoit fait présent. Vous recevrez aussy un barbe, qui a esté dressé chez moy et que je m'asseure quevous estimerez.
Pour ce qui est de M. vostre frère ', vous n'aviez pas besoin de m'en rien escrire, ny de me faire un esclaircissement sur vostre conduitte; vos sentimens de ce costé là ne me sont pas moins connus que les miens , et quand je lirois dans vostre cœur, je ne m'en assurerois pas davantage. Je n'ay pas neantmoins laissé de faire valoir à la Reyne ce que vous m'en escrivez.
1 Voyez, sur le duc de Bouillon el son départ de France, le tome I des Lettres de Mazarin, p. 663,664, 686, -etc.
Juillet 1 r> 'i ',
Manusc. de la Bibl. Mazarine, n° 1719, tome I, f" 217, recto et verso. — Copie du temps.