AL ROI DE PORTUGAL
[Paris,] 3o janvier 16/17.
(extrait.)
Je suis entièrement persuadé qu'il n'y a rien de sy important poulie bien delà chrestientéetpour l'advantage de ce royaume que devoir Vostre Majesté affermie pour jamais dans la possession de ses Estats. C'est pourquoy elle ne doit pas doubter, s'il luy plaist, que tant que par la bonté du Roy, mon maistre, j'auray part dans les conseils et les resolutions que la France prendra, je n'aye pourprincipalle et continuelle visée, soit dans la paix ou dans la guerre, l'affermissement de la couronne de Portugal en la personne des descendans de Vostre Majesté, avec toutes les satisfactions et advantages quelle sçauroit désirer.