À L'ABBÉ ONDEDEI
MâfdRI, sgfjam 1668.
Après lui avoir parlé des intérêts du prince de GonU et de comptes pour i'ar-mée dltalie, llazarin eûotiaue ainsi %
Je vèu$ adv0ue qu'à n'y a rien de si plaisimt ^pie ce qui ^ passe à
' Talon, cemmiisake dés guerres, aa QuesQoy, était frère de Philippe Talon, intendant de Tannée, très souvent cité dans les lettres àe Maxarm.
' En Poitou « la noblesse avait pris part aux mouvements. En Sologne, le soulèvemaâ. éftril tint nind ; dm MbiticM /étaiant vMàt^y refhsantdepayer la «aBta^et faisant main basse sur oeui qui la levueat^ PSoys
y fut envoyé avec qudques r^imentsw Un certain nombre des séditieux lut pendu , et un gentilhomme Homme Pomesson, qui favorisait feur révolte, eut la tête tranchée. ( Voj. , énas fe» Méaurices dô la So<s. archéoi. de rOrléanais (1 880 ) , le travail de M. Jarry sur la Quneies mbotiei^ de S&hgne.) ' Ces mots sont écrite de la main de Ma-
Juin i656. Kome auprez de ma maison, [pour les traitemens] qui se font à là reyne de Suéde, laquelle pourtant il faut prendre garde, quelque chose qui arrive, qu'elle ne retourne en France; mais il est estrange que le Pape la reçoive en triomphe quand elle est bien avec les Espagnols, et qu'il la traite si mal et avec tant de mespris, lorsqu'elle a l'amitié de cette couronne. J'attends la nouvelle, un de ces jours, que mon logis aura esté bruslé par ordre de Sa Sainteté; mais, en ce cas, mes amis me conseilleroient d'insister pour avoir la rescompense ^
La meilleure nouvelle que vous me pouvez donner est de me.mànder que la guerison de M. de Gastelnau soit seure; car par toutes les lettres que je reçois, elle est fort douteuse, et M. Vallot^ n'en attend pas beaucoup. Je me veux pourtant flatter, et espérer tousjours ce que je sou* haite avec la dernière passion.
GCXUV.
Bibl. nat., ms. f. fr., Mélange* de Colbert, t Sa, f* iiâ y*. —
Minute ou copie du temps.