‹ Lettres du cardinal Mazarin pendant son ministère (volume 3)Chapitre 45 sur 100 · AU PROCUREUR GÉNÉRAL (NICOLAS FQUQUET · texte numérisé non relu

AU PROCUREUR GÉNÉRAL (NICOLAS FQUQUET

Compiègne, i3 septembre i656.

(extrait.)

Il y a grande difTerence de prescher le mauvais eslat des finances et Tiinpossibilité de trouver de l'argent à ceux qui nous pressent de leur en donner, ou d'exagérer la raesine chose à ceux qui ne se soucient pas trop que nous en manquions et qui peut-estre en sont bien ayses. C'est dans ce sens que je dis à M. vostre frère ^ que vous vous pouviez dispenser de dire à MM. Talon et Bignon^, en vous excusant de retourner avec eux à Paris sur ce que je vous avois prié de demeurer le soir, que nous ne sçaviez pas pourquoy on vous arrestoit, puisque, vous estant déclaré que vous n'aviez point d'argent ny aucun moyen d'en trouver, vous aviez satisfaict à tout ce qu'on vous pouvoit demander en matière de finances; et comme ce discours fut rapporté à la Reyne, laquelle me tesmoigna d'eniestre surprise, je crus que c'estoit vous donner des marques de ma confiance et de mon amitié de vous le faire sçavoir, et vous jugerez bien, de la manière que la chose a esté

' L'abbé Fouquet , appelait Mereau et Briquet, lun beau-frère, ' Avocats généraux au parlement de l'autre gendre de Bignon , rrles martyrs de Pans . .M. Bignon ; car il leur 6t prendre des charges Sur Denis Talon , et les autres membres d'avocat-général au grand-conseil et au Farde sa famille, voy. les tomes précédents. — lement, et ils se crevèrent tous deux à force Jérôme Bignon, né en 1689, mourut ë la de se tourmenter à étudier et h travailler n. fîn de cette même année i656; enti*é de Bignon lui-même, qui était d'un naturel bonne heure au barreau, il était devenu, en timide et scrupuleux, passait, au dire d'O. 1690, avocat général au grand Conseil, con- Talon, son collègue, pour rtViia des plus 8eillerd*État, puis, en t6a6, avocat général savants hommes de son siècle, et universel ^u Pariement. Tdlemant raconte que l'on dans ses connaissances, yt

HUAUff. TII. 66

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Sept. i656. rapportée, que cela n'a aucune relation à ce que vous me marquez avoir dict aux Suisses.

Aussy n est-ce pas de cela que je me suis plaint, mais seulement il me sembloit que vous aviez coupé fort court avec ce mot en matière de finanœs^ et que vous m'aviez faict assez cognoistre la mesme chose que vous aviez dicte à MM. les advocats généraux, de sorte .que, quoyque je me fusse préparé de vous parler sur divers articles très pressans et qui demandoient, sans aucune remise, une assistance effective d'argent, je mestois, après, abstenu de le faire, à quoy j'adjouste qu'il me sembloit que vous aviez évité d'entrer en cette matière; et quand véritablement vous croiriez qu'il n'y eust aucune ressouixe dans les finances, je ne pretendois pas que nous nous laissassions périr sans chercher des remesdes de tous costez et faire tous les efforts imaginables pour nous sauver ^

11 est vray que je vous ay mandé que nostre conférence se pourl'oit remettre lorsque le Roy seroit à Gompiegnetèt que la reyne de Suéde en seroit partie; mais je ne croyois pas en ce temps-là qu'il se deust présenter une occasion qui vous obligeast de venir plus tost icy que la dicte reyne [de Suéde] 2.

Ce de quoy je me suis beaucoup plaint, c'a esté de sçavoir que vous estes toujours en soupçon qu'on vous rendist de mauvais offices auprez de moy, et j'ay sujet de m'en plaindre de nouveau, puisque vous me marquez la mesme chose dans vostre lettre; car je ne voy pas que vous ayez la moindre raison d'estre dans cette créance, estant impos-

^ Cette disette de miiuéniire contioua ^ La reioe Ctiristiae, après avoir ëtë ud

non seulement jusqu'à la paix des Pyrénéen mois à Paris, était partie pour Compiègne. et jusqu'à la mort de Mazarin, mais jusqu'à . Le roi et sa mère allèrent au-devant d'eik

la disgrâce de Fouquet, Gomme Ta très bien jusqu'à l'entiiée de la forêt et la ramenèrent

dit Choisy, dans ses Jfémoire^, Fouquet rvi- au château en chassant Elle y resta jdu-

vait au jour la journée, nulle mesure pour sieurs jours, pendant lesquels le EU» lui

l'avenir; se fiant aux promesses de quelques donna «rie divertissement de la comédie ».

partisans qui, pour se rendre nécessaires, Elle se mit ensuite en.route pour l'Italie;

lui faisaient filer les traites; et, tant qu'il toute la Cour la conduisit jusqu'à la Croix-

fut surintendant, il ne vit jamais deux mil- Saint-Ouen, à une lieue de Compiègne, où

lions ensemble. » se firent les adieux.

sible que vous ny qui que ce soit puisse faire coguoistre que j'aye Sepi. i656. manqué aucune occasion de tesmoigner que je prends une entière confiance [en vous] et que je fais une estime singulière de vous, et que je compte tant à bit sur vostre amitié. Gela estant et vivant de la manière que je fais, je vous advoue qu il n y a plaisir d'entendre dire à tous momens que vous vous plaignez qu on vous rend de mauvais offices.

Je remets à m'expliquer mieux avec vous sur tout cecy de vive voix, et ce pendant j ay esté bien aise de voir que, par vostre lettre, vous me faistes cognoistre en termes fort exprès et tres-obligeans que les sentimens que vous avez pour moy sont tels que je souhaite, que vostre amitié est à toute épreuve et que vous n'estes pas fasché de vous trouver embarqué dans mon vaisseau.

Je voy que vous allez travailler pour donner au trésorier de l'extraordinaire [des guerres] ce qui manquoit des premiers et derniers cent mille escus; mais vous ne parlez pas des quarante mille que vous nous avez promis pour la Catalogne, qui sont, pour le moins, aussy pressez que les autres.

Pour ce qui est d'icy, je vous puis dire sans exagération que l'on est aux emprunts de tous costez et que, pour satisfaire le corps qu'a amené M. du Passage, pour lequel il a fallu absolument donner prez de cent mille livres, il n y a aucun moyen imaginable duquel on ne se soit servy.

Si les ennemis font un siège, nous sommes résolus d'en faire un [au mesme temps] ^ Il est vray qu'il n'y a pas un sol pour cela ny pour payer l'envoi de l'artillerie qui va à quatre-vingt mille livres.

Si j'avois de l'argent, ou si j'en pou vois trouver d'ailleurs, vous ne seriez pas importuné; mais quand je vous diray que, sans compter les trois cent mille livres de M. Hervart, les soixante mille livres qu'a donnez Golbert au sieur Le Clerc, je suis en advance pour argent comptant que j'ay donné au commis du sieur Le Clerc, par les mains de M. Le Tellier, et qu'on a despensez, dans les levées d'Allemagne,

' Mots dooleux.

Sept. j6&6. plus de cent six mille livres, vous croirez aisément qu'il ne me reste plus rien de quoy assister le Roy «l que ce n est pas peu d'estre tousjours en advance d'une somme si considérable, sans en avoir aucune asseurance ny interests et sans mesme en faire beaucoup de parade, puisque je ne vous en ay jamais parlé dans les termes que je fais en cette occasion ^

11 faut, pour payer la moityé de la pension à M. le duc de Modene, pour donner vingt mille livres au duc de la Mirandol, trente mille à M. de Mantoue, et cent vingt mille pour remonter huit cens cavaliers, au lieu de quinze cens qu'on demande instamment, comme le plus prompt secours qu'on puisse envoyer en Italie contre l'armée de l'Empereur, il faut, dis-je, pour cela deux cent vingt mille livres.

Pour satisfaire MM. les électeurs palatin et de Mayence, M, Servien vous dira qu'il faut soixante dix mille richsdalies^, et quatre mille pour un présent au favory de M. de Mayence et à une autre personne. Si vous pouvez, pour acquitter ces partyes, obliger les personnes que vous me nommez à advancer cent cinquante mille escus, vous pourrez leur engager voslre parole. Pour les deux cent vingt mille livres d'Italie, il faudroit qu'ils fussent prests et en or pour pouvoir partir samedy matin en poste; car la chose presse à un tel point, que l'on envoyera pour cela deux gentilshommes et deux commis en toute diligence, et je vous conjure de me faire sçavoir par M. vostre frère, que je verray, je m'asseure, aprez demain à Chantilly, si cette somme sera preste.

^ Les prétendues avances de Mszarin au Trésor étaient pourtant une chose constante et connue de tout le monde à la Cour. On dit que, lorsque le Roi demandait de l'argent ^ les surintendants lui répondaient : frSire, il n*y en a point à l'Épargne, mais Son Eminence vous en prêtera. n De fait, le Cardinal ne prétait au Roi que l'argent du Roi , et il était loin de le lui prêter sans intérêts ; car tous les contemporains s'accor-

dent à reconnaître qu'il en exigeait un taux usuraire. L'histoire sait que, de toutes les qualités de Mazarin, le désintéressement était la moindre. Fouquet, au demeurant, le savait bien , et ce fut plus tard un de ses grands moyens de défense pendant Tinstruction de son procès, que de s'abriter derrière les ordres du feu cardinal.

* Voy. , sur la valeur de cette monnaie, p. 3^9 du présent volume.

Pour ce que vous me mandez du sieur de Manne viliette ^ il m'afaict Sept. i6?6. espérer qu il sera prest bientost; mais il faut que vous destiniez ce qui pourra provenir de ce costé-là pour nous assister icy.

Pour ce qui regarde le cardinal de. Retz, je me remets à ce que M. Le Tellier escrit à M, le Chancelier pour estre communiqué à vous et à M. Servien, et à la lettre que j'ay faicte au sieur Golbert sur le mesme sujet, ce jour*. J'ay esté bien aise de voir ce que vous avez adjusté. avec M. du Saussay ^, et j'approuve ce que vous proposez de larrest du Conseil, me remettant aussy à ce que Tabbé Ondedei vous mandera.

M. Sérvien s'estoil chargé de faire là lettre au clergé; vous la pouvez concerter avec luy, et comme je croy que M. de Guenegaud^ est encore de delà^, il la pourra signer. Peut-estre mesme qu'il seroit bon de consulter M. de Thoulouze^ ou quelque autre sur les termes auxquels elle devroit estre conceue pour faire plus d'impression sur l'assemblée, afin de profiter de leur advis''.

^ Voy. ci-dessas, p. 986, note 4.

* Voy. ci-dessus, p. 355. La pr^Dte lettre à Foaqael est du 1 3 septembre. Le Tellier et Séguier n'avaient pas perdu de temps, car, le i&, partait de Compiègne la lettre circulaire aux gouverneurs de province, demandée par Mazarin, et , le même jour, était signée par le Roi, à Compiègne, et contresignée par Loménie de Brienue, Tordonnance du Roi «rpour faire arrêter le cardinal de Retz , en quelque lieu du royaume qu'il se présente, et défendre de lui donner retraite ni assistance sur les peines y men^ tionnéesv. Le texte de ces deux documents est publié dans le Complément de la vie du cardinal de Retz (éd. Michaud, p. 576).

^ Évêque nommé de Toul, chargé de Tadministration du diocèse de Paris.

* Henri de Guénégaud, secrétaire d*État. (Voy. 1. 1, p. 93a, des Lettres de Mazarin,)

* C'est-à-dire, oii vous ites, à Paris.

* Pierre de Marca, archevêque de Toulouse. (Voy. t. I , p. 9^3 , des Lettres de Mazarin,)

' M. de Toulouse fut effectivement consulté et proposa & l'assemblée une motion , qui avait pour but de contrecarrer celle de Tévêque de Cbalons, dont on a parlé plus haut. L'avis de M. de Marca porta trque S. M. serait très-humblenTent suppliée de faire tenniner i'affiiire du cardinal de Retz dans six mois, par des juges ecclésiastiques. . . T) C'était, nous dit Guy-Joly, ce que Retz craignait le plus, parce qu'il savait bien que ces juges seraient dévoués à la Cour.

Sept. i656. I . ' '

Bibl. nat., ma. f. fr., Mélangée de Colbert, L 5i, f" ^hh; nûnate. — Passages ii diiflrer soulignes. — Aff. étr., Pays-Bas, t. 38 (sans indication de. page ni de folio); copie du temps.

À M. DE TURENNE

Gompiègne, 17 septembre i656.

(bitrait.)

Au mesme temps que je reçois vostre lettre du 1 2 , il arrive un officier que M. de Moudejeu^ m'a depesché pour me représenter qu'il lui sera impossible de conserver sa garnison si on lui enlevé tous les moyens de l'entretenir, et que, voyant que, nonobstant la bonne disposition que vous luy avez tesmoignée à retirer l'armée de son gouvernement, on l'achevoit de piller en sorte qu'il ne sçavoit plus de quel costé se tourner pour asseurer la conservation d'Arras, ii vous avoit escrit une lettre pour vous prier de porter un prompt remède au malheur qui luy estoit inévitable si on luy ostoit tout-à-faict le moyen d'entretenir sa garnison, et qu'il avoit aussy recours à moy, afin de vous obliger de m'escrire en cette conformité.

Gomme, d'un costé, je désire fort la satisfaction de mondict s' de Mondejeu et que, d'ailleurs, effectivement il court un grand risque de tomber dans l'embarras qu'il dict, si la contribution qu'il avoit accoustumé de tirer des terres de son gouvernement luy manque^, je vous prie de tout mon cœur de faire tout ce qui sera en vostre pouvoir pour son contentement, et en cas que vous eussiez pris la resolution d'attaquer une place sur la Lys si les ennemis s'engagent avec leur armée au siège de Saint-Guillain par force, il faudroit que vous concertassiez la chose avec M. de Mondejeu par le moyen de M. de Vandy*, s'il est

^ Gouverneur d'Arras. (Voy. t. IV, p. 3i, dire à quatre lieues d'Arras, et elle devait,

note 9.) pour vivre, rr manger ie pays».

* L'armëe de Turenne campait alors de- ' Claude- AbsalonJean-Baptiste d'Aspre-

puis une douzaine de jours à Lens, c'est-à- mont, marquis de Vandy. (Voy. p. Sio.)

auprez de vous, ou de M. d'Ësquancourt S si Tautre n'y est pas, et vous Sept 16&6. pourriez y employer avec eux le sieur Talon, qui dresseroit un mémoire de tout ce qu'il y auroit à faire ^.

Mais si, lorsque vous recevrez cette lettre, les ennemis n'avoient pas encore pris party, je croirois que vous pourriez exécuter sans aucune perte de temps vostre premier dessein , c'est-à-dire de laisser un corps de delà pour prendre garde à la conservation de Bethune et de la Bassée, et qui pust aussy, assisté de ce qu'on pourroit tirer de ces garnisons et de celle d'Arras, attaquer une place sur la Lys, ou au moins l'investir, en attendant que vous y fussiez poar en faire le siège avec toute Tarmée, ou une partie, et ce pendant inarcher pour vous porter sur le chasteau de Gambray ', vous répliquant de nouveau qu'on m'asseure que l'armée trouvera bien de quoy subsister dans le Gambresis. Par ce moyen , vous donnerez une grande satisfaction non seulement à M. de Mondejeu, mais aussy aux gouverneurs de Bethune et de la Bassée. Vous serez pltas à portée de Landrecy et du Quesnoy, si par hazard les ennemis y vouioient entreprendre quelque chose (quoy que je ne le croye pas), l'armée subsistant aux despens des ennemis,, et vous pourrez retourner bientoet sur la Lys, s'il le faut.

Je vous conjure de faire reflexion sur tout ce que dessus et de me donner advia, par deux endroits en toute diligence, delà resolution que vous prendrez; car jusquorlà le corps de M, du Passage, qui est augmenté de dragons qui sont venus d'Allemagne et d'autres troupes que j'y ày faict . fondre , et qui a receu l'argent et les armes qu'il luy falloitpour se mettre en estât, ne bougera pas d'entre Ham et Saint- Quentin, où il est à présent.

Les dernières nouvelles que j'ay de Flandres portent que les ennemis sont tousjouro dans la resolution d'attaquer Saint-Guillain; mais

* Daniel de Montmorency, marquis d*Es- lendemain du jour où partait cette lettre de quanoourt. H avait été nomme maréchal de Mazarin, la Capelle ëtait investie.

camp en i65a et devint lieutenant général ^ GAteau-^Hambrésis, aujourd'hui ville du

en ]655. département du Nord, arrondissement de

* Dès le 18 septembre, c*est-à-<lire le Gan\brai.

sepi. i656. comme ils ont eu advis qu'il esl en bon eslat, ils hésitent présentement sçavoir s'ils l'attaqueront par force, ou s'ils le blocqueront pour attendre ijue la place tombe faute de vivres.

Il me semble, sauf vostre meilleur advis, que tout ce qu'il y a à faire, c'est, s'ils prennent ce dernier party, d'y aller avec toute l'armée et de mettre dans la place deux mille septiers de farine ou de bled; et, s'ils se résolvent à l'attaquer par force et qu'on ne voye pas jour à le secourir et l'assister d'avoir nostre revanche de Valenciennes , d'attaquer une place sur la Lys, si on le peut, sinon entreprendre quelque autre chose de deçà. Et s'il arrive qu'ils passent encore quatre ou cinq jours sans qu'ils fassent rien, je croirois qu'il faudroil mener un grand convoy à Saint-Guillain pour avoir l'esprit en repos de ce coslé-là, et joindre à présent généralement toutes les forces pour aller vivre dans leur pays soit au delà de la Lys, soit en quelque autre endroit que vous jugerez plus à propos; et outre que cela seroit de grande reputalion, et qui nous donneroit lieu de faire subsister plus longtemps nostre armée aux despens des ennemis, on ruineroit en bonne partie leurs quartiers d'hyver.

J'avois oublié de vous dire que j'avois mandé à M. de Mondejeu, lorsque vous estiez à Aubigny\ que vous luy communiqueriez un dessein que je vous avois proposé. Il croit qu'on a obmis de le faire [par] manque de confiance. C'est pourquoy je vous prie de luy en donner part et luy faire cognoistre que ce n'a pas esté cette raison qui vous en a empesché. Enfin vous me ferez un grand plaisir de ne rien oublier de ce qui pourra dépendre de vous pour luy faire cognoistre que vous avez de l'estime et de l'amitié pour luy, et je vous asseure que, si vous preniez tant soit peu de soin de luy persuader que cela vient du cœur, vous le porteriez à faire entièrement tout ce que vous voudrez.

' Voy . ci-dessus , p. 3 3 9 .

•=* Sept. i656.

GCXHI.

BibL nat,, ma. f. fi\. Mélanges de Colbert, t. 5 j, P a68; minute. —

Passages k chifirer soulignés.

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