À BL TALON DU QUESNOY
{Aouens, i* jain 1667.]
Vous aurez sceu par quelle fatalité M. le prince de Condé, passant par Valenciennes pour s'en aller en diligence du costé de la mer, eust advis que Gambray estait investy, et qu'ayant pris la resolution d'y
' On voit {dus loin qae le compétUenr da de Bavière gni fit toutes les fonctions de
prince palatin pour le vicariat de FEmpire cette charge. Le pdatin se borna à adresser
était le dac-âecCear de Barière. des lettres aux villes et États de l'Empire,
' Durant la diète qui s*ouvrit alors, Fë* protestant qn*il n'entendait pas néanmoins
ieeteur palatin fut définitivement obligé de km préjudice h son droit céder, sur le chapitre du vicariat, au duc ^ Ce volume est folioté.
Juin 1657. jeter deux à trois mille chevaux, il Texecuta la nuit du mesme jour que M. de Turenne estoit arrivé devant la place; ce qui rempescha* d'en faire le siège. Nous songeons à faire quelque autre chose, et le Boy ayant une armée de quarante mille hommes ne la laissera pas inutile.
Dans la suite de celte dépêche, Mâzarin parle de diffërends qui se sont élevés entre Talon et quelques gouverneurs des places frontières, comme MM. de Beauvau et de RoncheroUes, à l'occasion des passeports et de contributions levées par les garnisons. Il parle ensuite des dispenses faites pour les approvisionnements et les munitions de guerre, et promet d'envoyer de l'argent.