‹ Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministèreChapitre 145 sur 335 · CCLXXXIV · texte numérisé non relu

CCLXXXIV

Vlanusc. de la Bihliolli. Mazarine, n° 1719, tom. I. I' ia3 recto.

A M. L'ESLECTEUR DE TRESVES.

| Paris, J 3 octobre 1 643.

Monsieur,

Je vous puis asseurer avec vérité <pie, de toutes les affaires estrangères, il n'y en a point que le Roy ayt tant à cœur que le recouvrement de la liberté de Vostre Altesse, n'ignorant pas que, outre l'affection générale avec laquelle Sa Majesté travaille au restabhssement de ses voisins despouHlés, elle a un interest particulier d'honneur <le faire remettre Vostre Utesse dans tout ce qu'elle a perdu pour la considération delà France. Nous pouvez juger qu'elle n'oubliera rien pour se desgager de cette obligation, et [tour revoir Vostre Altesse dans la pleine jouissance de sa liberté et de ses biens. \uss\ est-ce le premier poincl que ses plénipotentiaires ont ordre de traicter à l'assemblée de Munster. el de ne passer point outre qu'il ne soit résolu au contentement de Vostre Utesse. Ce pendant je la conjure de persévérer dans la constance qu'elle a tesmoignée jusques icy, et, estant si près du port, de ne manquer point de courage. Si mes souhaits ont lieu, elle y arrivera

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Octobre Jjientosl , et lant que mes ollices seront icy considérés, elle peut s'afl 1.6/1 3. ,., . . . .

seurer qu ils ne seront pas espargnes pour ses interests, j)uis(jiie je

-;uis passionnemenl . etc.

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