‹ Lettres du Cardinal Mazarin pendant son ministèreChapitre 191 sur 335 · LIEUTENANT DU ROT AD GOUVERNEMENT DE BRISACH · texte numérisé non relu

LIEUTENANT DU ROT AD GOUVERNEMENT DE BRISACH

[Paris,] h janvier 16UU.

Monsieur,

Depeschant un gentilhomme à M. le mareschal de Turenne, je ne l'ay pas voulu laisser partir sans vous renouveler les asseurances de mon affection. Vous verrez, par les depesches de M. Le Tellier, le temperamment que nous avons pris pour la satisfaction de M. d'Erlac2,

1 A la fin de la lettre imprimée , on trouve le post-scriptum suivant : tr Je me remets de beaucoup de choses, que j'obmets ici, à la depesche de la Reyne, et à ce que vous en fera sçavoir de ma part M. d'Erlach, vostre cousin. n Ce cousin, ou neveu, se nommait Sigismond d'Erlach ; il fut dans la suite maréchal de camp en France et avoyer à Berne. [Mémoires concernant le général d'Erlach, t. I, p. 196.)

Comparez les Mémoires concernant le général d'Erlach, t. I, p. 19/1-10,5. On voit, dans ces Mémoires et dans ceux de Turenne

(édition Michaud et Poujoulat, p. 362).

que d'Erlach, blessé de la nomination de Turenne au commandement de l'armée d'Allemagne, avait abandonné Brisach et s'était retiré en Suisse. La Reine régente écrivit, à cette occasion, à Turenne:

«Mon cousin , ayant sceu que le sieur d'Erlach s'est retiré de Brisach , en suite de la lettre qui luy a esté escrite au nom du Roy. monsieur mon fils, pour l'adverlir de vostre arrivée par delà et du pouvoir qui vous a esté donné, comme si ce qu'elle contenoil luy avoit donné quelque mescontenlement.

sans qu'il y aille rien du vostre, puisque, en quelque manière que Janvier 16^ ce soit, vous n'avez pour but que le service du Roy et le bien de ses affaires.

Je vous conjure de n'oublier pas la prière que je vous ay faite de veiller à me faire recouvrer des livres, et de prendre soin d'envoyer les soldats italiens qui se sauveront de mon régiment, au quartier qui leur est destiné. Vous croirez aussy, s'il vous plaist, que je suis, etc.

je luy renvoyé son nepveu, qu'il a despesché sur ce subjet vers moy, pour luy faire cognoistre que , ayant examiné ce qui a esté faict en cela, j'ay trouvé qu'il n'y avoit rien qui ne soit dans les termes des pouvoirs donnés à ceux qui vous ont précédé en la charge de gênerai de l'armée du Roy, mondit seigneur et fils, en Allemagne, et je luy lesmoigne que, s'il a quelque autre raison de n'estre pas content, je l'entendray volontiers et luy donneray de bon cœur toute satisfaction raisonnable, le considérant, en effet, comme un homme de particulier mérite et qui a toujours bien servi, et je luy mande que je désire qu'il retourne audict Brisach pour continuer à exercer sa charge tout ainsy qu'il a faict par le passé.

"Cependant, comme il importe grandement de ne pas laisser cette place en aucun péril , mon intention est que , si le sieur d'Erlach diflei ■<■ <\'\ retourner, vous donniez tous les ordres que vous jugerez nécessaires pour la seureté de celte place; ce que je recommande très- particulièrement, et au surplus d'user du pouvoir qui vous a esté donné

sur les places de delà, comme vous sçavez qu'a fait M. de Longueville, et, depuis, feu M. le mareschal de Guebriant, et en sorte que ledict sieur d'Erlach en particulier ayt plustost occasion de s'en louer que du contraire.

a A quoy ne doutant pas que vous ne satisfassiez selon vostre bonne conduite, je n'adjouteray rien à cette lettre, que pour prier Dieu qu'il vous ayt, mon cousin, en sa sainte et digne garde.

<rEscript à Paris, le 1" janvier 166/1.

a ANNE.

kLe TèLLIER. n

La réconciliation eut lieu; mais d'Erlach ne cessa de se plaindre, comme on le verra plus loin, des généraux français. On lui sacrifia le lieutenant de roi de Brisach, nommé d'Oysonville, dont il est souvent question dans les lettres de Mazarin; mais les plaintes de d'Erlach ne cessèrent pas après cette concession. (Voyez les Mémoires concernant le général d' Erlach , t. I, p. 2 1 5-2 16, etc.)

Janvier 16&A.

CCGLXXXI.

Manusc. de la Biblioth. Mazarine, n° 1719, tom. I, f" i5o verso.

A M. LE MARESCHAL DE TURENNE

[Paris,] h janvier 16AA.

Monsieur,

J'ay si exactement informé le sieur Braschet, qui vous va trouver, de toutes les choses qu'il importe que vous sçachiez, que je croirois faire cïiqse superflue de les vous escrire. Vous ajousterez donc, s'il vous plaist, pleine créance à ce qu'il vous dira de ma part, et particulièrement pour ce qui est des interests de vostre maison, qui me seront tousjours fort chers.

Pour ce qui regarde l'employ de M. de Marsin1, je m'asseure qu'il s'en acquittera très-dignement, et qu'il s'en tirera des fruits avantageux pour le service du Roy et pour le sujet particulier que vous sçavez.

Nous avons nouvelles certaines de l'irruption que Torstenson a faite dans le pays de Holstein, en mesme temps que le mareschal Horn marchoit vers le destroit du Sund avec huit mille hommes [et] quatre mille autres embarqués en trente vaisseaux. Gela altérera un peu sans doute la face des affaires d'Allemagne ; mais j'espère pourtant que le bon party n'en sera point affoibly.

Le sieur Braschet vous porte un secours, attendant un autre qui le va suivre bientost. En un mot, soyez certain que rien ne sera oublié ny espargné pour vous mettre en estât de relever nos affaires en Allemagne et d'acquérir de la gloire, qui sont les deux plus fortes passions que j'aye dans l'ame. Vous n'en douterez pas, de la dernière non plus que de l'autre, sçachant à quel point je suis, etc.

' Marsin était chargé de faire des levées thèque impériale (Fr. 4 169, fol. 169 v°dans les pays de Liège, Clèves et Juliers. 171)' 'a commission donnée à Marsin pour On trouve, dans un manuscrit de la Biblio- procéder à ces levées.

DU CARDINAL MAZAR1N. 531

Janvier i li'i'i.

CCCLXXX1I.

Manusc. de la Biblioth. Mazarine, n° 1719, tom. I, f° i5o verso.

A M. LE MARESCHAL DE TURENNE

[Paris,] h janvier idhh.

Monsieur,

Vous recevez de si amples et si précises instructions par les despesches de M. Le Tellier et par les miennes particulières, pour ce qui concerne le restablissement de l'armée, que je n'y puis [rien] ajouster par celle-cy, pour response à la vostre du 1 1 du passé, sinon que j'ay obtenu, de M. le grand maistre de l'artillerie, des mineurs et des canonniers, qui vous iront trouver. Quant aux charpentiers, j'estime qu'il n'est pas besoin de vous en envoyer, puisque Brisach pourra vous en fournir ce qui vous en sera nécessaire.

Je vous ay donné avis, par mes précédentes, que, s'il n'y avoit point d'inconvénient, vous tirassiez douze ou quinze cents soldats des places de l'Alsace, en donnant de l'argent au gouverneur pour en faire le remplacement, et qu'outre cela je travaillois à vous faire envoyer mille soldats suisses, qui serviront partout contre la maison d'Austriche. Je ne pense pas que vous ayez maintenant besoin d'infanterie pour conserver les places, qui, à mon avis, ne seront pas attaquées, niais pour prendre les quartiers pour l'armée.

Le sieur Smitberg nous a fait proposer la levée d'un régiment de deux mille hommes de pied, qu'il pourroit faire dans le voisinage de nos places, el en adirer quantité de l'armée du duc Charles. Je croy (|ii il n'y auroil point danger que vous le mandassiez pour conférer de cela avec luy, et résoudre en quelle qualilé il pourra servir dans l'armée, allin que, sur vostre a\ is, on ha deslivre promptenient les expéditions pour la levée, cl pour les autres choses dont vous aurez convenu. Vous pouvez bien l'asseurer, en gênerai, qu'il doit attendre, de la pari de la Reyne, toute sorte de bon Iraillemenl, et que je n'oublieraj rien

jaiivienôM. pour faire reconnoistre son mérite et les services qu'il rendra; que je veux prendre un soin particulier de ses interests, et que, dès à présent, je me promets de luy faire establir une bonne pension, qui luy sera lousjours bien payée; qu'attendant les ordres de la Cour, et pour ne perdre point de teins, il pourra escrirc à ses amis et aux lieux de correspondance, pour préparer ladite levée.

Je finis, après vous avoir dit que, comme il n'y a point à présent de plus importante affaire dans l'Estat que le restablissemenl de l'armée d'Allemagne, il n'y en a point aussy à laquelle nous nous appliquions avec tant d'affection et de soin, et moy particulièrement, qui, outre le service du Roy, y considère l'interest que vous y avez, et dont je fais le mien propre, puisque je suis parfaitement, etc.

CCGLXXXIII.

Manusc. de la-Biblioth. Mazarine, n° 1719, tom. I, f° 1/19 verso.

A M. LE MARESCHAL DE TURENNE

[Paris,] h janvier i6kU.

Monsieur,

Voicy la troisième lettre que vous recevrez en mesme tems de ma part : c'est pour respondre à la vostre du 1 8 du passé, que je viens de recevoir. Vous pourrez voir, par mes despesebes et par celles de M. Le Telîier, que la plus forte application d'esprit que nous ayons à présent est pour l'armée d'Allemagne. Je ne m'arresteray donc point là-dessus pour vous dire que nous avions prévenu vostre sentiment pour ce qui est de la disposition des officiers généraux, qui ne se fera point sans en avoir, au préalable, vostre avis; cela est cause qu'on vous envoyé un brevet de general-major de l'infanterie pour M. Smitberg, aflîn que vous en usiez comme vous le trouverez plus à propos pour le service du Roy.

En un mot, vostre principal soin doit estre, comme je ne doute

point qu'il ne soit, d'introduire l'ordre et la discipline dans l'armée; Janvien64A. sans quoy, il n'en faut espérer rien de considérable, ny pour sa subsistance ny pour le service. A cela on y contribuera tout ce qui despendra d'icy. C'est à vous, qui estes sur le lieu et dans l'occasion, à nous mander ce que vous jugerez qu'il faut que nous fassions pour cela.

Vous verrez, par mon autre lettre, comme la Reyne a désiré que je prisse les deux regimens de M. le maresclial de Guebriant; cela m'obligera d'en avoir un soin particulier; ce que je vous supplie de vouloir faire sçavoir aux officiers. Surtout je n'oublieray rien pour fortiffier celuy d'infanterie; à quoy aussy les officiers ne doivent point s'espargner.

Je feray considération de ce que vous me mandez de M. de Beauvau, et feray valoir son mérite auprès de la Reyne, et particulièrement le service qu'il a rendu en l'occasion passée.

Je suis de vostre sentiment, et je n'ay jamais creu qu'il y ayt eu de la trahison parmy quelques officiers, bien qu'ils ayent failly d'ailleurs par quelque autre principe, qu'il faut oublier, et ne leur tesmoigner rien du passé, mais seulement les exhorter à faire mieux à l'avenir et à se souvenir de tant de bonnes actions qu'ils ont faites et qui leur ont acquis tant de gloire.

On envoyé la monstre que vous avez demandée; mais je vous supplie de considérer que, y ayant dans l'armée plusieurs corps dissipés, il faut qu'il en reste beaucoup de revenant-bon, qu'il sera à propos de mesnager, n'y ayant que trop d'autres occasions pour l'employer.

J'ouhliois à vous dire que, la Reyne désirant qu'il y ayt un François dans l'armée en quelque haut commandement, j'avois jeté les yeux sur M.d'Aumont, que vous scavez avoir beaucoup de cœur, assez d'expérience) la naissance bonne, l'humeur douce, trail.able, et moyen de faire une belle despense, et, ce que j'y considère encore beaucoup, qu il est fort vostre amy. Vous me manderez là-dessus vostre sentiment . sans lequel on ne passera point outre.

Janvi« Hi'i'i. \ ous voyez fjiic le plaisir que jay de m'entre tenir avec vous me fail escrire plus au long1 (pie je ne ferois avec un autre. Il faut neant-

1 Turenne répondait aux amples dépêches (jun lui adressait Mazarin et lui faisait une relation exacte de la situation des .•ilïaires :

>r Je renvoyé à Vostre Eniincnce ce gentilhomme, lui écrivait-il de Côlmar le 2 3 janvier 1 G 4/i, etluy diray que j'ay fort entretenu M. de Smitberg louchant ce qu'il pouvoit faire pour la levée. Tout ce qu'il peut, c'est, en cas qu'il ayl une ville, ou quelque bon quartier (ce qu'on ne luy peut fournir icy), d'\ faire peu à peu des gens, et il est impossible qu'il puisse seulement avoir cinq cents hommes prests pour le temps de la campagne.

fr J'asseure Vostre Eminence que, encore qu'on n'ayt point eu d'argent pour les recreues, il y a beaucoup de capitaines qui donneront dix escus pour un soldat d'infanterie; mais on n'en trouve point.

r:M. de Smitberg s'en est retourné à Strasbourg; quand je croira y qu'il pourra faire quelques gens, je luy envoyeray quelque peu d'argent, comme mille rixdalers au plus: mais, à moins d'un lieu pour mettre les soldats, il consumerait cela en vain, et, de quelque façon que ce soit, il ne faut s'attendre d'avoir ce regiment-là qu'à la tin de la campagne; ce qui est quelquefois assez nécessaire en ce temps-là.

«• Je fais grand fondement sur ce corps des Suisses que Vostre Eminence envoyera ici. Je luy rends grâce très-humble de l'augmentation de mon régiment de cavalerie.

ffCeluy de cavalerie de M. de Guebrianl est un peu affoibly à cause des prisonniers,

dont il en est néanmoins revenu quelquesuns. Le lieutenant-colonel ira trouver Vostre Eminence, qui est un bon soldat catholique. Je ne croy pas qu'il faille qu'elle augmente ce régiment de compagnies, à cause de la jf.lousie des autres, mais seulement qu'elle leur fasse quelque gratification de chevaux dans quelque temps.

trCeluy d'infanterie n'est composé pour capitaines que de soldats de fortune, qui ont grand soin de leur compagnie; il se rendra un des meilleurs regiinens" de France.

rrPour ce qui est de ce qu'on a rapporté qu'il manquoit beaucoup d'officiers à cette armée , j'asseure à Vostre Eminence que c'est celle où j'ay jamais esté où il y en a le moins d'absens; et, hors les maistres de camp de Melun et de Netancourt, de qui les lieutenans-colonels, et principalement du dernier, font fort bien leur debvoir, il n'y a personne d'absent.

ffll y avoit beaucoup d'officiers de cette deffaite a que j'eusse bien voulu placer; mais il n'y a pas eu moyen.

rr Je n'ay point advis que les ennemis veuillent relascher aucun prisonnier; je m'enquerray de M. Collas \ que l'on m'a dit qu'ils ont mené à Ingolstat.

ffUne partie des officiers allemands estoit hier assemblée pour résoudre des quartiers ; ils marcheront dans trois ou quatre jours pour s'eslargir un peu. J'asseure Vostre Eminence qu'ils estoient dans de si mauvais quartiers, que presque tous les cavaliers achetoient leur pain dans la Suisse, et qu il n'y avoit pas un seul paysan dans les vi!-

Probnblement des officiers présents au combat de Diitlinjyen. Le nom de cet officier est aussi écrit Kholas. (Voyez p. 523.)

moins finir, après mes asseurances accoustumées, mais tousjours fort Janvier i64û. véritables, qu'il est impossible que personne soit plus que moy, etc.

lages. Je crois qu'ils serviront avec l'affection que l'on peut désirer.

ail faut que les choses changent avant que l'on puisse songer à mettre un lieutenant gênerai au-dessus d'eux. Cela est manifestement contre leur traicté.

ff J'envoye à M. Le Tellier un mémoire de ce que cousteront les chariots et harnois des chevaux, ayant mis dans le mémoire de M. d'Oysonville ce que vaudront les canons avec tout leur train , qui a esté envoyé par \I. de Besançon1.

rrM. de Lorraine est fort sollicité par don Francisco de Melos de marcher vers l'evesché de Tresves , et j'ay veu , par des lettres que la garnison de Saverne a prises, comme il avoit dessein de se mettre dans le pays de Liège. On les envoyé à M. Le Tellier; il y en a une partie en chiffres.

«Je ne douhte point que les Suédois ne sortent de Danemark avec une très-puissante armée.

(fJe croy qu'il faudrait que l'on pusl donner à la cavalerie, dans la fin du mois prochain, les deux demy-monslres , pour se raccommoder, afin qu'ils peussent mener de bonne heure dans les quartiers les chevaux, qui ne serviront point s'il faut marcher aussy tost qu'ils seront acheptés, outre que, estant pressé, on ne pourra point en avoir le nombre qu'il faut.

(r Quand cette armée icy n'a point de hons quartiers, elle est de plus grande despense qu'aucune; mais aussy il y a une chose qui

n'est en pas une autre, c'est que l'on n'a point à craindre qu'ils se desbandent en quelque temps que ce soit , pourveu que l'on leur donne moyen de subsister.

rrj'ay veu ce que Vostre Eminence me mande par le chiffre. Je l'asseure qu'on ne perdra point le temps de proffiter des occasions qui se présenteront pour le service du Roy. Quand on demeure quelque temps en un lieu, on y a tous les jours de nouvelles lumières. J'asseure, au moins, Vostre Eminence de deux choses, qui est de ma fidélité et de mon affection.

fr Je suis de longtemps des amis de M. de Bellenave, et je puis certifier qu'il est fort homme d'honneur. Si Vostre Eminence le vouloit faire servir en France , elle en auroit beaucoup de satisfaction. Elle sçait bien aussy que je suis particulièrement amj de M. de Ruvigny. Si elle ne fait rien pour luy de plus solide, je la supplie que, dans le commencement de la campagne, selon que je me donneray l'honneur de luy escrire. il puisse venir icy, en cas que ses affaires lu\ permetlent de faire cette despense, et je le sçauray et le demanderay à Voslre Eminence.

rrJe bontinueray, Monseigneur, à vous importuner et vous supplier très-humblemeni de vouloir servir auprès de la Reyne M. le comte de Ftosnj ''. qui est une personne qui mérite beaucoup.

rrM. Le Tellier m'a mandé comme on a donné à M. de Tracj un régiment de dragons. Je croy qu'il faudrait trouver quel-

' Du Ptessis-Beesnçon, qui avail eu envoyé à l'armée d'Allemagne aussitôt que l'on avail reçu la nouvelle de la défaite (le Dfitlingen,

L Le titre de marquis . comte ou baron de Rosny, était donné aux membres de la m tison de Bétbune. Il B'agil probablement dansée passa id Maximilien François de Béthune, troisième du qui mourut en i66i.

JauVfei i fi'i'i.

CCCIAWIY.

Manusc. de la Bibliotli. Mazarine, n" 1719, tom. I, fJ i5i recto.

A M. SMITBERG1,

Page 1