DXXXI
Manusc. de la Biblioth. Mazarine, n° 1719. tom. I, f° 19-2 recto.
A M. DE GASSION
[Paris,] 1 1 juin i(i'i/i.
onsieur.
Rien que nous eussions desjà reccu les nouvelles que vous me mandes du commencement qu'on alloil donner à la circonvallalion de Graveiine8,je n'a) |>a^ [aimé de m'en resjouir une seconde fois, sur l'avis que j'en ay eu par la vostre du 3o du passé. Ce que vous y avez contribué ae m'a ])oint surpris, et je suis asseuré que, partout où voua agirez, voua ferez tousjours bien, H que voua rendrez bon compte de tout ce qu'on vous confiera ou que vous entreprendrez de vous-mesme. Vous croyez bien <|ue je ne perds point d'occasion de faire valoir comme je dois le> bonnes actions que vous faites.
le ne doute point <|ue Son Altesse royale ne vous retienne jusqu'à que la circonvallation soit bien avancée; mais, après cela, ne pouvant avoir besoin que d'un petit corps de cavalerie ei estant nécessaire il aller exercer les ennemis ailleurs, vous agirez pour ce sujet selon que voua aurez concerté a\er Sadiie Utesse royale.
1 toul ce que je puis vous en dire, aprèa \<>us avoir asseuré que je -r\;w tousjours plus que personne du monde, etc.
partial pediiom, partim eqaitaun, een <Ii 699, 607) qae TontaMoa ■?«! envahi «Mtur.» {Bfitttlm wmkâm, p. t5«.) le I lf>l->1«-ni ri mrnaçail 1rs provinces d;i
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