‹ Lettres du XVIIIe siècleChapitre 253 sur 381 · Voir la note 1 de la page 3i · texte numérisé non relu

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2. Oui : mais elle ne peut se résoudre à laisser perdre ce très médiocre quatrain ; a défaut de Greuze, ses amies le connaîtront, et elle l'insère dans sa lettre : ce n'est pas ce qu'elle a fait de mieux.

3. Depuis trois ans, M"0 Phlipon s'était aperçue que son père, homme d'un caractère léger, compromettait gravement leurs intérêts à tous deux. Des dissentiments avaient

éclaté. L'intervention d'une amie de la famille venait de ramener la concorde entre le père et la fille :

c'est à ce moment que Marie écrit la lettre qu'on va lire.

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