‹ Lettres du XVIIIe siècleChapitre 58 sur 381 · Son allié et son ami. Depuis la · texte numérisé non relu

Son allié et son ami. Depuis la

guerre de la succession d'Autriche

cl la paix d'Aix-la-Chapelle. Frédéric II était en eiTet l'allié du roi de France.

une fois, quand je vous parlerai, vous m'approuverez. Ne me condamnez point avant de m'entendre ; conservezmoi des bontés qui me sont aussi précieuses pour le moins que celles du roi de Prusse. J'ai les yeux mouillés de larmes en vous écrivant. Adieu.

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