Son allié et son ami. Depuis la
guerre de la succession d'Autriche
cl la paix d'Aix-la-Chapelle. Frédéric II était en eiTet l'allié du roi de France.
une fois, quand je vous parlerai, vous m'approuverez. Ne me condamnez point avant de m'entendre ; conservezmoi des bontés qui me sont aussi précieuses pour le moins que celles du roi de Prusse. J'ai les yeux mouillés de larmes en vous écrivant. Adieu.