Cette lettre n'a pas été retrouvée
A Chamillart^.
Au camp devant Brisach, le 23 août 1703.
J'envoie au Roi, Monsieur, le plan de la tranchée qui, en deux nuits, est aussi avancée qu'on l'a lait jusqu'ici en six. La batterie de l'île a commencé à tirer aujourd'hui, c'est-à-dire six de ses pièces ; mais elle n'a pas toiijoius continué. Les ennemis y ont tourné une grande partie [de] leur canon et en ont démonté quatre pièces. .T'espère que demain elle pourra tirer tout entière, et les mortiers aussi et que le Roi aura lieu d'être content de la manière dont ira le siège quand on aura placé les batteries de front, ce qui se lera incessamment.
A Chamillart-.
Au camp devant Brisach, le 27 août 1703.
Celle-ci n'est que le mot d'avis. Monsieur, pour accompagner le compte que je rends au Roi de ce qui se passe ici, dont je crois que vous êtes bien informé. Je ne sais encore que dire sur la suite, et les affaires d'Allemagne seront la règle de nos raisonnements. Je voudrois bien que tout nous fut entièrement aisé et sûr ; c'est de quoi seul le temps nous peut instruire.
A Chamillart'^.
Au cauip devant Brisach, le 2 septembre 1703.
Voici bien des choses nouvelles dont il est question, Monsieur ; mais il me paroît que, dans l'impossibilité où l'on est de prendre Fribourg, ce seroit une assez bonne