‹ Lettres (volume 2)Chapitre 140 sur 195 · Vol. Guerre 1667, n · texte numérisé non relu

Vol. Guerre 1667, n

quece queconlieiil luleltrecluniaiéchal de Tallard au K.0I, et il m'a dit qu'il parloil (îiicoie plus forleinent dans la vôtre. Je n'ai rien à dire après lui ; car je pense absolument de mAnie ; je n'irai donc j)as plus loin sur cet article, mais sur ce qui nous re<jarde. Présentement, sans être devin, on peut bien juger que ceci n'ira pas loin encore. .l'ai vu la destination que le Roi a laite îles officiers de la place ; s'il n'y donne rien à ceux que je lui ai recommandés, du moins ils méritent bien (pi'il ne soit pas longtemps sans s'en ressouvenir, et je crois, Monsieur, que vous leur serez aussi tavoi'able en ce qui dépendra de vous.

A Chamillart ^.

Au camp devant Brisach, le 6 septembre 1703.

Brisach a capitulé. Monsieur ; j'envoie Denonville eu porter la nouvelle au Roi ; c'est un garçon qui niéiile qu'il ait de la bonté pour lui. Cette lettre est courte ; mais je suis trop pressé pour en dire davantage.

^4 Chamillart'^.

A.U camp devant Brisach, le 7 septembre 1703.

Je vous écrivis liier un mot, Monsieur, comme on battoit la cbamade ; j'envoie aujourd'hui au Roi la capitulation et le plan de l'état des attaques, qui sera apparemment le dernier pour cette fois. J'attends ses ordres pour poursuivre. Nous ne pourrons point penser à une autre avec quelque vraisemblance d'y réussir. Quand Mimeure partira demain après la sortie de la garnison, nous aurons aussi des nouvelles de M. de Tallard, qui est parti ce matin. Je souhaite c[ue le comie de Frise l'attende ; mais j'en doute.

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