‹ Lettres (volume 2)Chapitre 151 sur 195 · Vol. Guerre 2080, n · texte numérisé non relu

Vol. Guerre 2080, n

A Chamillart '. Au camp de Braîne-l'Alleu, le /juin 1708.

Il n'y a rien de nouveau, Monsieur, de l'armée des ennemis, et ils sont toujours dans la même situation et la même inquiétude. Vous verrez dans la lettre que j'écris au Roi que les raisons de M. de Vendôme pour faire le siège de Huy ne sont pas sans réplique. J espère apprendre par les premières lettres que l'incommodité du Roi n'aura eu nulles suites, et qu'il sera dans une santé aussi parfaite que celle dont il jouit d'ordinaire.

A Chamillart'^.

Au camp de Braîne-l'Alleu, le 10 juin 1708.

Je rends compte au Roi aujourd hui, Monsieur, de l'état où j'ai trouvé son armée, qui ne peut être meilleur. Vous verrez ce que je lui en mande ; ainsi je ne vous en dirai pas davantage. Je vous prie d'assurer M. de Saint-Aignan que j'ai été très content des réo^iments de Saint-Aignan el de Mortemart, mais que celui de Saint-Aignan est encore au-dessus de ce qu'on en peut dire.

A Chamillart^.

Au camp de Braîne-l'Alleu, le 12 juin 1708.

Vous verrez par la lettre que j'écris au Roi, Monsieur, la mort du chevalier de Viviers. Celui qui l'a tué s'est sauvé aux ennemis, et le prévôt en informe. Son frère ma prié de demander qu'on ne donnât point la garde-noble d'un

1. Vol. Guerre 2078, n" 11, copie. L'original n'a pas été retrouvé.

Page 1