‹ Lettres (volume 2)Chapitre 188 sur 195 · Vol. Guerre 2084, n · texte numérisé non relu

Vol. Guerre 2084, n

celle qui môriie celle alFairc, cl que les frères Paris ne s'aperçoivent de la protection (ine je leur ai accordée et qu'ils onlniérilée j)ar leur promptitude ii exécuter tous mes ordres.

.1 Chnmillart^.

Au camp du Saussois, le 21 novembre 1708.

M. de Vendôme Taisant chifTrer, Monsieur, ce qu'il propose au Roi, j'ai cru n'en devoir point parler clairement. Vous verrez ce que j'en dis au Roi 2, et il y a plusieurs choses où je trouve que M. de Vendôme va trop loin, et des cas trop hasardeux; mais une partie peut réussir, et cela ne s'éloigne point en général des intentions du Roi.

Je n'ai pas trouvé la cavalerie des camps séparés si lasse que je le oroyois : mais elle pourroit tomber tout d'un coup, s'il vient à pleuvoir. On a commencé d'hier à donner le fourrage du magasin, ainsi que je crois l'avoir mandé au Roi ; il ne peut être plus mauvais. La rareté de l'argent est encore une raison bien puissante pour finir la campagne.

Au Rol\ Au camp du Saussois, le 23 novembre 1708.

Depuis la lettre que j'eus l'honneur d'écrire avant-hier à Votre .Majesté, j'ai reçu deux lettres du maréchal de lîoufflers qui vous expliqueront l'état du siège de la citadelle, que les ennemis pressent plus vivement qu'ils n'ont fait dans les commencements. Ils lirenl une nouvelle ligne depuis l'Arbrisseau jusqu'à la ville, entre la porte Notre- Dame et celle des Malades. J'ai eu aussi beaucoup d'avis que le duc de Marlborough étoit sur le point de faire un

Page 1