Pour ce chiffre, voyez ci-dessus la note 1 de la page
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Vous saNc/ ;»|)|)ar('mm('nl drjà (jw on a enlevé à un allemand en Italie le (juarlier de Bondanello, situé à remhouehure de la Parmegi^iana dans la Sreehia, où il v avoil (jnalic eenis lionimes, qui onl été tous lues ou pris ^ 21."). 121. 2 Ki. 227. 5^). :M.
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84. 9*{. Je ei'ois ponriani ({ue cela seia ("ail entre ci et peu de jours.
Le Roi revint liicr de Marlv. Il gèle depuis liuit jours, et on commence à glisser sur la glace ; ce sont des plaisirs que Ton ne goûte point en Espagne certainement à présent ; car le soleil y est trop ardent; mais vous en avez trop à vous retrouver auprès de la reine après une si longue absence pour ne penseï* à autre chose de longtemps-.
Adieu, mon très cher frère, je continuerai à vous écrire régulièrement tous les ordinaires, et par les courriers extraordinaires quand je saurai qu'il en partira ou qu'il y aura des affaires pressées.
J'oubliois de vous dire que devant Dieu et devant les hommes, vous êtes obligé en conscience de parler plus aux Espagnols que vous n'avez fait jusqu'ici ; car, si vous voulez être véritablement puissant, vous ne le pouvez être qu'en vous faisant aimer.
Louis.
1. C'est le marquis de Vaubecourt qui remporta ce petit succès sur le général allemand Vaubonne, dans les premiers jours de janvier [Mémoires du clievaUer de Qiiincy, tome I, p. 266).
2. Philippe V était revenu depuis peu de sa campagne d'Italie.
A Versailles, le 25 février 1703.
Il ne se peut rien de plus favorable, mon cher frère, que les nouvelles qui sont venues d'Allemagne depuis trois jours. T^e maréchal de Villars ayant passé le Rhin à Neubourg le 13, a marché avec tant de diligence qu'il a surpris le prince de Bade avant qu'il eût rien rassemblé. On n'a trouvé que douze bataillons, que l'on a fait suivre et dont le général Biberach qui les commandoit, se voyant prêt d'être pris, a pris avec lui tous les drapeaux, laissant la liberté aux soldats de se jeter dans les bois et de se sauver où ils pourroient. Le prince de Bade ne s'est pas trouvé en état de défendre les retranchements de la Rinzig et les a fait abandonner, aussi bien que Willstelt, Offenbourg et Gengenbach, qui sont trois postes sur la même rivière. Nous avons investi le fort de Rehl le 20, et il n'y a pas beaucoup d'ennemis aux environs ; il y a dedans quatre mille hommes, qui y seront plus nuisibles qu'utiles ; car la place est petite et demanderoit tout au plus deux mille hommes de garnison. On a pris en chemin plus de cinquante forts ou redoutes, où il y avoit du canon dans plusieurs et où l'on a fait beaucoup de prisonniers ^ Il y a apparence que les choses continue-