Fraj^raent donné par Proyart, tome II, p
sera question de transporter par terre tout ce qu'il faudroit pour laire un siège. Pour nous, nous sommes bien éloignés ; nous y ferons cependant du mieux qu'il nous sera possible. Nous ne devons pas hasarder de séparer le corps d'infanterie qui est ici, ni même notre cavalerie, dont nous pourrons avoir besoin, s'il falloit en sortir
Au maréchal de Berwick^.
[Juiliet 17U8.]
J'ai reçu ce matin. Monsieur, votre lettre et son duplicata. Il me paroit, comme à M. de Vendôme, que nous ne sommes pas en état d'exécuter ce que vous proposez, et que nous devons nous contenter de défendre Gand et l'Artois, chacun de notre côté, pour l'aire perdre aux ennemis le fruit de leurs avantages. Je ne désespère pas que, d'ici à la fin de la campagne, il ne se présente quelque occasion d'eu reprendre sur eux à notre tour
-4. un inconnu -.
[.luillet 1708.]
Il est certain que, dans le temps de l'action, la
foule est dangereuse, et qu'il faudroit que nous lussions