Penser de pouvoir, locution usitée au xvii" siècle
Peusez de vous résoudre à soulager ma peine (Malherbe). M"* de Sévigné l'emploie encore. Ce n'est pas du style de Pascal.
cîeuse. Vous n'y avez pourtant pas réussi ; et j'ai bien de la joie de ce que la Treizième vient de parottre, sans qu'il ait reparti à ce que vous avez fait sur la Onzième et sur la Douzième, et sans avoir seulement pensé à vous. Cela me fait espérer qu'il négligera de même les autres. Vous ne devez pas douter, monsieur, qu'il ne lui eût été bien facile de vous pousser. Vous voyez comment il mène la Société entière : qu'eût-ce donc été, s'il vous eût entrepris en particulier ? Jugez-en par la manière dont je vas vous répondre sur ce que vous avez écrit contre sa nouzième Lettre ^
Je vous laisserai, monsieur, toutes vos injures. L'Auteur des Lettres a promis d'y satisfaire, et je crois qu'il le fera de telle sorte, qu'il ne vous restera que la honte et le repentir. Il ne lui sera pas difficile de couvrir de confusion de simples particuliers comme vous et vos Jésuites, qui, par ua attentat criminel, usurpent l'Autorité de l'Église pour traiter d'Hérétiques ceux qu'il leur plaît, lorsqu'ils se voient dans l'impuissance de se défendre contre les justes reproches qu'on leur fait de leurs méchantes maximes. Mais, pour moi, je me resserrerai dans la réfutation des nouvelles Impostures que vous employez pour la justification de ces Casuistes. Commençons par le grand Vasquez.
Vous ne répondez rien à tout ce que l'Auteur des Lettres a rapporté pour faire voir sa mauvaise Doctrine touchant l'Aumône; et vous l'accusez seulement en l'air de quatre faussetés, dont la première est qu'il a supprimé du passage de Vasquez, cité dans la Sixième Lettre, ces paroles, Statum qnem licite possunt arquirere; et qu'il a dissimulé le reproche qu'on lui en fait.
Je vois bien, monsieur, que vous avez cru sur la foi des