‹ Lettres écrites a un provincial (volume 2)Chapitre 31 sur 73 · Desraarets de Saint-Sorlin · texte numérisé non relu

Desraarets de Saint-Sorlin

ces excès qui vous sont propres, et qui marquent trop votre Caractère, pour me rendre excusable de ne vous y avoir pas reconnus. Le bruit commun m'avoit empoité : mais cette excuse, qui seroit trop bonne pour vous, n*est pas suffisante pour moi, qui fais profession de ne rien dire sans preuve certaine, et qui n'en ai dit aucune que cellelà. Je m'en repens, je la désavoue, et je souhaite que vous profitiez de mon exemple ' .

1. Plusieurs exemplaires in4<^ ont, intercalée entre la Seizième et la Dix-septième Provinciale, une « Lettre de quatre pages, au R, P. Armât sur son écrit qui a pour titre : la Bonne foi des JansénisteSy etc. » et datée du 15 Janvier 1657. C*est une élucubration médiocre que rejette l'édition in-S*.

LETTRE XVir

On fait voir, en levant TÉquivoque du sens de Jansënius, qa*il n'y a aacune Hérésie dans l'Église. On montre, par le Consentement Unanime de tous les Théologiens, et principalement des Jésuites, que rAutorité des Papes et des Conciles œcuméniques n'est point infaillible dans les Questions de Fait '.

Du 23 janvier 1657.

Mon révérend père\

Votre procédé m'avoit fait croire que vous désiriez que nous demeurassions en repos de part et d'autre, et je m'y

1. « Dix-Septième Lettre écrite par TAuteur des Lettres au Provincial, au R. P. Annat, jésuite v. Texte in-S^ : « Dix-Septième Lettre au R. P. Annat, Jésuite. »

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