l que son frère, ne
2 Quor- Ignorer, Quoi qu'il en soit, je salé me le laissez pas ll
216 LETTRES fait que par la disposition de la Providence: pardonnez, je vous prie, cette inquiétude d’esprit à la vivacité de ma douleur,
» Vous dites dans votre lettre qu’une pareille mort est la fin de tous les maux, et le commencement de tors les biens, et c’est cela même qui me ‘la fait souhaiter. Lorsque je reçus le saint baptême, j'avois sans cesse les yeux sur Jésus-Christ attaché à la croix; les cinq plaies par où son'sang coula jusqu’à la mort, pour nous délivrer de la servitude du péché et nous donner droit à l'héritage céleste ; me pénétrèrent de la plus vive reconnoissance ; ce fut avec ces sentimens que je me vis régénérée dans les eaux salutaires; etdepuis ce temps-là, fortifiée par la grâce de Dieu et par la protection de sa sainte Mère, j'ai persévéré jusqu’à présent dans la foi.
» Une autre réflexion me soutient encore, c’est le souvenir que j'ai du contentement et de la joie que mon mari faisoit paroitre toutes lés fois qu'il surs venoit une nouvelle disgrâce , surtout les trois dernières années de sa vie. Je fus autant surprise qu’édifiée de son attention continuelle à n’agir que par l'esprit de Dieu: il n’entréprenoit rien, il ne faisoit rien qu'après avoir imploré le secours du Ciel: une grande pureté de cœur et une profonde humilité animoient toutes ses actions. Il est heureusement au bout de sa carrière ; Dieu l’a appelé de ce monde , et
je vis encore , malheureuse pécheresse que je suis! Il y a trois ans que je n’ai pu me confesser: je crains tout de ma foiblesse ; si vous y joignez cé que j'ai à souffrir de ceux-là mêmes de qui je devois attendre quelques secours , n’ai-je pas lieu d’appréhender que je n'oublie enfin les bienfaits de Dieu, que je ne déshonore le nom et la mémoire de mon époux, et que je ne tombe dans des péchés griefs qui me conduiroient à une mort éternelle? c’est pourquoi je vous prie à genoux, ét je vous conjure les larmes
aux ye sa pass monde telle es:
la conn » La bliquen s’est di difficile nos lett:
à qui qi et l’adri porteur c'est un confianc L’autr père Su:
lui parle vous ent Dieuar est enfin vie. J’en:
temps de et de mot fait singul et ses esp des saints soutenir :
que accab, dans le ca m'est pas fasse réfles lui a faite « C’est à voi charité , à chain, que redevables
reille nce- 1 me ême, ché à Jusle du ; me e fut nsles
ar la ère »
c'est e que | Surs derqu'é- € par aisoit : une é anint au de , et uis! Il
1oi je armes
ÉDIFIANTES ET CURIEUSES, aux yeux, de demander à Dien )
Sa passion, qu’il me retire au plut monde; j'espère que vous m'’accor
telle est ma disposition présente la connoissiez, |
» La lettre
par les mérites de Ôt de ce misérable derez cette grâce ; > et il suffit que vous
L'autre lettre de Ja princesse étoit adressée au
père Suarez, Après les complimens ordiraires, elle lui parle ainsi. « J'ai lu votre lettre , comme si je Vous entretenois vous-même. Vous m’apprenez que
ieu à recueilli mon mari daps son sein, et qu'il est enfin délivré des misères de cette malheureuse vie. J’envie son bonheur : il souhaitoi:, depuis longtemps de sceller de son Sang Îles vérités de la foi, et de mourir pour Jésus-Christ, Dieu, par un bien-
a rempli ses désirs ntenant au nombre solante devroit me ns que je suis presdoûleur. Je ressens
amertume qu'il ne 3 L] L L) L2 2. est pas aisé de dissiper , quoi
que sans cesse je fasse réflexion à la grâce peu commune que Dieu
lui a faite de l’attirer au ciel par la voie du martyre, C'est à vous après Dieu, mon père; c'est à votre Charité , à votre zèle et à voire amour pour le prochain, que lui, toute sa famille et moi > Sommes redevables du bonheur que nous avons eu d’em-
brasser la foi. Ce sont vos soins, vos conseils, vos exhortations , qui ont ouvert le ciel à mon époux : comment puis-je , dans l’éloignement où je suis, vous en témoigner ma juste reconnoissance ? c’est à genoux , et en frappant la terre du front, que je vous rends grâces d un si grand bienfait : car enfin c'est vous qui avez jeté dans son cœur les sernences de tant de vertus, dont il reçoit maintenant la récompense : j'en ai été témoin , et elles sont continuellement présentes à mon esprit,
» Vous savez que dès l’enfance ses inclinations le portoient à la vertu : à vingt ans, il honoroit le souverain Maître du ciel , il aimoit le prochain , et faisoit des œuvres de charité. Environ à quarante ans , il lut les livres qui traitent de la religion chréuenne , 1l les goûta , il ne pouvoit se lasser de vous entretenir , et il recevoit vos instructions avec une avidité et une docilité que j’admirois ; mais comme la grâce du baptême lui fut alors différée pour des raisons qui vous sont connues, vous ne sauriez vous imaginer quelles furent ses agitations et son inquiétude : il soupiroit jour et nuit, sans pouvoir prendre aucun moment de repos. C’est de quoi j'ai été témoin. À peine eut-il recu le baptême, qu'il me sembla revêtu d’une force toute extraordinaire ; les continuelles disgrâces dont sa vie fut traversée, ‘le combloient de la plus douce joie; il n’avoit point d’autre volonté que celle de Dieu , et tout son plaisir étoit de s’y conformer. À toutes les fêtes qu'on s’assembloit pour faire les prières en commun , il nous faisoit les exhortations les plus pathétiques, pour faire entrer dans nos cœurs les mêmes sentimens dont il étoit pénétré, Dans la maison, il assembloit souvent ses petits-fils , les domestiques et les esclaves ; il leur lisoit les livres saints ; il leur expliquoit l'histoire de la création du monde, l’incarnation du Fils de Dieu , les douleurs de sa pas-
sion, son autres my des Saints de Dieu, étoient ob des fers e fonctions » Lors Pekin ir suscriptor êtes d'ime VOUS. Co1s laissez Pa.
ct mes à nos action devant le ; nous ne à nous étre l'assistance TIen ; invo Par son :
Persévérer demens de guilya a en sur le ci duns quele prompt rey el corrigez et l'humili Christ et grands ex survient qu votre belle dans une P
que les chi désirs :; ab ‘ce qu'il 07
sion, son ascension glorieuse dans le ciel » et les autres mystères ; la vie de la Sainte - Vierge , celle des Saints , les huit béatitudes » les commandemens de Dieu, et enfin il leur enseignoit tout ce qu’ils étoient obligés de croire et de Pratiquer, Au milieu des fers et a sa prison , il vaquoit encore à ces fonctions de zèle.
» Lorsqu'on le retira d'ici pour le conduire à Pekin ,il me laissa une instruction par écrit avec cette Suscripion : Jean Sou à sa sage épouse. Vous êtes d'une santé Joible, me dit-il > AYEZ soin de Sous. COëserver pour le bien de ma famille; ne laissez passer aucun jour sans instruire mes enfans cl mes domestiques de leurs obligations. Toutes nos actions doivent se faire, comme si nous étions devant le trône de Dieu même » C'est-à-dire, que POUS ne devons en commencer aucune, qu'après nous être mis en sa présence. Implorez souvent l'assistance divine , sans laquelle nous ne pouvons rien; invoquez la très-sainte V zerge , afin d'obtenir Par Son intercession les grâces nécessaires pour Persévérer dans l'exacte observation des commandemens de Dieu, Aussitôt que vous vous apercevez quil y à du mal à faire une chose » ubstenez-vousen sur de champ ; si vous avez le malheur de tomber duns quelques fautes , qu'elles soient suivies d'un Prompt répenür, Veillez sans cesse sur vous-même ,
€£ corrigez-vous de vos défauts. La purelé de cœur
et l'humilité sont deux vertus essentielles : Jésus- Christ et sa sante Mère nous en ont donné de. grands exemples; cffbrcez-vous de les imiter. S’z/
survient quelque iffaire difficile, prenez conserl de votre belle - sœur l'ainée » et vivez l’une et l'autre
dans une parfaiteintelligence. Il ne faut pas croire
que les choses réwsissent loujours au gré de vos désirs ; abandonniz - vous à la conduite de Dieu s ‘ce qu'il ordonnera sera foujours ce qu'il y a de
meilleur ; faites souvent des actes de foi , d'esperance et de charité : ces trois vertus sont nécessaires en tout lemps , mais surtout à l'heure de da mort. Dans cet endroit, mon: mari me recommande de répéter sans cesse ce qu’il me marque , à ses enfans, à ses petits-fils et À ses domestiques; puis il adresse ce qui suit à sa bru : Vous êtes valétudinaïre ; ne faites rien sans consulter votre mère $ obéissez-lui ; respectez - la ; vivez dans un: union parfaite avec toute la famille ; appliquez - vous à diminuer le nombre de vos défuuts ; fixez - vous dans la pratique de la vertu, et persévéræ-ÿ jusqu'au moment qu'il plaira à Dieu de vous retirer de ce monde.
» Ensuite m’adressant la parole : Pour ce qui regarde la maladie de mon À. poursuit-il , zen Prenez point d'inquiétude ; soumettez-vous aux volontés du Seigneur , et attendez tout de sa miséricorde ; ayez grand soin de bien instruire des vérités chrétiennes tous nos enfans et leur postérité, afin que le christianisme se perpétue dans notre famille. Demandez sans cesse à Dieu cette grâce par l'inlercession de sa sainte Mère , dont vous ne devez Jamais abandonner le culte : c'est ce que je ne puis assez vous recommander. Pour ce qui est de mot, Je reconnois que je suis un grand pécheur , la foiblesse même, et dénué de toute vertu ; Cependant Dieu me comble de grâces , et il n'y a point de jour que je ne ressente des effets de sc protection. Que j'ai mal répondu aux desseins demiséricorde qu'el 4 eus sur mot ! car enfin, je‘ sensque je tiens encore au monde et à la chair, et que jefais déshonneur à Sa sainte loi, J'en ai la plus vivr douleur , et toute Ma ressource est dans sa bonté finie , à laquelle je m'abandonne sans réserve avec un cœur véritablement contrit, Ne vous inquiétez point de ma situation présente , el ne pensez pont à vous informer
dens L sommes
nous à Hère, c
€ obser quième ,
calaire
que le ; son épor omis , P:
bien ava cette lett:
taine et d ment qu’ tous les j mander à au milieu ce jeûne, le ciel, F:
truire, I] je suis foil en jour. J moi-même petits-fils ( et je n'ai comber à secours de je vous prie mes péchés avec patien me retire a » Oseroi mis de don:
souffrances fendre Ja rel n'est-ce pas | Jours avant q
souffrances et sa fendre Ja religion , et d n'est-ce pas là un vrai martyre? J’ jours avant que de mourir |
ÉDIFIANTES gr CURIEUSES, 221 dens la suite de ce qui regarde ma Per ‘onne : nous sommes entre les mains de Dieu ; abandonnons- NOUS à son amour et à la protection de sa Sainte ère, cela suffit. Recevez cette cie Sage épouse, t observez bien i (NA fuième de Yong-tching,
calaire ( le 10
son épouse, I] y a encore omis , parce que le temps me
1en avant dans la nuit, Je cette lettre ]
taine et de
Presse, et que j'écris 15 et relis sans cesse
Prier d'augmenter sa loire dans le ciel, Fais-je bien en cela? Je
truire. I] y a trois ans que je
De > et mes aflictions s’ en jour, Je perds un époux que j'aimois plus que moi-même : j'ai un fils dont l'esprit est affoibli » des
e jeunes: Je manque de tout et Je n'ai nulle ressource : :
* Je Crains bien de sucgrâces ; j'ai grand besoin du intercédez donc Pour moi,
fin qu’i! me pardonne > €t.Qu'il me donne Ja force de supporter
alions , ou qu'il me retire au plutôt de ce monde,
» Oserois-je vous demander encore
s’il m’est per.
mis de donner à mon mari le nom d
€ saint P Ses Mort sont l'effet de son zèle à dé-
€ Sa Constance à y persévérer :
apprends que trois re pouvoit plus prendre
de nourriture , et que cependant il faisoit ses prières à genoux ; que foible comme il étoit , et qu'après une prison de sept mois , il ait pu, la mort sur les lèvres , se prostèrner ainsi devant le Seigneur , c’est ce qui me comble de joie et de consolation. Je remercie Dieu de nous avoir donné un si parfait modèle d’une sainte mort. »
Le reste de sa lettre ne contient que des demandes particulières , qu'il est inutile de rapporter. Elle m’écrivit encore une petite lettre que je reçus au commencement dé mai de la même année , où elle dit que les mandarins les ont tous fait sortir de l'endroit où ils étoient , pour les renfermer dans un autre beaucoup plus étroit, sous prétexte qu’il sera plus aisé de veiller à leur sûreté , et d'empêcher que pendant la nuit on ne leur fasse quelque insulte.
« Nous voilà, dit-elle , au nombre de soixantetrois personnes resserrées dans dix-huit Æten ; (un kien n’a que dix pieds de largeur sur douze de profondeur. ) C’est vainement que nous avons représenté aux mandarins, qu’un si petit espace ne suffisoit pas pour loger tant de monde : ils nous ont répondu que nous pouvions bâtir dans la cour à nos dépens de petites maisons de terre , ou faire transporter celles que nous avions ajoutées aux casernes dont on nous retiroit ; mais n'ayant pas de quoi vivre, comment aurions-nous le moyen de bâtir ? Nous demandämes ensuite , que du moins on nous donnât la même quantité de riz qu’on accorde dans tout l’Empire aux prisonniers. La réponse des mandarins fut que cela passoit leurs pouvoirs, et qu'il ne leur étoit pas permis de porter nos représentations au général , parce que leurs ordres se bornoient à nous faire changer de logement. Au milieu de tant de maux, ce qui m'aflige le plus, c’est que par ce changement de demeure , la chapelle se trouve hors de notre enceinte. Priez le Seigneur qu'il me
soutien mes foi 19 de | Voil:
sère ce touche à tant € secours ils sont et vous j'ai reçu pour sot Pour François prisons « On est a mens né pour leu mandé d fendre du aussitôt À chargé de de la pris rement , mestique officier «à autre. Cel Tchou de maître ; il en nomm:
avoit appo » maître, » tion; il » de vous » trois ch:
» lontiers un bon mc
soutienne de sa main toute-puissante , qu’il augmente mes forces, et qu’il me pardonne mes péchés. Le 19 de la 3 lune. »
Voilà, mon révérend
» Sans ressource ; quelle à été ma Joie , lorsque j'ai reçu la petite mu. es vous m'avez envoyée, me indigence,
> NOUS songeâmes lui procurer , et François Tcheou fut chargé de les Jui remettre, [l se présenta à la porte € la prison , mais l'officier de garde le chassa durement , et lui défendit de reparoître, Le zélé domestique ne se rebuta point ; il attendit que ce cruel oflicier eût descendu la garde et fût relevé par un autre. Celui-ci fut plus doux et plus humain ; il loua Tchou de l'affection qu’il conservoit Pour son ancien maître ; il prit les habits et les fit passer par le tour, en noMmant au prisonnier Île domestique qui les lui avoit apportés. Peu après il vint le retrouver : « Votre » maître, lui dit-il » Est très-sensible À votre atten- » tion; il n’a rien À vous donner ; mais il m’a chargé » de vous dire, que s’il pouvoit détacher une des » trois chaînes qu'il a au cou » il vous en feroit vo- » lontiers présent, » L'officier avoit pris cela pour un bon mot du prisonnier » Comme s’il eût voulu
faire entendre que tant de disgrâces ne lui avoient point abauu l'esprit ni le courage. Le domestique ne le prit pas de même, et il jugea que son maitre lui souhaitoit le même bonheur qu’il avoit d’être enchaîné pour Jésus-Christ. |
Il paroît que le prince Louis n’a fait jusqu'ici aucune demande ; il a même refusé un petit présent de diverses sortes de fruits que son ancien maître d'hôtel lui apportoit. L’officier voulant les faire passer dans la prison , il le pria, en le remerciant de son honnêteté , de dire au daggestique qu’il feroit bien d'aller servir son nouveau fhaître , et de ne plus revenir : « Si l'Empereur, ajouta-t-il, venoit à décou- » vrir ce que votre bonté vous a inspiré de faire en » ma faveur, vous en souffririez et moi aussi. »
A l'égard des autres princes relégués dans les diverses provinces , le prince Paul est le seul dont nous ayons entendu parler. Le père Dacruz , jésuite chinois , nous en a donné, par une lettre qu'il nous a écrite, des nouvelles très - cansolantes. Il mande qu’outre les gardes qui sont aux premières portes , les mandarins ont posté deux soldats immédiatement devant la prison , afin de lui ôter toute communication avec les personnes de dehors ; que l’un de ces soldats, égalément touché et de la patience de son prisonnier , et de ses entretiens sur les vérités chrétiennes , avoit pris la résolution d'embrasser la foi, dût-il lui en coûter la vie; qu’il a reçu le baptême, et a eu l'adresse d'introduire deux fois dans la prison le Missionnairé chinois ; savoir , le 21 de novembre de l’année passée, et le 17 du mois suivant. C'est par le moyen de ce néophyte, que le prince Paul a eu la consolation de se confesser et de recevoir Notre - Seigneur. Ce fut par le même Missionnaire qu’il apprit la glorieuse mort des deux princes ses frères, et qu'il écrivit à ce sujet une lettre très-
touchante et pleine des plus beaux sentimens à son fils
fils uniq!
Fourdan:
aller visi de Fo -k recevions illustre p Le 15 Gabriel, un Chrét que la pr Prison, e dame, nor Sans avoir médecin À pire à tou damnés à tant de per et manqua la vie, il.
jours dans les princes logés fort n'ont pour herbes salé ont-ils cha une de la P a dessein ds des vertus | commencé employer b de la peine.
porte pour autre plus ré, aux malades la cour, où Voilà >, M ra
fils unique le prince Michel,
qui est prisonni
-kien , il n° recevions de long illustre prisonnier,
Le 15 d'août de cetie Gabriel , fils d
un Chrétien d
Jours aUparavant , une autre ame, nommée Agnès Tchao, étoit morte de même,
Sans avoir pu obtenir la permission de faire venir un médecin , ce qui est néanmoins permis dans l’'Em-
pire à tous les prisonniers qui ne sont point condamnés à la mort, Il n’est
tant de personnes renfermées de
€l manquant presque de tout ce la vie, il y en ait en déjà deux
jours dans un âge si peu avancé. Il st difficile que
les princes résistent encore long - temps; ils sont
logés fort à l'étroit , ils couchent sur la terre > Ils s ; :
des vertus du prince son commencé ce petit ouvra
employer beaucoup de temps , parce qu’elle à bien de la peine à écrire : c'est la seule raison qu'elle apporte pour excuser sa lenteur ÿ Mais j’en sais une
autre plus réelle, c’est qu'elle a cédé sa peute chambre
aux malades et qu'elle s’est retirée dans un coin de la cour, où elle couche sous des nattes,
oilà , mon révérend père , un précis de tout ce U à ‘1 ,