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jusqu’à pere, € abando:
Sure ; 1 compté fus-je n j'étois, à me dé.
élevé à prévenir son avar d’hui tou que j'ai é indulgen L'abus à reçues , « révolté Ie peuple ; s'en pren attiré ce l'âme (1) doute cia secréteme mérite, !
» J’ord environs « terrain vic de la long trois cham reste de se mm 1) L'éxpr PAT A Fe Immortelle , est dans le ci est dans le ci Pater, Tai.
dans le ciel ).
‘au moins l'avertir.
faire ; c’est de reconnoiîtré
r ce que la raison lui dictoit, a et les petits, les nobles et le n; mais il ne peut s'en prendre qu'à lui-mêine : e’est lui Seul qui s'ese attiré ce malheur. Quoique je ne le Punisse pas , l'âme (1) de mon père qui est dans le ciel > Voit sans sa conduite criminelle , et fer secrétement descendre sur Jui le châtiment: qu’i mérite, dy oder 1 up
» J’ordonne done qu'on Jui laisse la vie : .qu'atix environs de Tchang -tchun : ÿuen on choisisse un terrain vide ; qu'on: Y'bätisse un corps dé logis de la longueur de trenté pieds ; qui soit divisé en trois chambres, et qu'il ÿ demeure ‘en prison lé reste de ses jours. Pour ce qui revarde ses biens , le
(1) L'expression chinoise Téai-tien-tehi-ling ne laisse pas douter ‘de là persuasion où est l'Empereur que l'âme est hnmortelle , et que la récompense dés bons après la mort est dans le ciel, Ling signifie l'émé et Tsai-tien signifie qui est dans le ciel, On s'exprime de la sorte dans la prière du Pater. Tsai-tien-ngo-teng-sou-tche (Notre Père qu êtes dans le ciel». : | en) à;
520 LETTRES tribunal juge qu'ils doivent être confisqués ; mais que trouvera-t- on à confisquer ? les biens qu'il a mal acquis montent à plusieurs millions , et ses biens particuliers peuvent à peine suffire à les compenser. J’ordonne aux officiers de sa bannière d'examiner tout ce qui lui reste , et de faire en sorte que tout ce qu'il à pris, injustement ; soit au plutôt rendu. Quant à sa femme et à ses enfans, je leur fais grâce ; u’ils ne soient point conduits au bureau des esclaves du palais., Que son fils Yo-hing-ha soit privé de sa charge, et que Yo-tchu (un autre de ses:fils} soit exilé à Helong - Kiang en T'artarie ;1 et soit occupé aux travaux comme les autres exilés. »
L'Empereur déclare que lorsqu'il va passer quelque temps à $a maison de plaisance, c'est pour jouir d'un meilleur air, et non pas pour chercher du TEPOS... —.
L'Empereur qnitte de temps.en temps le palais
de Pekin ,. pour ailer à sa maison de:plaisance , :ap-
pelée Yuen-ming - yuen ; qui.est à deux lieues de cette capitale ; mais lorsqu'il s'y retire ; 1l veut que les affaires : s’expédient , et. qu'on. vienne à. l'ordi-
naire lui présenter les placets et les mémoriaux ,
comme s'il, étoit à Pekin.même. Un jour s'étant
rendu à la salle où ila coutume de donner audience ,
et de recevoir les plaçets, il-ne: se trouva personne
qui lui en présentât. Alors il fit:venir en sa présence les princes et les grands qui étoient de jour , et leur parla en ces terres :
« Aujourd’hui je suis allé, selon ma coutume ,
m'asseoir dans la salle Kng-chin-tien, pour recevoir les placets et donner audience ; mais nul ofiicier ni des tribunaux mi des huit bannières , ne s’est présenté pourme parler d'affaire. Je fais réflexion
u’on s'iaginé peut-être qué je viens ici pour me divertié et pour éviter le travail. Sur cette, fausse
idée , faires p ICI, pai leur qi Murs ; mon in n’en so:
jour au Sans au donner ment ; :
averti le qu'à l’o:
affaires sont-ils quelque les en fe se confor croire q:
celte m:
» Dep des jours tous les t personne il est à S'agit d'a vienne qu ne faut p naires , il veraine à dans un m premiers !
viendront jours qu'il et examine y avoit q Jours que \
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