M FR
IH
fl
{ Ni fi fl
incréée , jusqu’à la réduire au rang des pierres, du bois, de la boue ? N'est-ce pas attaquer la providence bienfaisante de Dieu, et, sur tout ce qui arrive de désagréable , chaud, froid , infortune , prodiges, en faire un sujet de murmures et de blasphèmes? En un mot, n'est-ce pas mépriser le Père universel, et insulter au souverain Maître ? On en vient jusque-là , on abolit, on oublie tout culte du Dieu du ciel; et si un homme de rien a l’adresse de gagner une populacé , on lui dresse des temples, on lui érige des statues; l’idolâtrie règne presque partout, elle inonde les villes et les provinces; on ne voit que temples élevés à Fo, aux esprits, aux prétendus immortels, et même à des hommes vivans. Les rues en sont bordées, les places publiques en sont entourées , les moñtignes ên sont couvertes; et le vrai Dieu, l'unique maître, n’a pas seulement un autel, pour recevoir des hommages qui ne sont dus qu’à lui seul!
Quoi ! des mortels trompeurs et superbes, avides non-seulement de l'estime des peuples, mais encore de leurs biens , après s’être donnés parmi les hommes pour docteurs, pour législateurs et pour pères, portent l'insolence et l’impiété jusqu’à prétendre déplacer le Dieu suprême, effacer entièrement son nom et sa mémoire , et s’ériger eux - mêmes en divinité ! quel énorme, quel affreux attentat ! Si le grand Yu vivoit dans un si malheureux siècle , se contenteroit-il de demeurer huit ans hors de sa maison ? Il renonceroit sans doute à tout établissement particulier , et passeroit ses jours à parcourir, à réformer le monde, sans plus penser à aucun retour; et vous voudriez, Monsieur, que les religieux de notre Compagnie, ardens comme il convient à des enfans bien nés pour la gloire de Dieu leur père, zélés pour le salut des hommes qui sont tous leurs frères, fussent tranquilles à la vue de tout ce désordre !
do TR: à
PRG Doll de nes
aucu l’uni religi bomr cipe, ne s’£ t-il d mem} quée, même êtes, ment tout c de ma religic
, du lence re de , en n un et in- »|à, 1; et podes onde iples tels, sont ique r des
rides core mes or- M son | di- 1 le , se mal nent | réour ;
. de