La matière n’est que de la sue, mais une sule
minées cà l’on brüle des mottes Pétrie avec de la paille ; ces mottes ux , impriment À erroit jamais de
» Qualité pourtant production du sel ammoniac,
suie jusqu’à quatre doigts près de leur col » lequel demeure vide et Ouvert; il y entre environ quarante livres de suie, qui rendent à la fin de l'opération à Peu près six livres de sel ammoni
lac; la suie d’une excellente qualité fournit plus de si
Sposés comme nos fours communs, excepté que leurs voûtes sont entr’ouvertes par quatre rangs de fentes en long; sur chaque fente, il y a quatre bouteilles qu’on range proprement, de telle sorte que le fond de la bouteille étant enfoncé et exposé à l’action de la flamme, les flancs gagés dans l'épaisseur de la voûte, et
bouteille demeure à l'air ; quant au reste de la fente, il est rebouché et bien cimenté, Chacun des fourneaux contient seize bouteilles : chaque grand laboratoire est composé de huit fourneaux disposés en deux chambres; ainsi chaque grand laboratoire met en œuvre tout à la fois cent vingt bouteilles.
4° Dans chaque fourn
Eau on entretient pendant trois jours et trois nuits u
n feu continuel avec de la four est proéloigné des bouteilles, Pour éviter assent. Le premier jour le Regme
fiente d'animaux, mélée de paiile. Le fond, le feu est
qu'elles ne se c
s mottes s mottes iment à mais de JOurtant noniac,
mblent les boude dia- On enplit de lequel tarante ion à
d’une
Ile qui
fours itr'ouhaque Opreétant flancs le, et int au enté, illes > four rand Vingt
dant de la pr D viter grue
grossier de la suie s’exhale par une fumée épaisse, qui sort du col de la bouteille , lequel demeure ouvert. Le second jour, les sels acides s’exaltant avec les alkalis, s’accrochent vers le kaut de la bouteille, dont ils bouchent le col en s’unissant et se coagulant. Le troisième jour la coagulation continue, s'épure et se perfectionne ; alors le maître fait un petit trou, un doigt au-dessous du col, à l'épaule de chaque bouteill , pour voir si la matière est assez cuite, et s’il n’y a plus rien à exhaler. Après avoir observé son état, 1l rebouche exactement le trou avec de la terre grasse , et le rouvre de temps à autre , pour connoitre le progrès de son opération. Lorsqu'il la voit parvenir au point où elle doit être, il tire le feu, casse la bouteille, rejette les cendres qui restent au fond, prend cette masse ronde, blanche et transparente, de l'épaisseur de trois ou quatre doigts , attachée et suspendue contre le col; cette masse est ce que l’on nomme sel ammoniac ou nechaber. Sous ce sel ammoniac ou nechaber , il s'attache une croûte noire de deux ou trois doigts d'épaisseur , nommée aradi ; sous cette croute , les cendres demeurent au fond de la bouteille. On jette les cendres; mais on reçoit la croûte noire dans les bouteilles : de cette croûte se forme un sel ammozi:: l: plus pur et le plus blanc, qu'on nomme 2ercarar ; et ce sel est beaucoup plus cher que l’autre.
5.0 Dans les deux bourgs du Delta, voisins l’un de l’autre , nommés Damager, à vaux Lieue de la ville de Mansoura , il y a cinq granas lahoratoires et quelques pets ; il s’y fait tous les a:: quinze cents ou deux mille quintaux de sel ammoniac. Dans le reste de l'Egypte il n’y a que trois laboratoires ; deux sont dans le Delta, et le troisième au Caire , d’où il ne sort par an que vingt ou trente quintanx de ce sel, L'usage du sel ammoniac est connu chez les
blanchisseurs de vaisselle de cuivre, chez les orfè-
vres, les fondeurs de plomb, et particulièrement chez les chimistes et les médecins.