‹ Lettres en vers de La Gravette de Mayolas, Robinet, Boursault, Perdou de Subligny, Laurent et autres, 1665-1689 (volume 3)Chapitre 177 sur 257 · Du 3i. Mars 1667 (Subuony · texte numérisé non relu

Du 3i. Mars 1667 (Subuony

Que , pour lever un fâcheux doute Que d'Ain an , le Banquier , eût fait la banqueroute , Que chacun publioit de luy de tous cotez ,

Je dise que j'ay connoissance

Que rien n'est plus faux aujourd'huy,

Et que , malgré la médisance , Je voudrais avoir* mis cent mille francs chez luy.

A Péris, Chef Purrt U

, rut du Matkurim , au Feu

de SUBLIGNY.

, §667. Avu Privilège.

(La Mute Danphine , etc. , 1667 — voy. le n° 309 , col. 640 — , pp. 97-108.)

[Par Chaule» ROBINET.J

Du 3. Avril 1667.

Princesse , qui pourriez charmer tout l'Univers , Si de tout l'Univers vous pouviez être vue , Tant les Dieux a 1 envi d'Appas vous ont pourvue , Vous .plaît-il d'écçuter mes Historiques Vers ?

Ils vous en vont conter sur cent sujets divers , Mais avecque sagesse & sans nule bévue, Car je les fai , ma fov, tous passer en Revue Et les sçai redresser lors qu'ils vont de travers.

Je sçai qu'on est lorgné d'Epilogueurs sévères , Qui , très-souvent , de rien font d importans Mystères , Ou bien comme Ignorans , ou bien comme Envieux.

En l'un & l'autre sens , ce sont de ces Lunettes Qui d'une Puce font un Corps prodigieux , Et je crains comme Feu ces mauvais Interprètes.

1* Mais pourquoi di-je tout ceci ?

En deux ou trois mots le voici :

Sur la fin de l'autre Semaine, Par Couriers , à perte d'haleine , Et même au nom de Gens d'Estat,

10 Dont je fais un très-grand estât ,

On m'envoya faire Demande

De ma Pénultième Légende . Et de la Précédente aussi ,

Ce qui me tinst fort en souci , >5 Et me mit la Puce à l'Oreille ,

Craignant , Altesse nompareille ,

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