Mi i& Jairaer 1666 {SvÊuamfj
Si je les cojuoitsoii • quelques traitB de mA vdœ Pôuirmeot respondre à leurs dooceuff».
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APOSTILLE
Le depm du Rot se diflim A ctuse dé la Retni M BKi ; - Le Ciel* en sa £nenr prodigue de secxmnt' Ne Tarreste que pour trois ionrsl
Clux AUxmidrê Lm$Hm, m ekk é§ lë'rm DawfUme , ieMvl U '^ml-fltfa^. i666, AvK PrMkg$ dm Rity,
I0-4 et 8 pp., ehiilr. 77-84.
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LETTRE EN VERS A SON ALTESSE MADAME LA DUCHESSE DE NBMC
[Pm la ORAVBTTB m MAVOLA&3
Du 84. Janiâer 1666.
Ahl quel triste & cruel esclandre I Princbssb , que viensne d'aprandre ?
Dieux , quel funeste ^énement !
Je meurs d'y penser seulement.
5 Je céderois de bonne grâce A quelqu'autre aujourd'huy ma Et le voudrais, en t)onne-ficnr, [place, Qu un Etranger eut mon Employ.
Peut-on trouver d'encré asses noure Pour bien écrire cette Histoire?
Est-il d'assez sombre couleur Pour peindre au vray nôtre malheur ?
Non , la peinture est trop frivole , Et trop légère est la parole ;
15 U faut des pleurs & des soupirs Pour figurer les déplaizirs De la perte extraordinaire Que les François viennent de fiaire.
L'extrême douleur que je sens Trouble ma raizon & mes sens.
Vôtre Altesse étant fort aimée D'une RsniB tant estimée ,
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Je ne puis douter nulemeot De vtoe grand ressentiment
t5 Au milieu des rudes alarmes Au travers d'un cristal de kr Voyez quelques linéamens De nos Intimes tourmeu; Et ma VOIX ett Im voix moiui
30 D'un malheureux Cigne qu
Pendant Tcspace de six am Nous avons tremblé jltamm Le sort nous tenoit en bshii Le dézespoir & Vmpinmt
35 Incessamment noua ooabtfi Nous tounhentoient&noaii Le Ciel , çrom d'un ^dsflfl Enfin a fait fondre l'onge; Ce coup de fofudre , mpAti
40 Tombant en Terre , a ieiiéi Et par sa grande violance A fait peur à toute la Fnatf