Du 24. Avril 1666 (Mayolas
sentir leurs traits dangereux .
t l'autre côté de rue .
revers de cette cohue , ItércDt une autre caza , ta ataquer on n'oza , ps des morts une quinzaine i blessez une vintaine !Ur Troupeau beaucoup ardant.
itr'autrcs leur Commandant .
''que les nôtres , pêle-mêle , Dssent blessure mortelle.
Usti-Tagny. pour cenaîn .
kn peu blessé à la main .
KsRAVOYEs en eut de m£me ^cette ocazton extrême.
>nsieur Colbert , trés-vigilant ^n moins prudent que vaillant.
[t apris cette nouvelle , (d'un beau couroui et de zélé , kut aussi-tôt vers eux ("terrasser ces belliqueux , lallégresse infinie ■dé de sa Compagnie ; nés Agresseurs ennemis .
^bant . s'êtoient enfuis .
là . dérobent la gloire Htte aparante victoire.
[Révérend Père Léon , leamment m'ayant fait don I Ouvrage tout Héroïque , ne c'est le Panégiryque Dtre Roy juste & charmant, f dois ce remercimant, hbleau . grave & magnifique .
i Chrétienne Politique , nns fard & clairement voir ce PnivcE en est le Miroir, 'iinis en Latines rimes, :ta , sçavantes & sublimes .
que les Peuples divers .
ndant & lisant ces Vers .
Bt une image fidèle Vertus de ce grand Modèle.
JDY le receut de sa Main .
platzir. à Saint-Germain.
k Parques . semblent mutinées ire les Testes Couronnées .
Ite. Princesses , Reines . Rois , j^Bot cueilly plus de trois
Sur quatre Terres diférentes , :o Et ces laides . indiférentes ,
Ont jette leur regard fatal
Sur la Reine de Portugal.
Le Roy de cet Etat prospère .
Ainsi que le Prince son Frère , I5 Avant sa mort la furent voir.
Luy rendant le dernier devoir
Par une bonté filiale ,
Et de sa main toute Royale
Eurent la bénédiction , w Dernier signe d'afection.
Sans mentir, la Gent Portugaize
De ce trépas est bien mal-aize ,
Régrétant ses perfections
Et ses pieuzes actions ; 1; Le Roy son Fils , zélé pour Elle ,
En sent une douleur mortelle ,
Et ne sçauroit prézentement
Avoir aucun soulagement.
II faut pour tlater sa tristesse >o Une jeune & belle Princesse
De l'illustre Sang de Nemours .
Objet de ses tendres amours ;
Cette Epouze , aimable & sincère ,
Tiendra lieu d'une Reine-Mère; 15 Sa beauté , son afection ,
Feront sa consolation.
Il me semble à propos de mettre 1 Dans la mienne prézente Lettre * Que le Marquis de N&restanc ,
Lia Généreux & d'illustre Sang , Grand-Maître de l'Ordre très-rare Du MoNr-CARMEL & Saint-LAZARB , Aux Billenes , ces jours derniers , Receut huit nobles Chevaliers,
!i5 Avec grande cérémonie ,
En belle & bonne Compagnie, El les pieux Religieux [vœux,'
Redoubioienc leurs soins & leurs ' Dont il vous est permis de lire
I30 Les noms qu'icy je vais écrire.
Je marque donc en premier lieu Monsieur de La-Bare-Gr6ueu , Et pour le deuxième je compte Aussi M' de Rechod, comte ; "M^^"^
115 Mais, pour n'en pas l'aire â deux fois. Monsieur de Mêlien est le trois , Jj^ Monsieur J'Argenteuil quatrième. i.»b*o1» Monsieur Bragelone cinquième.
Monsieur de Sevignv , Marquis , n nart
114 — I>u 14» Avril i666 (Mayolas).
dnlCordrean
daRaranel
de Lire
230 Formera juttcmeot le six , Locw Le Marquis de Saint Mabs s^déme, Le Comte de Nbuvillb huitième.
Avant cette Réception Cinq y firent Profession ; Chacun étant fort galant Homme , Avec raizon je vous les nomme :
Lisex sans les aller chercher : , Le premier est M' Ramghsr , Et M' d'O de Franconville Paroît à la seconde file ; Monsieur du Frbskay vient après , Fui» Monsieur de la Bouhdokiiaxs , Et je n'obmets pas en ce comte Monsieur de Bigny, comme Comte.
Saint Louis cet Ordre fonda ; HsNBY quatre le seconda; Soutenu par Louis Treizième , Reluit par Louis Quatorxiéme.
Le Père Toussadct db S. Luc, Dans un Livre tout plein de suc
\Mém»if9» tm BmirmUi im Mnt mi nr- •màJjMtkrê JÊ rOrérw it$ CktftmUtnêÊ
MMff ito UnmiÊm]
Qu'a fait sa mata scientifique , Hus au long certes vous 1 explique , Et parle bien mieux que mes Vers De leurs Privilèges diVers.
RflUgtoax BfflétM
255 Les Messieurs de THâcd à Dont le soin au Peuple est u Qui travaillent soir & matin Pour le repos du Citadia , Aux Augustins se traDspodA
3éo Et dans ce beau Coavcot dU Pour complimenter le ClciBi En iceluy lieu coagr^oé.
Monsieur Vonpi, ^nand t^sfso Illustre, intellig^t & sagbt
265 Porta la parole pour eux D*un air scavmnt & gncicus De Sbns , rArchèves(|ue trè»
Par naissance & mente insii Luy répondit civilement
270 Et tout-4-£stt èloquemment.
Un Ecrivain adroit & aigc De teUe sorte se ménage Que pour contenter chaque | U faut qu'il trouve ttmpa po« 275 Princbssb, mes Rimes soat f Adieu jusques après les Ffsa
Saks coMBfcftwow gb Vbs a
Lb vingt & QUATRE B'AVMUk
AfmU^ Cht^C.CkimmU, imp. à Lâf., Aux Ârmêsimkof, rm de im HwcktêÊf. deSMii.
BiUkitli. 4é l'Aratsal « B. L. iiSoa
Biblioth. de M. le buon Jinm di tti
LETTRE EN VERS A SON ALTESSE MADAME LA DUCHESSE DE NEMO
[ Pak la GRAVETTE db MAYOLAS. ]
Du I. May 1666.
PamcBSSB , je vous dizois bien Que, m'ayant, vous ne perdiez rien, Et vous éprouvez qu'il arive Que je vous donne une Missive
5 Plus que le Défunt ne fidzoit Alors qu'il vous les adresMÎti Pour peu que vous en teniss < Mais passons à ce qu'on rsco
Il5,
- Du I. May 1666 (Mayolas).
iU
Un grftitd Seigneur du Languedoc toM'a juré, plus terme qu'un roc.
Qu'une Princesse , par miracle , Sans avoir consulté l'Oracle , Par un divin pressentiment, Sortit de son apartement 15 A tnj'-nuit, apellant ses Dames, Soit honëtes nlles ou femmes , Pour, prés d'elle , avoir ses Enfans .
Qu'un jour on verra trionfans.
Et passe dans une autre chambre «oAvéquc sa robe de chambre, L'esprit acablé de terreur.
Et ce n'êtoit pas un' erreur.
Dans le moment qu'elle commande.
On obéit A sa demande , ij Et l'on luy porte à ses cotez Ces deui jeunes Princlpautee.
Après ce remue-ménage .
En moins d'un' heure ou davantage.
On oyt le plancher dévaler )aEt ledit bâtiment crouler, Qui , dans sa triste décadence, S'enfonçam avec violence .
Cauza. soudain, un prompt réveil Et des Gens troubla le sommeil.
jjDes personnes embarassées Sous ces ruines entassées F Eurent un peu les os meurtris, H^t poussoient de très piteux cris ; Hfcut-étre même que quelqu'une .
^^Bir cette fâcheuze infortune, ^^hi lit dec«ndil au tombeau , ' Sons apareil & sans flambeau.
Admirez-donc la prévoyance , La promtitude & la prudance - ■ De cet Objet fort révéré Et de son cœur bien éclairé, î'uis-que sa croyance discrette L'avis du Ciel point ne réjette Et n'a jamais nen hazardé.
So Ce que Dieu garde est bien gardé.
De Saint- AiGNAN, Duc magnanime.
Animé d'un esprit sublime .
Plein de courage & plein d'honneur.
Du Havre digne Gouverneur, >5 Fit sur une double chaloupe Ranger une assez bonne 'Troupe
É trente Soldats , & tous gens ï résolus que des Sergens , lez de pistolets . grenades .
I 60 Qui font d'étranges incartades , ' Piques , haches & pots a feu .
I Pour jouer, sans doute , beau jeu I A certaine Sote Marchande ! Qui, sans doute, n'âtoit pas grande.
!,5 A maint bâtiment de François.
I Escorté par divers Anglois, 1 Faizans semblant, en Angleterre, ■ De transporter de nôtre terre , ' Contre l'aveu de nôtre Roy, 70 Du meilleur vin qu'on boit cbez-soy. Jaub Frouen eût la conduite ci
De la chaloupe au vent produite .
Et , trouvant sur cet élément Avec son petit armement 7j Une grande frégate & barque , On nous assure & l'on nous marque Qu'il passa vîte entre les deux , D'un air si prompt, si courageux .
Qu'il fut maître de la dernière go Et mit en fuite la première , Bien qu'elle eut quarante canons Et qu il n'en eut que deux forts bons. Outre cette promte victoire .
Il a r'emporté pour sa gloire , B5 Comme pour celle des François , Un Pavillon desdits Anglois .
Soit par huzard ou par surprize:
Enfin il est de bonne prize.
Messieurs du Clergé, l'autre-jour, 90 A Saint-Germain firent un tour.
Leur Assemblée étant finie , Avec une joye infinie, Pour prendre avec cîviittez Le congé de Leurs Majestez.
95 Monsieur l'Evesque de Vai^nck , t^ Avec grâce , avec éloquence , Porta la parole pour eux A nôtre Roï trés-merveîlleux.
Qui par son gracieux langage
100 Alors donna maint témoignage.
Et firbien paroitre en éfet Qu'il demeuroit fort satisfait De la conduite & du grand zélé De ce corps illustre & tidelle ,
10} Comme à l'Archévesque de Sens, Pour son ardeur & son bon sens. (
De GoRDEs, Marquis d'importance Et grand Sénéchal de Provance ,
11 5. — Du 1. May i666 (MAYOLàs).
Qui fut autrefob possesseur , jioDu rang de Chevalier-d'honneur
De nôtre Au^te Souveraine ,
Entre les mains de cette Rbine
A fait avec sincérité
Un serment de fidélité , 1 15 Dont toute la Cour est bien aize ,
Et sur-tout Louis & Thbrbzb.
J'écris & marque sans fistçon Que l'Abbé de Cobtijooon , Coadjuteur de Comuaille , laoQui pour le Ciel toujours travaille, Fut , un de ces derniers matins ,- Dans TEglize des Bernardins , ^J;^ Sacré par un illustre Evesque
1] Qui peut être un jour Archévesque , Assisté de deux bons Prélats Dont tout le monde fidt grand cas , Et ladite Cérémonie Se fit en belle compagnie.
Le Roy , qui ne manque jamais 130 De montrer par de beaux étets Dans toute sorte d'entreprize Qu'il est FiU aîné de FÉpze , Ayant ouy le beau Sermon [Qamra- Que fit rÈvesque de Maçon , le^ox] Ce Prince , aussi juste que grave , A douze Pauvres les pies lave , Qu'à table luy-méme il servit.
Le DAUFm le premier plat prit , ^Mârt? Assisté de sa Gouvernante , chaiede la Vertueuze , illustre & prudante , Mothe gj jçg Princes & Courtizans
Portèrent après les suivans.
La Rewe, qu'on prize & qu'on aime»
A douze Fuies fit le même , 145 Et puis , d'un soin trés-obligeant , On distribua de l'argent , Donnant à chacun une bource Qui faizoit toute sa ressource.
Depuis quatre jours je sao 150 Que le Comte Caroog ,
Digne Ambassadeur de Savoye , Avec regret comme avec joyc , A pris congé de nôtre Roy , En un trés-magnifique aroy ,
155 SuivT de tous ses Gentib-hoi Et de grand nombre d'autre Et de plus encore je sçay Que le Maréchal de Gramgbi Dans un carosse le fut prand
160 Du Roy , plus brave ou'Alexi Avéque Monsieur de Bomvsa Que ce Prince voit de bon od Ensuite il fiit conduit de mêi Avec une allégresse extrême.
165 De Sanhouan brave Marqi Enrichy d'un mérite exquis, A fait au Monarque de Fimw Compliment de condoléance Sur le' trépas si rareté
170 De la défunte Majesté , Suivant l'ordonnance obligea; De l'illustre Reyne Ré^nte Des Espagnols & Castdlant, Fort Politiques & vaiUans •
175 Avéque tant de gentillesse, D'esprit , de grâce & de triste Que nôtre Auguste Potentat Fait dudit Marquis grand êU Ainsi que mainte autre Perso
180 Les plus proches de la Couro
L'illustre Abbé Maeucklu .
Prudent , adroit , docte et pot Rézident du Duc de Toscane, Qui nous parloit par son orgi 185 Abandonnant ce beau séjour, A pris congé de nôtre Cour, Qui témoigna beaucoup d'esd De son esprit noble & sublinu
On écrit que le Munstrien 190 Fera la paix (& fera bienl Avec les Etats de Holande , Dont la puissance est assez gn Puis qu'ils ont pour eux les Fi Et je pense que les Anglois , 195 Malgré leur humeur belliqueu Leur Flote pimpante & nomb Et leur courage ou leur couny Voudroient être en paix avec t Et ne point aigrir nôtre Si»e; 200 En dizant cela , c'est tout diit.
155 dct.
ii5. — Du 1. May 1666 (Mayolas).
naieur le Comte de Marsin ruzelles tient le chemin , puis peu je viens d'aprendre revient rézider en Flandre , laint Prince & maint grand Sei-
[gneur ivy luy font de l'honneur.
ute la Monoye étrangère , iliérement la légère , t-d'écu . Réale & Teston , isent sont tous au billon , xtt de Tautre-semaine ela nous dre de peine.
sr, Monsieur de S. Germain onna de sa propre main Conférence fort belle , pieuze & spirituelle , chaque semaine il fera , le chez-luy Ton trouvera.
rois premières Conférences iendront les vertus immences , ictions de piété ; défunte Majesté ,
la mémoire est fort chérie
Royale Confrérie , le la Congrégation i pure Conception i Vierge . pleine de Grâce , ette Rkinb avoit pris place , it receu tout à la fois ouronne , Médaille & Croix.
idit Institut se passe I Sainte Chapelle basse , ien des Gens on voit aller < iceluy lieu s'enrôler.
Roy puissant & magniii(][ue , Monsieur , son Frère unique , f , venant à la Cité ,
Aux Gobelins fut transporté Pour y voir de parfaits Ouvrages ,
240 Desseins , Travaux & Personnages , Que l'incomparable le Brun Dispose d'un Art non commun.
Nôtre habille & très-juste Sire Les examine & les admire.
245 Soit qu'on regarde maint Tableau De Saint-Germain , Fontainebleau , Vincéne & du superbe Louvre , Mille beautez on y découvre , Ce Prince y paroissant par-tout ,
250 Tantôt assis , tantôt debout , * Tantôt à cheval , à la chasse , Avec son air fier & sa grâce.
On voit en luy je ne sçai quoy Qui n'est pas en nul autre Roy.
255 La beauté des Tapisseries Et l'éclat de leurs broderies , Par leurs agrémens curieux , Ne récréent pas moins les yeux ; Sur-tout Neptune & sa Déesse ,
260 Représentez avec justesse ,
Traînez par des Chevaux Marins , Eclatent ausdits Gobelins.
On y voit aussi les neuf Muzes , En fort bon ordre & point confùzes,
265 Et mille autres Portraits divers Des plus charmans de l'Univers.
Nôtre Grand Portb-DiadÊme En receut un plaizir extrême , Et Monsieur Colbert, là prèzent ,
370 En parut aussi fort content ,
N'aymant , ainsi qu'on le remarque Que la gloire de son Monarque , Et n'a pour but dans ses projets Que le bien de tous ses Sujets.
273 Princesse des plus éclairées , Voila mes Rimes préparées.
J'ay FArr ces Vers d'un esprit gay , Le premier jour du itois de May.
, Che^ C. Cktuault, Imp. & Lib,, Aux Armes du Roy, rue de la Huchette. Avec Privilège
(Biblioth. de l'Artenal, B. L. 1 1800. — Bibiioth. de M. le baron James de Rothachild. — Ce dernier exemplaire porte la date du 5 mai ; l'adresse du libraire n'a pas é*A changée.)
LETTRE EN VERS A MADAME
[Par Charles ROBINET.]
Du 2. May 1666.
Muze , vous soupirez & vous êtes chagrine De n'avoir point écrit à la belle Héroïne Depuis tantôt deux fois sept jours ; Justes sont vos soupirs , juste est vôtre tristesse ;
Sus donc , terminons-en le cours , Et faisons voir nos soins envers nôtre Déesse.
Dans la Porêt de S.
Germain
Elle sçait la raison de ce petit silence ; Elle sçait que chacun songe à sa Conscience
Les derniers huit jours du saint Temps , Et les Lecteurs sçauront , en lisant nôtre Epître ,
Que ses Exemples éclatans Nous ont fait la leçon sur un si grand Chapitre.
Le dix-sept du mois terminé Et par le mois de May borné , La Reyne , qui vaut tant d'Eloges , Fut en Dévotion aux Loges , Convent des Augustins Déchaus Qui l'Hyver n'ont pas les pieds
[chaus.
Ce jour-là , lesdits nègres Pérès Célébroyent les Douleurs améres Qui transpercèrent le beau Cœur De la Mère du Rédempteur , Dont ils font avecque grand zélé Chez*Eux la Feste solennelle.
La Duchesse de Villeroy, Qui suivoit TEpouse du Rov , Fit Don à sa susdite Eglise D'un Parement que fort on prise.
Dieu sçait si ces Religieux , Reconnessans comme pieux , Auront toujours leur Bienfaictrice Devant les Veux au Sacrd^ice ?
Il n'en faut nulement douter, Et plusieurs devrovent l'imiter Pour avoir part à leurs Prières ,
Car enfin ce sont de bons Pén
Le saint Doianchb des Rau Jour peu propre à faire Cadea^ Les Majestez , portans des Pi
40 Avec la Cour , lors des plus a Montrèrent leur Dévotion • Allans à la Procession.
Leur Prédicateur de Car£me, Dont le zèle est toujours extrêi
45 Et le stile fort délicat , Abbé digne d'estre Prélat , Fit un Sermon à sa manière .
Plein d'éloquence , de lumière Et sur tout de cette ferveur
50 Dont le charme va jusqu'au o
Pendant les trois jours , les ' Furent dévotes & célèbres , Comme elles le sont tous les 1 Par les Concers doux & charn 55 De la Musique bonne & belle De la Chambre & de la Chape Mais dessus tout fut admiré