CALOMN. DES JÉS. CONTRE M. DE S.-CYRAN
« que, selon le langage ordinaire de l'Église , on peut dire « qu'ils ne le. sont plus, quoiqu'ils le soient toujours quant au « caractère: Ob indelebililatem charac te ris. » Vous voyez, mes pères, que cet auteur, approuvé par trois assemblées générales du clergé de France , dit clairement que le caractère de la prêtrise est ineffaçable, et cependant vous lui faites dire tout au contraire, en ce lieu même, que « le « caractère de la prêtrise n'est pas ineffaçable. » Voilà une insigne calomnie, c'est-à-dire, selon vous, un petit péché véniel. Car ce livre vous avait fait tort, ayant réfuté les hérésies de vos confrères d'Angleterre touchant l'autorité épiscopale. Mais voici une insigne extravagance : c'est qu'ayant faussement supposé que M. de Saint-Cyran tient que ce caractère est effaçable, vous en concluez qu'il ne croit donc pas la présence réelle de Jésus-Christ dans l'Eucharistie.
N'attendez pas que je vous réponde là-dessus, mes pères. Si vous n'avez point de sens commun , je ne puis pas vous en donner. Tous ceux qui en ont se moqueront assez de vous , aussi bien que de votre troisième preuve, qui est fondée sur ces paroles de la Fréq. Comtn., 3 e part., ch. i 1 : « Que Dieu nous donne dans l'Eucharistie la. même » viande qu'aux saints dans le ciel , sans qu'il y ait d'au- « tre différence, sinon qu'ici il nous en ôte la vue et le goût « sensible, réservant l'un et l'autre pour le ciel. » En vérité, nies pères > ces paroles expriment si naïvement le sens dv. l'Église , que j'oublie à toute heure par où vous vous y prenez pour en abuser. Car je n'y vois autre chose, sinon que le concile de Trente enseigne, sess. 13, c. 8, qu'il n'y a point d'antre différence entre Jésus-Chbist dans l'Eucharistie et JéshstChbist dans le ciel, sinon qu'il est ici voilé, et non pas là. M. Ârnauld ne dit pas au'il n'y »
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point d'autre différeuce en la manière de recevoir Je- ^us-Christ, mais seulement qu'il n'y en a point d'autre en Jésus-Christ que l'on reçoit. Et cependant vous voulez, contre toute raison, lui faire dire par ce passage qu'on ne inange non plus ici Jésus-Chbist de bouche que dans le ciel : d'où vous concluez son hérésie.
Vous me faites pitié, mes pères. Fautai vous expliquer cela davantage? Pourquoi confondez-vous eette nourriture divine avec la manière de la recevoir ? Il n'y a qu'une seule différence, comme je le viens de dire, dans cette nourriture sur la terre et dans le ciel, qui est qu'elle est ici cachée sous des voiles qui nous en ôtent la vue et le goût sensible : mais il y a plusieurs différences dans la manière de la recevoir ici et là, dont la principale est que, comme dit M. Arnauld, 3° part., c. 16, « il entre ici « dans la bouche et dans la. poitrine et des bons et des « méchants ; » ce qui n'est pas dans le ciel.
Et si vous iguorez la raison de cette diversité, je vous dirai , mes pères, que la cause pour laquelle Dieu a établi ces différentes manières de recevoir une même viande , est la différence qui se trouve entre l'état des chrétiens en eette vie, et celui des bienheureux dans le ciel. L'état des chrétiens, comme dît le cardinal Du Perron après les Pères , tient le milieu entre l'état des bienheureux et l'état des Juifs. Les bienheureux possèdent Jésus-Christ réellement, sans ligure et sans voile : les Juifs n'ont possédé de Jjésus- Chbist que les figures et les voiles, comme était la manne et l'agneau pascal. Et les chrétiens possèdent Jésus-Christ dans l'Eucharistie véritablement et réellement, mais encore couvert de voiles. « Dieu , dit saint Eucher , s'est fait • trois tabernacles : la synagogue , qui n'a eu que les om- « bres sans vérité ; l'Église , qui a la vérité et les ombres ;
« et le ciel , où il n'y a point d'ombres , mais la seule vé- « rite. » Noos sortirions de l'état où nous sommes, qui est l'état de la foi > que saint Paul oppose tant à la foi qu'à la claire vision , si noqs ne possédions que les figures sans Jésus-Christ, parce que c'est le propre de la loi de n'avoir que l'ombre , et non la substance des choses. Et nous en sortirions encore, si nous le possédions visiblement, parce que la foi, comme dit le même apôtre, n'est point des choses qui se voient. Et ainsi l'Eucharistie est parfaitement proportionnée à notre état de foi , parce qu'elle enferme véritablement JésustChjust, mais voilé. De sorte que cet état serait détruit, si Jésus-Christ n'était pas réellement sous les espèces du pain et du vin , comme le prétendent les hérétiques; et il serait détruit encore, si nous. ' , le recevions à découvert comme dans le ciel, puisque ce serait confondre notre état, ou avec l'état du judaïsme „ ou avec celui de la gloire.
Voilà, mes pères , la. raison mystérieuse et divine de ce mystère tout divin;, voilà* ce. qui nous fait abhorrer les calvinistes, comme nous réduisant à la condition des Juifs; et ce qui nous fait aspirer à la gloire des bienheureux, qui nous donnera la pleine et étemelle jouissance de Jésus-Christ. Par où vous voyez qu'il y a plusieurs différences entre la manière dont il se communique aux chrétiens et aux bienheureux, et qnlentre autres on le reçoit ici de bouche, et non dans le ciel; mais qu'elles dépendent toutes de la seule différence qui est entre l'état de la foi où nous sommes, et l'état de la claire vision où ils sont. Et c'est, mes pères *ee que M. Àrnauld a dit si clairement en* ce» termes : « Qu'il faut qu'il n'y ait point « d'autre différence entre la. pureté de ceux qui reçoivent • JBsus*CRRisTdans l'Eucharistie et celle des bienheureux.,
« qu'autant qu'il y en a entre la foi et la claire vision de « Dieu , de laquelle seule dépend la différente manière * dont on le mange sur ta terre et dans le ciel. » Vous devriez, mes pères, avoir révéré dans ce*» paroles ces saintes vérités, au lieu de les corrompre pour y trouver une hérésie qui n'y fut jamais , et qui n'y saurait être : qui est qu'on ne mange Jésus-Christ que par la foi, et non par la bouche, comme le disent malicieusement vos pères Ànnat etMeynier, qui en font le capital de leur accusation. Vous voilà donc bien mal en preuves, mes pères; et c'est pourquoi vous avez eu recours à un nouvel artifice , qui a été de falsifier le concile de Trente, afin de faire que M. Arnauld n'y fût pas conforme, tant vous avez de moyens de rendre le monde hérétique. C'est ce que lait le père Meynier en cinquante endroits de son livre , et , huit ou dix fois en la seule pag. 64, où il prétend que, pour s'exprimer en catholique , ce n'est pas assez de dire : Je crois que Jésus-Christ est présent réellement dans l'Eucharistie; mais qu'il faut dire : « Je crois, avec lk «concile, qu'il y est présent d'une vraie présence « locale , ou localement. » Et sur cela il cite le concile , sess. 13, can. 3, can. 4, can. 6. Qui ne croirait, en voyant le mot de présence locale cité de trois canons d'un concile universel, qu'il y serait effectivement? Cela vous a pu servir avant ma quinzième Lettre; mais à présent, mes pères, on ne s'y prend plus. On va voir le concile, et on trouve que vous êtes des imposteurs ; car ces termes de présence locale 9 localement, localité, n'y furent jamais. Et je vous déclare de plus, mes pères, qu'ils ne sont dans aucun autre lieu de ce concile , ni dans aucuu autre concile précédent, ni dans aucun Père de J' Église. Je vous prie donc sur cela, mes pères, de dire si vous
prétendez rendre suspects de calvinisme tous ceux qui n'ont point usé de ce terme. Si cela est , le concile de Treote en est suspect, et tous les saints Pères sans exception. N'avez-vous point d'autre voie pour rendre M. Ar- * nauld hérétique, sans offenser tant de gens qui ne vous oot point fait de mal , et entre autres saint Thomas , qui est un des plus grands défenseurs de l'Eucharistie, et qui s'est si peu servi de ce terme , qu'il Ta rejeté au contraire , 3 p. çuœst. 76, a. 5 , où il dit : Nullo modo corpus Chrisli est in hoc sacramento localiter ? Qui êtes- vous donc , mes pères, pour imposer, de votre autorité, de nouveaux termes, dont vous ordonnez de se servir pour bien exprimer sa foi , comme si la profession de foi dressée par les papes , selon l'ordre du concile , où ce terme ne se trouve point, était défectueuse, et laissait une ambiguïté dans la créance des fidèles, que vous seuls eussiez découverte? Quelle témérité de prescrire ces termes aux docteurs mêmes 1 quelle fausseté de les imposer àdes conciles généraux! et quelle ignorance de ne savoir pas les difficultés que les saints les plus éclairés ont faites de les recevoir! Rougisses 9 mes pères, de vos impostures ignorantes, comme dit l'Écriture aux imposteurs ignorants comme vous : De mendacio inerudilionis tuœ confundere.
N'entreprenez donc plus de faire les maîtres ; vous n'avez ni le caractèie ni la suffisauce pour cela. Mais si vous voulez faire vos propositions plus modestement , on pourra les écouter. Car encore que ce mot de présence locale ait été rejeté par saint Thomas , comme vous avez vu, à cause que le corps de Jésus-Chbist n'est pas en l'Eucharistie dans l'étendue ordinaire des corps en leur lieu, néanmoins ce terme a été reçu par quelques nouveaux auteurs de controverse, parce qu'ils entendent «eu-
lemcnt par là que le corps de Jésus-Christ est vraiment sous les espèces, lesquelles étant en un lieu particulier, le corps de Jésus-Christ y est aussi. Et en ce sens M. Artiauld ne fera point de difficulté de l'admettre, puisque M. de Saint-Cyran et lui ont déclaré tant de fois que Jésus-Christ, dans l'Eucharistie, est véritablement en un lieu particulier, et miraculeusement en plusieurs lieux à la fois* Ainsi tous vos raffinements tombent par terre, et vous n'avez pu donner la moindre apparence à. une accusation qu'il n'eût été permis d'avancer qu'avec des preuves, invincibles.
Mais à quoi sert , mes pères , d'opposer leur innocence à vos calomnies? Vous ne leur attribuez pas ces erreurs dans la créance qu'Us les soutiennent , mais dans la créance qu'ils vous nuisent. C'en est assez, selon votre théologie, pour les calomnier sans crime, et vous pouvez, sans confession ni pénitence, dire la messe en même temps que vous imputez à des prêtres qui la disent tous les jours de croire que c'est une pure idolâtrie : ce qui serait un si horrible sacrilège , que vous-même avez fait pendre en effigie votre propre père Jarrige, sur ce qu'il avait dit la messe au temps où il était inintelligence avec Genève.
Je m'étonne donc, non pas de ce que vous leur imposez avec si peu de scrupule des crimes si grands et si faux, mais de ce que vous leur imposez avec si peu de prudence des crimes si peu vraisemblables. Car vous disposez bien des péchés à votre gré; mais pensez- vous disposer de même de la créance des hommes? En vérité, mes pères, s'il fallait que le soupçon de calvinisme tombât sur eux ou vous, je vous trouverais en mauvais termes. Leurs discours sont aussi catholiques que les vôtres; mais leur conduite
confirme leur foi, et la vôtre la dément. Car si vous croyez, aussi bien qu'eux que ce pain est réellement changé au corps de Jésus-Christ , pourquoi ne demandez- vous pas comme eux que le cœur de pierre et de glace de ceux. à qui vous conseillez de s'en approcher soit sincèrement changé en un cœur de chair et d'amour? Si vous croyez» que Jésus-Christ y est dans un état de mort, pour apprendre à ceux qui s'en approchent à mourir au monde, au péché et à eux-mêmes , pourquoi portez-vous à en approcher eeux en qui les vices et levassions criminelles sont encore toutes vivantes ? Et comment jugez-vous dignes de manger le pain du ciel ceux qui ne le seraient pas de manger celui de la terre?
O grands vénérateurs de ce saint mystère, dont le zèle s'emploie à persécuter ceux qui l'honorent par tant de communions saintes, et à flatter ceux qui le déshonorent par tant de communions sacrilèges ! Qu'il est digne de ces défenseurs d'un si pur et si adorable sacrifice de faire environner la table de Jésus-Christ de pécheurs envieillis tout sortant de leurs infamies , et de placer au milieu d'eux un prêtre que son confesseur même envoie de ses impudieités à l'autel , pour y offrir, en la place de Jéujs-Christ, cette victime toute sainte au Dieu de sainteté, et la porter de ses mains souillées en ces bouches toutes souillées ! Ne sied-il pas bien à ceux qui pratiquent cette conduite par toute la terre . selon des maximes approuvées de leur propre général, d'imputer à l'auteur de la Fréquente corn' munion et aux Filles du Saint-Sacrement de ne pas croire le saint Sacrement?
Cependant cela ne leur suffit pas encore. Il faut , pour satisfaire leur passion , qu'ils les. accusent enfin d'avoir renoncé à Jésus-Christ et à leur baptême. Ce ne sont pas
là, mes pères, des contes en l'air comme les vôtres; ce sont les funestes emportements par où vous avez comblé la mesure de vos calomnies. Une si insigne fausseté n'eût pas été en des mains dignes .de la soutenir, en demeurant en celles de votre bon ami Filleau, par qui vous l'avez fait naître : votre Société se Test attribuée ouvertement; et votre père Meynier vient de soutenir, comme une vérité certaine , que Port-Royal forme une cabale secrète depuis trente-cinq ans, dont M. de Saânt-Cyran et M. d'Yprès ont ^ té les chefs, « pour ruiner le mystère de l'Incar- « nation, faire passer l'Évangile pour une histoire apo- « cryphe, exterminer la religion chrétienne, et élever le « déisme sur les ruines du christianisme. » Est-ce là tout, mes pères? Serez- vous satisfaits si Ton croit tout cela de ceux que vous haïssez? Votre animosité serait-elle enfin assouvie, si vous les aviez mis en horreur, non-seulement à tous ceux qui sont dans l'Église , par l'intelligence avec Genève , dont vous les accusez, mais encore à tous ceux qui croient en Jésus-Christ , quoique hors l'Église par le déisme que vous leur imputez?
Mais dqui prétendez-vous persuader, sur votre seule parole, sans la moindre apparence de preuve, et avec toutes les contradictions imaginables, que des prêtres qui ne prêchent que la grâce de Jésus-Christ, la pureté de l'Évangile et les obligations du baptême, ont renoncé à leurbajttême, à l'Évangileet à Jésus-ChrIst? Qui lecroira, mes^ères? Le Croyez-vous vous-mêmes, misérables que vous êtes? Et à quelle extrémité êtes-voas réduits, puisqu'il faut nécessairement ou que vous prouviez qu'ils ne Croient pas en Jésus-Christ , ou que vous passiez pour les plus abandonnés calomniateurs qui furent jamais ! Prouvez-le donc, mes pères. Nommez tet ecclésiastique de
mérite, que vous dites avoir assisté à cette assemblée de Bourg-Fontaine en 1621 , et avoir découvert à votre Filleau Je dessein qui y fut pris de détruire la religion chrétienne. Nommez ces six personnes que vous dites y avoir formé cette conspiration. Nommez celui qui est désigné par ces lettres A. A.^ que vous dites, pag. 15, n'être pas Antoine Arnauld, parce qu'il vous a convaincus qu'il n'avait alors que neuf ans , « mais un autre que vous « dites être encore en vie , et trop bon ami de M. Arnauld « pour lui être inconnu. » Vous le connaissez donc, mes pères; et par conséquent, si vous n'êtes vous-mêmes sans religion , vous êtes obligés de déférer cet impie au roi et au parlement, pour le faire punir comme il le mériterait. H faut parler, mes pères : il faut le nommer, ou souffrir la confusion de n'être plus regardés que comme des menteurs indignes d'être jamais crus. C'est en cette manière que le bon père Valérien nous a appris qu'il fallait mettre à la gène et pousser à bout de tels imposteurs. Votre silence là-dessus sera une pleine et entière conviction de cette calomnie diabolique. Les plus aveugles de vos amis seront contraints d'avouer que << ce ne sera point « un effet de votre vertu , mais de votre impuissance ; » et d'admirer que vous ayez été si méchants que de l'étendre jusqu'aux religieuses de Port-Royal; et de dire, comme vous faites, pag. i4, que le Chapelet secret du saint Sacrement f composé par l'une d'elles, a été le premier fruit de cette conspiration contre Jésus-Christ; et dans la page 95 , qu'on « leur a inspiré toutes les détesta* « blés maximes de cet écrit, » qui est, selon vous, une instruction de déisme. On a déjà ruiné invinciblement vos impostures sur cet écrit , dans la défense de la censure de feu M. l'archevêque de Paris contre votre père Brisa-
cler. Vous n'avez rien à y repartir, et vous ne laissez pas d'efo abuser encore d'une manière plus honteuse que jamais, pour attribuer à des filles d'une piété connue de tout Je monde le comble de l'impiété. Cruels et lâches persécuteurs, faut-it donc que les cloîtres les plus retirés ne soient pas des asiles contre vos calomnies ! Pendant que ces saintes vierges adorent nuit et jour Jésus-Christ au saint Sacrement, selon leur institution, vous ne cessez nuit et jour de publier qu'elles ne croient pas qu'il soit ni dans l'eucharistie, ni même à la droite de son Père, et vous les retranchez: publiquement de l'Église , pendant qu'elles prient dans le secret pour vous et pour toute l'Église. Vous calomniez celles qui n'ont point d'oreilles pour vous ouïr, ni débouche pour vous répondre. Mais Jésus-Christ, en qui elles sont cachées pour ne paraître qu'un jour avec lui , vous écoute et répond pour elles. On l'entend aujourd'hui cette voix sainte et terrible, qui étonne la nature et qui console l'Église. Et je crains, mes pères, que ceux qui endurcissent leurs cœurs, et qui refusent avec opiniâtreté de l'ouïr quand H parle en Dieu , ae soient forcés de l'ouïr avec effroi quand il leur parlera en juge.
Car enfin , mes pères , quel compte-lui pourrez-vous rendre de tant de calomnies, lorsqu'il les examinera, non sur les fantaisies de vos pères Dicastillus, Gans et Penalossa, qui tes excusent , mais sur les règles de sa vérité éternelle et sur les saintes ordonnances de «on Église, qui, bien. loin d'excuser ceirime, l'abhorre tellement, qu'-elte l'a puni de même qu'un homidde volontaire? Car elle a différé aux calomniateurs, aussi bien qu'aux meurtriers, la communion jusqu'il la mort, par le premier et second concile d'Arles. Le concile de Latran a jugé indignes de l'état ecclésiastique ceux qui en ont été convaincus, quoiqu'ils s'en