DES V1BTE
(Elle lui ëoDoe des avis par rapport aax demoiselles.}
PéTrier 1697.
Que puîs-je répondre à votre lettre, iria chère fille, et que pourrois-je dire que je n'aie dit et écrit cent fois? mais puisque vous le voulez, je vous dirai encore qu'il faut bien se garder de punir toutes les fautes de vos Glles : les pénitences deviendroient communes et ne feroient plus d'impression. Il faut laisser passer beaucoup de fautes sans faire semblant de les voir 5 il faut quelquefois les punir en marquant qu'on les voit, faire senjblant de les écrire, prendre un air sérieux sans dire un mot : il y a des filles mortifiées par un ton, par un geste. Il faut, en d'autres temps, les reprendre en public-, une autre fois, les corriger en particulier par des avis de piété; enfin, il n'y a rien où il ne faille plus de diversité; on ne peut là-dessus faire des règles, le bon sens en doit décider.
Poursuivez soigneusement le vice ; soyez patiente pour les fautes de jeunesse-, soyez ferme pour celles
1 Uilre* édifianlct, t. IV, p. 316. — leUre9 et Atis, p. 246.
240 LETTRES ET ENTRETIENS SUR l'ÊDCJCATIOIT.
qui troublent Tordre de la maison, Il est vrai qu'il faut que vos filles fassent ce qui est marqué, c'est-àdire qu*elles se couchent à Theure réglée et qu'elles y dînent ; mais pour le silence, il faut prendre ce que Ton peut-, les religieuses y manquent et vous voulez (|ue les enfants y soient exacts. Les maîtresses doivent vous avertir de tout en particulier, mais c'est à elles à s'accommoder à vous, soit que vous punissiez ou que vous ne punissiez pas. Il me semble que vous ôtes douce et ferme , c'est ce qu'il faut, et c'est b conduite de Dieu, ferme dans la fin ôj!i il faut tour jours aller, douce dans les moyens dont il faut ae servir, selon les occasions, selon les besoins, selon les temps. Ayez donc toujours pour fin le salut de vos filles \ mais servez-vous tantôt de la sévérité, tantôt de la douceur, et sans cesse de la patience. Vous avez très-bien fait de leur donner des récréations ; voici un temps de relâchement, et il faudroit de fortes raisons pour les retrancher. Elles entreront ce carême dans la pénitence -, il faudra être plus rigide pour le silence, pour le travail et pour tout ce qui peut les faire entrer dans Fesprit de TÊglise.
Ayez du courage, ma chère fille, vous êtes trèshion placée, puisque vous Têtes par l'obéissance-, demeurez en paix. Si ma sœur de N... ou ma sœur de N. . . (c'étoient des novices) font des fautes, avertissez ma sœur Marie-Constance et profitez du temps que nous avons encore pour former nos filles. Prenez garde à ma sœur de B... : je crains qu'elle n>ntre pas assez dans le besoin di*s ofiicières (luand elles demandent des demoiselles pour leur aider : il faut
élre charitable et condescendante là-dessus quand on ne vous demande pas toujours les mêmes, et qa'oD ne les tire pas souvent de leur classe. Mettezvous en la place des autres et faites comme vous voudriez qu on fit pour vous. Réjouissez- vous toutes les fois que vous le pourrez : vous êtes trop silendeuse aux récréations et vous avez besoin de vous délasser^ donnez-vous après cela tout entière a l'œuvre de Dieu. Tâchez d'avancer celles qui vont vous quitter les premières-, c'est une pureté d'intention dont il faut être capable si vous voulez être une vraie Dame de Suinl-Louis. Adieu, ma chère fille; je suis a votre service pour tout ce qui me sera
MAITRESBK GÉNÉRALE.
Mai 1697.
Joignez à tout ce que Dieu vous inspire une profonde paix et une grande patience dans le bien que vous désirez ^ il faut attendre les moments ; ne croyez point que mes conseils puissent vous garantir d'avoir ksoia de rien demander à l'avenir : on ne peut prévoir les temps et les circonstances dans lesquelles vous vous trouverez. Ce que je sais bien, c'est que rien ne vous mettra plus en sûreté des nouveautés que l'union qui sera entre vous-, on ne vous propo-
» Lcare9 et ;<*«, p. 2"1.
842 LETTRES ET ENTRirTmiTS SCK L*ÉDCCAT10N.
sera rien tant que vous serez toutes d'accord-, croyei donc que vous ne pouvez rien faire de meilleur qœ )< de contribuer à cette union et à b dépendance poor '^ la supérieure. ^
Je ne crois pas qu'il faille faire de nouvelles ri- '-i gles pour le parloir des demoiselles -, Tinconvénient n d'y être un peu trop longtemps n'en vaut pas la ï peine. Leurs visites deviendront tous les jours plus i rares ; la cour ne sera pas toujours à votre porte; les j parents espèrent qucl(|ues plaisirs de ma part ; quand k tout cela manquera, on ne viendra guère chercher « vos grilles, à moins que vous ne voulussiez vous- i même attirer la compagnie. y
Les délicatesses sont grandes chez vous, mais il ; faut tolérer bien des choses-, la vertu croîtra et j'es* * père que la mollesse diminuera-, il vaut mieux que n les supérieurs soient trop compatissants que trop ri- \ goureux là-dessus. Vous devez, en toile, en habits, i et en nourriiure, vous conformer le plus qu'il est \ possible aux demoiselles. Il est vrai qu'elles seront i toujours jeunes et que vous deviendrez vieilles; i mais il est vrai aussi que vous serez toujours reli- i gieuses et qu'elles seront toujours séculières.
11 est vrai aussi que je ne cesse de prêcher la régularité ot les récréations; je suis persuadée que Tun coiilribue à Tautre, si vous êtes de bonne foi dans les classes et dans les autres charges, si vous . y donnez toute votre application et vos soins, si vous y gardez le silence.
11 est corlain que vous avez besoin de délassements ussoz fré(iuenls, et que si vous n'en prenez
être charitable et condescendante là-dessus quand on ne vous demande pas toujours les mêmes, et qu'on ne les tire pas souvent de leur classe. Mettezvous en la place des autres et faites comme vous voudriez qu'on fit pour vous. Réjouissez- vous toutes les fois que vous le pourrez : vous êtes trop silencieuse aux récréations et vous avez besoin de vous délasser^ donnez-vous après cela tout entière a l'œuvre de Dieu. Tâchez d'avancer celles qui vont vous quitter les premières^ c'est une pureté d'intention dont il faut être capable si vous voulez être une vraie Dame de Suint-Louis. Adieu, liia chère fille ; je suis à votre service pour tout ce qui me sera possible.
MAITEESSK GÊNÉE A LE.
Mai 1697.
Joignez à tout ce que Dieu vous inspire une pro- Cdnde paix et une grande patience dans le bien que TOUS désirez ^ il faut attendre les moments ; ne croyez point que mes conseils puissent vous garantir d'avoir besoin de rien demander à l'avenir : on ne peut prévoir les temps et les circonstances dans lesquelles vous vous trouverez. Ce que je sais bien, c'est que rien ne vous mettra plus en sûreté des nouveautés que l'union qui sera entre vous-, on ne vous propo-
LettrcM cl A ris. p. 2* 1 .
respectables , et que vous ne le serez que lorsque les demoiselles vous verront faire ^otre devoir sans y manquer jamais. Gomment respecter une maltresse qui se cache de ses supérieurs et qui fait autrement en leur présence que lorsqu'ils n'y sont pas? Les maîtresses doivent préférer l'instruction des
elles à tous les bonnets et autres ouvrages.....
Adieu, je vais dîner.
su rÉ RI CURE.
15 septembre 1697. *^
Je ne sais si j'aurai le loisir et la patience de vous répondre sur la maîtresse générale^ car c'est un chapitre que nous avons traité cent fois. Il est trèsvrai que les périodes précises de M. Tiberge* donnent beaucoup à la maltresse générale; mais comme il n'y a point d'écrits qui ne puissent être expliqués plus ou moins fortement, ce sera la pratique qui établira cette charge, et l'intention des fondateurs.
Vous savez que je suis très-fondatrice de la maltresse générale et que c'est une charge qui j'ai créée; j'ai fini son règlement par un article qui dit «qu'elle est chargée des demoiselles quand elles sont hors
* C'était lui qui aTait corrigé, à l'époque de la réforme de Saintr4}T, les constituHons et les règlements.
A MADAHB OU PÉROU (1697). 245
des classes» » Toulaat que les maîtresses y soient toujours.
Le peu d'expérience de nos jeunes sœurs, leur àNuiilé, le zèle de ma sœur de Berval, son intelii- (eoce sur les règlements, ont été cause qu'elle fait ktucoup de choses que je vous ai dit souvent fi'elle ne devroit pas faire -, elle n'est pas assez respectée ni assez crainte, parce qu'on la voit trop ftuvent.
n faudroit qu'on menaçât d'elle et qu'on la pro- M dans les classes. Par exemple, une premièn; ttdlresse est malcontente des filles, elle a épuisé bote son autorité : il faut avoir recours à celle do Il maîtresse générale et la faire venir pour quelque brte réprimande ou pénitence.
Une maîtresse est contente de sa classe et veut y faire un grand plaisir, elle prie la maîtresse gé- ■énle de venir encourager et louer les demoiselles, 01 leur annoncer quelque belle recréation, ou réaNDpense. Du reste elle doit tenir la main à ce que k$ demoiselles aient tout ce qui est réglé, et s'il faut y retrancher ou ajouter, il faut aller à la supérieure. Vous voyez bien, ma chère mère, que si les maîtresses des classes se tenoient à la règle, elles n'aument pas tant affaire à la maltresse générale. Ce n'est point à elle à savoir ce que font les maltresses ma les reprendre, mais elles doivent entre elles se faire des avertissements. Ce n'est point à la mattresse générale à se mêler des demoiselles quand elles vont à l'infirmerie*, tout doit se passer entre les mal tresses des classes qui les envoient et les
(lances que j'ai pour notre princesse, je serois bien fâchée, par exemple, que vous les laissassiez divertir tout le jour comme elle fait quelquefois, parce qu'elles ont de quoi passer le temps utilement; mais pour M""* la duchesse de Bourgogne et nos princes, nous sommes trop heureux de les tenir dans une chambre, de les y amuser par des petits jeux, et de les tirer par là des lieux et des compagnies dangereuses où ils apprendroient ce qu'il seroit à souhaiter qu'ils ignorassent toute leur vie.»
7 noTembre 1697.
C'est très-bien, ma chère ûlle, de portera la religion celles que la situation de leur fortune et la foi<blesse de leur naturel exposeront davantage aux dangers du monde ! Une Puidebar^ seroit bonne à oterau démon. Je ne désapprouverois pas que les noires fissent quelques austérités; mais il faudroit qu'elles le demandassent, qu'elles fussent secrètes, et que vos permissions fussent rares. Arrêtez tout court \es conv€7*saiioiu^ des demoiselles, elles n'ont pas assez d'expérience pour rien dire de bon : ce
* Lettres et Avis, p. 1 9 1 .
* • G'éfoit une demoiselle d'une rare beauté. » (Note du manuscrit.)
* Des dialogues que composaient les demoiselles, à rimiUtion de eeux qu'avait faits M"« de Maiutcnon.
\ MADAMR DE BF.nVAL (lG07;. 249
seroil une perte de temps et de papier qui les exciteroit sur l'esprit et rendroît orgueilleuses celles qui y réiuriroient le mieux. Ce que vous m'avez envoyé ert aussi joli que des personnes de cet âge-là le peu • mit (aire; mais, encore une fois, ne laissons pas rentrer les écritures chez vous, supposé qu'elles en soient sorties ^ Je compte les jours, ma chère fille ; amitiés à toutes les miennes.
> Ed effet, elles n*en étaient point sorties, et Mn«de Maintcnon cDe-mème ne l'eût pas touIu. Voici ce qae dit à ce sujet M"*« du Hna dans les Mémoires des Dames deSaint'Cyr : o M*"' de MainteaoD, qui aToit pris à cœar qae nous déracinassions ce Tondit d'or- ^•eil qu*on voyoit dans nos demoiselles, ne cessoil de non» exhorter à inir donner une éducation simple et chrétienne, coinine plus proforliomiée à leur état et à leur fortune ; elle nous rebattoit souvent de prendre garde à ne pas réreillcr en elles la démangeaison de ; elle avoit une telle crainte là-dessus, qu'elle étoit fort atà ne donner ni livres ni écrits qui pussent tant soit peu faisriier U enriosité... Ce n'est pas qu'il faille prendre à la lettre tout ce que M»* de Maintenon ût dans co temps-là, ni tout ce qu'elle a ktii war ce sujet. On avoit trop donné dans le gotM de l'esprit ; eUe îsaloit ramener à une plus grande simplicité et corriger les dérauU ism lesquels ce goût avoit foit tomber; mais son intention n'étoit pisqn*on tint toute la vie les demoiselles dans cet abaissement, oà eUe Jugea à propos de les mettre pour un temps. Ce fut seulemni pour laisser tomber tout à fait ce qui avoit servi de sujet à bir vanité, et prendre ensuite le milieu entre trop donner de matière à Torgueil et les tirer de la grande ignorance où sont les Ifles qui n'ont rien vu qu'un couvent ou rien entendu que des le- (OBs de catéchisme ou la vie des saints ; elle vouloit donc bien qu'on leur dtt ou qu'on leur lût autre chose... etc. »
250 LETTRES ET ENTRETIENS SUR L'ÉOOCATION. 94'. — LETTRE AUX DEMOISELLES
DK LÀ CLASHK BLSUt.
(Prttiquei poar 1» tevpt et MfeBt.)
Décembre 1«97.
Pour bien entendre et pour profiter du mystère de Noël, il faut renaître avec Jésus-Chrisl pour souffrir et pour mourir avec lui ; renaissez aveic Notre- Seigneur; honorez sa naissance en devenant aussi simples et aussi obéissantes que les rouges; souffrez avec lui, en lui offrant les austérités de votre état; soyez patientes dans le froid et dans vos assujettissements.
En attendant que vous mouriez effectivement, mourez à la vanité et à la légèreté de notre sexe; mourez à la vanité en ne songeant point à parer l'homme extérieur, qui est le corps et l'esprit, mus rhomme intérieur, en Tornant de toutes les vertus; mourez à la légèreté, en vous recueillant davantage et en gardant un profond silence dans les temps marqués pour honorer celui du Verbe dans le sein de Marie.
J'espère que vos maîtresses me diront à Noël que vous avez passé l'Avent sans qu'elles aient vu une désobéissance, et que toute la maison sera édifiée de votre silence. Priez pour le Roi et pour le mariage de la princesse^.
» Lettres et i4m, p. 472.
' La duchesse de Bourgogne, dont le mariage fut célébré le 3t décembre 1G97.
A MAOAVB DB SAIRT-PÉRIER (1698). 251
■ AITBESSE DKS BLEUES. -
Qo'il fant faire des demoisellet de parfaites eb retiennes et de bonnes séculières. )
Je n*ai rien à yous souhaiter de particulier, ma shère fille, si ce n'est que vous sachiez joindre la vie Dtérieure absolument nécessaire pour le salut à la fie active absolument nécessaire pour votre institut . «ardez donc la présence de Dieu le plus que vous lourrez -, mais ouvrez les yeux sur vos filles, et ocmpez-vousde leur instruction, non pas de leur insniction religieuse ', car elles n'y sont pas appelées ] utes-en de bonnes chrétiennes-, attaquez leur hu- Bcur, c'est ce qui a le plus besoin d'être éprouvé. Tai peur que vous ne' craigniez trop de les fâcher. î ne faut pas, en effet, les pousser trop loin, ni vouflSrdc sang-froid les fâcher-, mais il faut rompre leur rolonté , et si cela les fâche, vous les connoîtrez par i, et vous les traiterez le mieux que vous pourrez. le ne sais si vous pratiquez ce que ma sœur de Louicrt faisoit, de s'occuper davantage des douze plus ||ées ; il est impossible d'avoir un soin tout à fait ipi de soixante filles. Priez beaucoup pour elles hns votre retraite-, je me flatte que je ne suis pas nibliée.
» Lettres et Àvit, p. 348.
> Gahrielle>Françoise de Banderille de Saint-Péricr flt profcsdonle 20 mars 1G97 et mourut en 1712, âgée de (rcute-sept an.". EUe Uii continuellement attachée auK classes.
» C'cAt-à-^ire relative à la vie religieuse.
250 LETTRES ET ENTRETIENS SUR VtDOCkTtOV. 94'. — LETTRE AUX DEMOISELLES
DK LÀ CLASSE BLUJt.
(Pratique! pow fe tevpt 4« MTent.)
Décembre 1«97.
Pour bien entendre et pour profiter du mpière de Noô], il faut renaître avec Jésus^hrisl poursouf'frir et pour mourir avec lui; renaissez aveic Notre- Seigneur*, honorez sa naissance en devenant aussi simples et aussi obéissantes que les rouges; souffres avec lui, en lui offrant les austérités de votre état; soyez patientes dans le froid et dans vos assujettissements.
En attendant que vous mouriez effeetivemeiit, mourez à la vanité et à la légèreté de notre sexe; mourez à la vanité en ne songeant point à parer rhomme extérieur, qui est le corps et Tesprit) mus rhomme intérieur, en Tornant de toutes les vertus; mourez à la légèreté, en vous recueillant davantage et en gardant un profond silence dans les temps marqués pour honorer celui du Verbe dans le sein de Marie.
J'espère que vos maîtresses me diront à Noël que vous avez passé l'Avent sans qu'elles aient vu une désobéissance, et que toute la maison sera édifiée de votre silence. Priez pour le Roi et pour le non riage de la princesse^.
' Lettres et Avis, p. 472.
' La duchesse de Bourgogne, dont le mariage Ait célébré le 3t décembre 1G97.
A MADAn DB SAIRT-PÉRIER (1698). 251
■ AXTEESSE IIES BLEUES. -
fQo*U faut faire des demoiselles de parfaites eb retiennes et de bonnes séculières. }
Je n'ai rien à yous souhaiter de particulier, ma shère fille, si ce n'est que vous sachiez joindre la vie irtérieure absolument nécessaire pour le salut à la rie active absolument nécessaire pour votre institut. jlirdez donc la présence de Dieu le plus que vous NKirrez ; mais ouvrez les yeux sur vos filles, et ocvpez-vousde leur instruction, non pas de leur insniction religieuse ^, car elles n'y sont pas appelées -, idtes-en de bonnes chrétiennes; attaquez leur huneur, c*est ce qui a le plus besoin d'être éprouvé. l'ai peur que vous ne* craigniez trop de les fâcher. I ne faut pas, en effet, les pousser trop loin, ni vou- (Ér de sang-fruid les fâcher; mais il faut rompre leur rokmté , et si cela les fâche, vous les connottrez par à, et vous les traiterez le mieux que vous pourrez, le ne sais si vous pratiquez ce que ma sœur de Loulert faisoit, de s'occuper davantage des douze plus ^ées ; il est impossible d* avoir un soin tout à fait Igal de soixante Qlles. Priez beaucoup pour elles hms votre retraite; je me flatte que je ne suis pas Nibliée.
» Lettres et Avis, p. 348.
> Galirielle-Françoise de BandeylUe de Saint-Pérler flt profcslonle 20 mars 1607 et mourut eu 1712, âgée de Ircnte-sept aIl^'. CUe fût continuellement attachée auK classes.
• C'e»t-à-Uire relative à la >ie rellgieufc.
252 LETTUES ET ENrBETIENS SI3R L*ÉOI)CÀTION.