IMITÉE DE POPE
Par M.' MERCIER.
AVERTISSEMENT
Nous espérons que l'Epitre suivante sera lue avec autant de plaisir que les précédentes
Je n'ai pu résister, dit M. Mercier, ru plaisir de m'exercer sur ce morceau , fameux chef-d'œuvre de poésie et de sentiment, aussi admiré en France qu'en Angleterre. On sait que M. Golardeau l'a traduit avec toutes les grâces d'une versification élégante;, et revêtue d'un coloris brillant. Personne ne sent mieux que moi tout le mérite de son ouvrage: cependant , comme il a dédaigné quelques endroits (qui aux yeux des lecteurs pouvaient faire longueur) je me suis attaché de préférence à ceux-là; et j'ai cru, sans prétendre lutter contre une plume aussi habile , pouvoir publier une seconde imitation de cette admirable Ëpître.
Heureux si elle se fait lire après la sienne î