ESPERANCE
Espérance suys nommée théologalle, Compaigne à foy, aussi de charité,
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Et toutes troys d'une Yertv êegallai Je vous proflieets, tottmet en vétità.
Mort trte^ruelle.^his I que M-ta miriiè^
Qui irrite As tant de gens pir tels cas fortttjs; En ostant cil qui les a instruits.
Bien lee destruys.
Et de toj ont moult cause de ce plaindre.
Faisant clameurs et pitëables cris, Et leurs habits tous de noir faire teindre.
Depuis le temps que Charlemaigne perdit A Roncevaulx les douze pars de France, Et qti*â Rouen la Pucelle on ardit Ou que le roy Jehan perdit sa puissance.
Par la vaillance I>evaût Poitiers des Ângloys où fut prias, Oa n'a perdu homme seul de tel pris,
Sans que despris Face des autres qui ont mérite gloire, Contre lesquelx ne pense avoir mespris Louant cestuy tant digne de mémoyre.
Las ! il vaUoit très-bien estre loué D'ung fort savant, estant plain de science, Qui eust esté par maint livre esprouvé.
Par ce chascun qui a sçavoir s*avance.
Sans recréance, A collauder en grans et gros volumes Le personnaige dont en tristesse summes.
Par qui nous fumes Tant honnourées nous troys, filles divines :
Aussi luy âsmes de l^onneur comme deûsmes, Le décorant de toutes vertus dignes.
crestiens, qui de moy estes plains Et qui en Diea ayés ros confiances, Je TOUS reqnier pour cestuy feîre plains En nettoyant du tout vos consciences,
EtTos offences Regettez loing, pour estre purs et nects.
Au Crëateur priez que désormais
les parfalicts Mener y veuille sans peine, ny tourment, La si^me àme quicte de tous meffWcts En paradis là sus joyeusement.