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î(^ DISCOmS A HLDAMB AA MÀBQlilM DB COSTA.
nos ccBnrs disn» ce monde samvent àhi mortv et ndiift ae> compagnent dans Fautre; si, comme de grandes ftmea, des âmes généreuses et sensiUes aiment à le croire (i)rks objets de nos affections ne devremen* peint étrangers à notre intelligence au moment ok elle se débarraese de son enveloppe mortelle, reviensl ah^t reiienB souvent parmi nous ! habite encore li^ ctemeure soUftaire de tes parents désolés! Descends vers enx coiflMe ees génies bienfaisants^ envoyés, dans Tenfance du monde,, vers les patriarches exilés et voyageurs, pour iierser dans teur ts^i des mstructions utiles, et dans leur coeur le bamne* du courage et de la consolation! Viena! tu ne obligeras point de séjour : le ciel est partout oit se tvouret la vertu» La nuft, quand tout se tait, quand la deuleuvji aenèa avec elle-même, baigne sa froide couche de braies anfièrss^ plane sur ces têtes chéries, et de ton aille éthérée secoue sur elles une rosée balsamique qui les avertisse de ta ptésence, et les remplisse de pensées célestes.
Ombre amie , oh ! que nepuis-je eneore' te donner cette espèce d'immortalité qui dépend de notre 6nbie nature! Que ne puis-je conmiimiquer à cet écrit qaela[ws^tincelles de cette flamme qui soulève ma poitrine et faôt batlire men cœur ! Non, ce n'est point assea pour Pamitié de pteuver sur ta cendre; je voudrais faire reconnaître toA âme dans ce tableau, dont les larmes ont peut-être affaibli les couleurs; je voudrais élever un monument durable à tes vertus précoces, qui n'ont brillé qu'un instant; je voudrais, s'il était possible, te raconter à la postérité (^, et te faire ahner de nos descendants.
(l) Si quifl piorain manibus loous, si ut sapientibus placet, etc.
(2J Agricola, postieritoti narraius et traditus, sopezBtss «riU Iik. ibieU