‹ Lettres et opuscules inéditsChapitre 139 sur 166 · t A lit le eomte de Valaise · texte numérisé non relu

t A lit le eomte de Valaise

SalnUPétenboori;, vnû 1817

Monsieur le comte^

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«Il

Je m*empresse de faire part à Votre Excellence changement bien inattendu qui vient de se faire tous mes projets de départ. Sa Majesté Impériale eoNL^ en France une escadre considérable de bâtiments guerre pour en ramener les soldats russes dont eUe a voulu débarrasser la France. Ces vaisseaux partent leur lest, et dans la plus belle saison de Pamiée pour la M|^^ vigation (vers la fin de mai). L'empereur, toujours à obliger tout le monde, a daigné permettre à un grand nombre de personne$ de s'embarquer sur cette cadre. Je suis du nombre^ avec toute ma famille. Je puis exprimer à Votre Excellence combien j'ai été ble à cette faveur, qui m^ôte un poids énorme de di la poitrine; car ce voyage avec trois dames et tant d'é^m | pages m'étouffait, au pied de la lettre. Je ne sais encore si Ton prendra terre à Ostende, au Havre ou Cherbourg. Tout cela m'est absolument indiCTérent. que j'aurai le pied en France, je croirai être à Turin, m'arrêterai à Paris pour m'incliner devant le maître, tout de suite je continuerai ma route. Si je puis être (ta, quelque utilité là, Votre Excellence aura la bonté dem'dj informer chez notre ambassadeur, auquel je me présenterai en descendant de voiture.

M. de Stourdza, gentilhonune de la chambre de Sa Majesté Impériale, attaché au département des afiaires étrangères, vient de publier un livre qui me paraît faire udj espèce d'époque. Il est intitulé Considérations sur ladoc' trine et r esprit de l'Eglise orthodoxe. C'est un véritable

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