A. madame la baronne de Pont
Saint-Pétersbourg, ... jaillet 1804.
Avec tout le respect que je vous dois. Madame, je ne puis être de votre avis sur le grand événement qui fixe les yeux de TEurope, et qui me paraît unique dans l'histoire. Vous y voyez rétablissement définitif, la consolidation du mal; moi je persiste à le regarder comme un événement heureux dans toutes les suppositions possibles. Un examen approfondi n'a fait que me confirmer dans ce sentiment, et voici mes raisons :
Tout le monde sait qu^il y a des révolutions heureuses et des usurpations très-criminelles dans leur principe, auxquelles cependant il plaît à la Providence d^apposer le sceau de la légitimité par une longue possession. Qui peut douter que Guillaume d^Orange ne fût un très-coupable usurpateur? Et qui peut douter encore que George III ne soit un très-légitime souverain?
Si la maison de Bourbon est décidément proscritd
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{guod abominor), il est bon que le gauvernanent se coqsolide en France. J'aime Inen mieux Bonaparte roi que smple conquérant. Cette farce impériale n'ajoute rien do tout à sa puissance, et tue sans retour ce qu'cm appelle prcqprement la révolution française, c'estrà-dire Vesprit révolutionnaire, puisque le plus puissant souverain de l'Europe aura autant d'intérêt à étouffer cet es[Nrit, qu'il en avait à le soutenir et à l'exalter lorsqu'il en avait besoin pour parvenir à son but. Nous n'avons [dus à craindre que des révolutions tamertaniques^ c'est-à-dire des conquêtes. Mais, à cet égard, le titre n'y fait rien, le danger était le même, et plus grand encore ; car le titre légitime (même en apparence) en impose jusqu'à un certain point à celui qui le porte. N'avez-vous pas observé. Madame, que dans la noblesse, qui n'est, par parenthèse, qu'un prolongement de la souveraineté, il y a des familles usées au pied de la lettre? La même chose peut arriver dans une famille royale : il y a même une raison physique de cette décadence, raison sur laquelle on s'obstine à fermer les yeux, et qu'il serait cependant très-bon de connaître, puisqu'on peut la prévenir; msds ce sujet me mènerait trop loin. La maison de Bourbon est-elle arrivée au point de répéter la chute inévitable des Cariovingiens? Les partisans du nouvel homme le disent en France; mais j'ai de très-bonnes raisons de croire le contraire , et je me complais à le penser ; car c'est la maison à laquelle je suis le plus attaché après celle à laquelle je dois tout. Il y a cependant quelque chose à prendre dans toutes ces déclamations de Paris. Les Bourbons français ne sont certainement inférieurs à aucune race régnante ; ils ont beaucoup d'esprit et de bonté; ils ont de plus cette espèce de considération qui naît de la grandeur antique, et, enfin, l'utile instruction que donne nécessairement le malheur; mais^ qudque je les croie très-capables de jouir de la
À MADàHE 1à BAMOimB DE POlfT. 47
Toyftuté^ je ne les crois nullement capables de la rétablir. U n'y a certainement qu'un usurpateur de génie qui ait la main assez ferme et même assez dure pour exécuter cet ou- Trage. Ses crimes même y servent infiniment : il y a deux choses qu\Lne puissance légitime ne peut exécuter. Qu'aurait fiait le roi au milieu de tous ces décombres ? Soit qu'U eftt voulu transiger avec les préjugés ou les fouler aux pieds ^ ces préjugés Tauraient de nouveau et irrévocablement détrôné. Laissez faire Napoléon. Laissez-le frapper les Français avec sa verge de fer; laissez-le emprisonner^ fusilier^ déporter tout ce qui lui fait ombrage; laissez-le Êûre une Majesté et des Altesses impériales, des marédiaux^ des sénateurs héréditaires^ et bientôt^ n'en doutez pas^ des chevaliers de Tordre; laissez-le graver des fleurs de lis sur son écusson vide^ etc., etc. Alors, Madame^ comment voulez-vous que le peuple^ tout sot qu'il est^ n'ait pas l'esprit de se dire : «Il est donc vrai qu'une « grande nation ne peut être gouvernée en république ! 11 « est donc vrai quHI faut nécessairement tomber sous un « sceptre quelconque, et obéir à celui-ci ou à celui-là ! Il « est donc vrai que Tégalité est une chimère ! » Des idées aussi simples se présenteront à tous les esprits; mais, je vous le répète, jamais le roi n'aurait pu les faire entrer dans les tètes; il n'y aurait eu qu'un cri : Le voilà qui revient avec ses ducs, ses cordons y etc. Quelle nécessité de rétablir des distinctions odieuses? etc. Aujourd'hui les Français voient ce qu'il en est, et il ne faut pas autant d'esprit qu'ils en ont pour être parfaitement convertis. L'esprit de l'armée surtout ne peut être mis en question que par des hommes qui n'ont nulle connaissance. — Je reprends donc mon terrible dilemme : — Ou la maison de Bourbon est usée et condanmée par un de ces jugements de la Providence dont il est impossible de se rendre raison, et ^ dans ce cas, il est bon qu'une nouvelle racecom-
une focvresmnB Ijpytfimpy oJp^ g» celle Bt, njâ»» IKïcte^&lTaïui'Uicfc :— <3iE eefls- JbnSk a^gnsle doit wegnÊÙn ttfsfaee. et Déniie Eiflift M«» |Ab «fle 9W ranesB^ IttffiatEèTiïlieEoiiaipacISe. qpbâfiera» etié-
lafcfin ûjcfii!» t^ bases d& Ibi Himavdhifr sais qoï en fa mexodce dâÊEreor ai pEâoee kgiÛBiit. Je ne s»s pas ce qBSfcren, moîs je srâ» lâea: qw- cevK qui disent, CVil jte/ttT^eniapifaitrKiL AaeoBlïageylecimi^^ Booaqttrte uKiBen&e fa c&aace CB Encm'dn roL Ce pri^ anulEseQreBsefDefifi de très-grands peef^^ eonliehiLD j a ktogtéfzil» (pe je les ai coadMttns^sminnt m^ d'iicf mazôèfe qinni*afalndesapnrt une très-hooandile jQifirofaatioa qœ je n'iattendaÊs nuDemnl; mais passons. Je £s qw ekaqwe mamiememi 4e hmme emwen f nsnrpaiemrsetmirweem mmemr fomr le préiemdami. C'est ûisi, je respère, qw se formera Fc^nûon dont k roi i^çîtî^y a besoin.
Quant aa rétab&sement de fa maison de SaToie, je persiste tOQJoars à le croire impossible, tant qœ k DateÊiH nium meridianum tiendra le sceptre; il faut qifil soit ren- Tersé, on par la ma^n de France {çuodfeiix/oMsiunÊqMe si(), on par on antre pouroir quelconque, arant que je puisse songer à reroir Turin.
An reste^ Madame^ je sens à menreiOe que je pois être trompé par mon inclinatÎMi bien naturrik poor fa maiscm de France^ dont fa restauration serait fa cause immédiate de celle de Saroie. Cependant, en me déponilfant^ autant qull est possible à lliomme, de toute espèce d'illusion, de devoir et d^nclination^ je crois qu'A est impossibk que Bonaparte établisse une nouvelle dynastie.
Si cette lettre était on livre, et si je pouvais m'enfoncer dans une certaine métaphysique que je me suis faite ^ peut-être que je vous ferais partager les mêmes opinions ; mais prenons la voie la plus courte de l'expérience. La politiqua
À MADAME LÀ BiROimB DE PONT. 49
tAcùiame la physique ; il d'y en a qu'une de bonne: c'est Fexpérimentale. Je dis donc . Ouvrez l'histoire, et montrez-moi un simple particulier qui soit monté subitement an rang suprême^ et qui ait commencé une dynastie royale : cela ne s'est jamais vu; donc je suis fondé à croire que la chose est impossible : autrement , comment serait-il possible que ^ parmi les chances infinies des événements politiques, celle-là ne se fût jamais présentée? Charlemagne était Pépin, c'est-à-dire ce qu'il y avait de plus grand daDs l'Europe. Il touchait au trône ^ et la force seule des dx)ses Ty avait pour ainsi dire placé. Hugues Capet, qui remplaça à son tour les Carlovingiens, était duc de Paris^ premier pair de France^ fils de Hugues le Grand , et son origine se perdait dans les siècles. Les Stuarts furent renversés par un autre prince^ et leur sang même ne quitta pas le trône^ puisque la reine Anne était Stuart; enfin^ ces familles étaient, pour ainsi dire, îfiûres povr la royauté. Mais voyez Cromwell, qui était dans le cas de Bonaparte, sa race n'a pas tenu : a C'est parce que son fils ne voulut pas régner, » disent les bonnes gens. — '0 bella (1) / — Est-ce qu'il n'y a pas une cause à tout? Mais je dis que ces familles ne tiennent pas, et c^est tout ce que je puis dire : je me crois donc bien fondé à croire que la commission de Bonaparte est de rétablir la monarchie, et d'ouvrir tous les yeux en irritant également les royalistes et les jacobins , après quoi il disparaîtra, lui ou sa race : quant à l'époq ue, il serait téméraire de conjecturer; tout lionmie sage doit dire : a Nescio diem neque horam. » Mais, à voir la manière dont les choses vont, il est bien permis de faire des suppositions favorables.
Vous voyez. Madame, que si je me trompe, c'est au moins sur de boimes raisons , et après avoir examiné la
(1) ExclamatioD italienne usitée dans le langage familier.
chose oien attentivement ; (fautant plus que^ eomme yous '-î le sentez assez, je ne fais que raser le sujet, . . ' * •
Malgré la solidité de votre esprit et vos incfinatiôtis ii^* rieuses, je m'aperçois cependant que je me suis enfoncé^ plus qu'il ne convient avec une dame, dans les hautes régions de la philosophie de Thistoire. Parlons d'autre chose^ par exemple , de la pluie et du beau temps, du chaud et du froid ': c'est un sujet, conmie vous savez, inépuisable.
La belle saison s'étant déclarée à Tordinaire vers le
commencement de mai , et tout le monde étant à la campagne, il s'est élevé un froid dont on m'assure qu'il n'y a pas d'exemple. Hier, j*ai passé la journée chez l'ambassadeur d'Angleterre, qui est à la campagne, sur la route de Cronstadt. Nous ne quittâmes le feu qu'un instant pour regarder quelques vaisseaux dans le golfe, avec sa lunette. Aujourd'hui, j'ai allumé le feu par besoin ; je ne sais combien durera cette bizarrerie. Ici , on couvre la campagne d'or pour vaincre la nature de toutes les manières; car il faut vaincre le climat et la qualité du terrain. Je viens de voir dépenser 10,000 roubles pour creuser un fossé autour d'une possession dont le sol n'a coûté que 25 roubles. Tout cela, pour trois mois dans de très-belles années , et pour six semaines au plus dans les mauvaises. Rien ne coûte, pourvu qu'on jouisse. En voyant ces magnificences, je vais pensant à tout ce que la bonne nature faisait pour nous de sa pleine puissance. Et la vue des serres me rejette dans les mélancoliques idées de la politique. Je vous en fais grâce. Madame, sachant bien que dans ce genre vous n*avez pas besoin d^excilateur. J'aime bien mieux vous renvoyer au début de ma lettre, et enfoncer avec vous le regard dans les consolantes perspectives de l'es* pérance.
A mADnOISBIXI IBftLB DE MÂISTIB. M
f9. — t A fluUlemoiflene Adèle de Matetre.
Saiot-Pétenboorg, IS août I80W
Ta dis donc^ ma chère Adèle ^ que tu aimes extrêmement mes lettres? Tant pis pour toi^ ma chère enfant; car knrsqu'one petite fille aime les lettres d'un homme^ c'est marque presque infaillible qu'elle aime aussi l'homme. Ainsi , te voilà à peu près convaincue d'une bonne inclination pour uû vieux radoteur de cinquante ans^ ce qui est Uen^ sauf respect^ l'excès du ridicule. Au demeurant^ tout le monde a ses faibles; que ceci demeure entre nous. Je sois tout à fait piqué qu'on t'ait volé en France cette lettre du mois d'avril ; il ne tiendrait qu'à moi de te la répéter presque toute ; mais il me semble qu'il y a de la bassesse à se répéter ainsi. Je me contente de commencer et de finir à peu près de la même manière, afin que tu ne perdes pas entièrement toutes les douceurs que je te disais. Le mal est, bel idol mio, que l'empire français est instruit de notre intrigue, au moyen de cette lettre supprimée...
Où te cacher? Va-t*en dans la nuit infernale.
Non, mon cher enfant, reste pour me tenir compagnie. Tu verras que cette inclination, quoique très-affichée, ne t'empêchera point de te marier.
J'ai été enchanté des progrès que tu fais dans le dessin, et de ton goût pour les belles choses ; mais j'ai sur tout cela une terrible nouvelle à te donner ; c'est qu'il faut t'arrêter et consacrer une grande partie de ton temps à l'oisiveté; ta santé l'exige absolument. Je te conjure donc, mon cher enfant, de faire tes efforts pour devenir sotte, au moins jusqu'à un certain point. Il faut te jeter chaque jour dans
Limi 1804
la fauteuil douillet de ignorance , en répétant ai tu veux, pour t'encourager^ un adage de notre amie conmume feu madame la marquise de Sévigné : Bella cosa far niante. Autrement tu t'effileras^ et tu ne sotisplus qu'un petit bâton raisonnable^ raisonnant ou raisonneur, ce qui me fftcherait beaucoup. J'ai dit le surplus à ta mère; ne prends pas ceci pour un badinage : l'excès d'application pourrait te faire beaucoup de mal. Je me recommande à mon ami Rodolphe pour te faire la leçon sur cet article; c'est lui qui possède le plus grand moyen de conviction , je yeux dire la persuasion. J'ai peur^ entre nous, que ceci sœt un peu impertinent; excuse-moi auprès de lui comme tn pourras.
Parions encore un peu de littérature. Tu me cites un beau passage sur Homère : pour te payer^ je t en dte un d'Homère. Un Athénien, qui vit pour la première fois le fameux Jupiter de Phidias^ dit à l'artiste , dans un accès d'enthousiasme : a Où donc as-tu ^ii Jupiter, honome étonnant? es-tu monté sur l'Olympe? » Hiidias répondit : c Je l'ai vu dans ces quatre vers d'Homère :
c // dit; et le froncement de son noir sourcil annonça c ses volontés. Sa chevelure parfumée dambroisie s'agita € sur la tête de fimmortely et, d'un signe de cette tête, il a ébranla l'immense Olympe, b
Et toi 9 moucher enfant^ peux-tu l'apercevoir dans cette traduction ? A propos^ as-tu lu V Iliade et Y Odyssée ? D faut les lire^ à cause de leur célébrité, et parce qu'il est impossible d'ouvrir un livre où l'on ne trouve quelque allusion à ces sublimes balivernes. 11 y a trente mille traductioDS d'Homère ; il faut lire celle de Bitaubé, qui n'est guère plus rare que l'Almanach. Je loue beaucoup Xxxa goût pour le Tasse; cependant l'inexorable juge du dix-septième siècle a dit : « Clinquant du Tasse ^ or de Virgile. » Un homme comme Boileau peut bien avoir toit^ mais jamais tout à
A HA]«MOISELLS ABftU DS MÀISTIV. 53
tort, n est certain que le style du Tasse n'est pas toujours «a idveau de ses ccHioeptions; quil est souvent rscberché^ affecté; qu'il manque en mille endroits la âmpBcité et le naturel antique. Relis, par exemple, le discours de Renaud à sa petite sorcière, lorsqu'il tient le miroir {strano amesé) dans le jardin enchanté :
Ge D*est que Jeux de mots. ifledatiOD pare; El oe n'est pas ainsi que parle la nature.
Nondimeno, la Jérusalem délivrée sera toujours un des grands chefs-d'œuvre du génie moderne; mais à présent que tu l'entends à fond, je voudrais la relire avec toi en esprit de critiqua.
Après un froid ridicule qui nous a fait chauffer au mois de juillet, nous avons passé presque subitement à une forte chaleur de près de 30 degrés; mais ce n'est qu'im éclair. J'ai eu le temps cependant de me baigner dans la Neva aussi à mon aise que dans le bel Éridan, Avant la fin de novembre, je passerai sur le môme endroit en carrosse à quatre chevaux, et Ton y fera rexercice. Au milieu de toutes les phases de la nature et de la politique , je ne cesse de vous regretter, mes bons amis. Je n'ai qu'une demi-\ie, toujours il me manque quelque chose; mais je ne vous l'aurai jamais assez répété : c'est pour vous que je me passe de vous. Adieu, mon très-cher enfant; racontemoi toujours tes pensées et tes occupations. Soigne ta santé scrupuleusement, ne me fais point mal à ta poitrine. Conserve ta bête ; ton oncle t'a fait comprendre suffisamment l'importance de cet animal. Ne t'avise pas de donner dans le découragement, tout ira bien. Adieu encore, ma chère Adèle. Si tu rencontres ta mère quelque part, dis-lui qu'elle a fort bien fait de te faire, et, pour sa peine, embrasse-la de ma part.
U unu 18o4
Saiot-Péienboiifs» 9t
V<Mci^ je crois, matrès-cbère enfant, le premier sermon que je t^anrai adressé de ma TÎe; et encore il te fait honneor, puisque ne roulera guère que sur Texoès dn bien. Je suis enchanté de ton goût pour la lecture^ et jusque présent je n'avais pas fait grande attention an dégoftt qui en résulte pour les ouvrages de ton sexe; mais comme tn as déjà bâti d'assez bons fondements, et que je crains que tu ne sois entraînée trop loin, je veux te dire ma pensée «M* ce point important , d'autant plus que, par certaines choses qui me sont revenues par ricochet, je vois que certaines gens commencent à raisonner sur tes goûts.
Tu as probablement lu dans la Bible , ma chère Adèle, « 1m femme forte entreprend les ouvrages les plus péniNes, € et ses doigts ont pris le fuseau. » Mais que diras4a de Fénelon, qui décide avec toute sa douceur : « La femme ft forte filcy se cache, obéit, et se tait. » Voici une autorité qui ressemble fort peu aux précédentes, mais qui a bien son prix cependant: c'est celle de Molière, qui a fait une comédie intitulée les Femmes savantes. Grois-tn que ce grand comique, ce juge infaillible des ridicules, eût traité ce sujet s'il n'avait pas reconnu que le titre de fenune savante est en effet un ridicule? Le plus grand défaut pour une femme, mon cher enfant, c'est cTétre homme. Pour écarter jusqu'à l'idée de cette prétention défavorable, fl faut absolument obéir à Salomon, àFénelon, et à Molière; ce trio est infaiUible. Garde-toi bien d'envisager les ovh vrages de ton sexe du côté de l'utilité matérielle, qui n'est rien; ils servent à prouver que tu es femme et que tn te tiens pour telle, et c'est beaucoup. D y a d'ailleurs dans